Le livre de Ruth : notre roi approche !

Bien qu’en apparence, le livre de Ruth se borne à relater une belle histoire au beau milieu de la période chaotique des Juges, la profondeur de son message reste globalement méconnue. Nombre de ses aspects, en effet, sont profitables, mais ils sont malheureusement rarement exposés durant les temps de prédication.

Cet été 2017, je tiendrai la chaire de l’Église réformée baptiste de la Trinité, et c’est sur ce livre que j’ai choisi de prêcher. Tous les lundis, vous retrouverez sur Le Bon Combat ma prédication du dimanche précédent.

Le thème central de Ruth, résumé ici par la phrase “notre roi approche” n’est certes pas évident au premier coup d’oeil. Il faut prendre le temps de contextualiser le livre, d’essayer de se placer dans une position semblable à celle des premiers destinataires.

Pour ce premier dimanche, nous nous sommes donc concentrés sur quelques remarques introductives nécessaires à la compréhension de Ruth dans son ensemble :

  • Pourquoi le livre de Ruth porte-t-il le nom de Ruth alors qu’elle n’en est manifestement pas le personnage principal ?
  • Comment les premiers destinataires considéraient-ils le peuple Moabite, dont Ruth est issue ?
  • Qui est l’auteur de Ruth, et quand a-t-il écrit ?
  • Quelle est la place exacte de Ruth dans le canon de l’Ancien Testament ? Entre Juges et Samuel, ou entre Proverbes et Ecclesiastes (canon hébraïque) ?
  • Quel est le genre littéraire du livre ?
  • Pourquoi l’auteur écrit-il ? À quelle occasion ? Quel est son but ?
  • Qu’est-ce que le livre de Ruth peut nous apprendre au sujet de Christ ?

 

Prenez le temps d’écouter ce message, faites-nous part de vos remarques et de vous questions !

 

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>> Retrouvez les six messages de cette série sur Le Bon Combat : 

Guillaume Bourin est le fondateur du blog Le Bon Combat et l'un de ses administrateurs actuels. Il s'intéresse particulièrement à l'intertextualité et à l'exégèse de l'Ancien Testament, à la théologie biblique, et à l’ecclésiologie. Il est titulaire d'un master en théologie (M.Div.) et d'un autre en Ancien Testament (Th.M.) obtenus à la faculté Southwestern Baptist Theological Seminary (Fort Worth, USA).

  • Intéressant, et dit de façon très vivante !
    mais heureusement que tu nous a prévenus que tu ne serais pas long ! 48 minutes, ouf ! :-))

  • Jen e vois pas pourquoi Boaz ne peut pas être un type de CHrist

    • Parce qu’il n’est pas le go’el qui délivre. Il exerce un droit de rachat de type lévirat, et ce n’est pas le type de go’el appliqué à Christ dans le NT. C’est la délivrance de l’Exode qui est connectée à Christ, pas le principe du lévirat. Oui, on pourrait penser qu’il prend une femme étrangère, qu’il la ramène dans l’alliance, etc… Mais ce type de typologie… vraiment bof. Je suis frileux avec les correspondances typologiques (et avec l’intertextualité, cf. ton dernier comm.) quand il n’y a pas de marqueurs textuels clairs et multiples. S’il y a un type de Christ dans Ruth, selon moi c’est Obed, et certainement pas Boaz.

      • ok merci 🙂 je suis d’accord alors. Juste en lisant la généalogie à la fin je suis convaincu que le principal du livre c’est Jessé (et donc David).

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