Le créationnisme est-il un suicide intellectuel, une entrave à l’apologétique chrétienne ?

Nous n’aimons pas l’appellation créationnisme mais… voici donc le dernier épisode de notre série sur la création réalisée conjointement avec nos amis de Toutpoursagloire.com. Cette semaine, Florent Varak et Guillaume Bourin discutent apologétique, car il s’agit là bel et bien d’un enjeu majeur de ce débat.

En effet, comment pouvons-nous parler de Dieu à nos amis athées qui, presque systématiquement, vont nous opposer la théorie de l’évolution comme l’argument ultime contre l’existence de Dieu ?

 

 

D’un point de vue apologétique, ceux qui adhèrent à une approche littéraire du texte de la Génèse proposent de défendre la comptabilité de l’existence de Dieu avec une forme équilibrée de la théorie de l’évolution. Leur démarche est donc compatibiliste : la Bible et la théorie de l’évolution ne s’excluent pas mutuellement.

Mais pour nous qui défendons une approche narrativiste/littérale, l’enjeu paraît bien plus compliqué. Notre démarche est incompatibiliste : nous estimons en effet que les Écritures ne peuvent pas s’accorder avec ce mécanisme de transformisme inter-espèces qu’est la théorie de l’évolution.

Notre démarche apologétique est donc loin d’être aisée. Car si la théorie de l’évolution est, comme le pense Grudem, « LA grande explication de la culture séculière, le méta-récit principal que les pécheurs acceptent avec joie », alors notre approche consiste ni plus ni moins qu’à renverser la vision du monde de nos contemporains occidentaux, là où nous préfèrerions largement avoir à les gagner en douceur…

Alors, la position narrativiste/littérale, plus communément appelée « créationisme », est-elle une entrave à l’annonce de l’Évangile ?

Nous le pensons pas, et ce podcast explique pourquoi.

 

Voici les différents points que nous développons dans cet épisode :

(1) Nous commençons par bien formuler notre position, car elle est souvent parodiée. Nous la définissons en deux grands axes : (1) Adam et Eve sont deux personnages historiques, authentiques premiers humains et parents de toute l’humanité, et (2) avant Adam, avant l’évènement historique de la chute, la souffrance et la mort n’existaient pas. 

(2) La théorie de l’évolution ne répond pas la question des origines. La plupart de nos contemporains occidentaux estiment pourtant qu’elle est décisive ! Cependant, ce n’est pas le cas, et il est aisé de recentrer le débat sur un argument de type cause ultime.

(3) Le motif de la mort est l’un des meilleurs leviers apologétique. Or, de notre point de vue, la position narrativiste/littérale est la meilleure pour rendre  compte du caractère d’inimitié de la mort. La question des origines est en réalité une opportunité extraordinaire de présenter l’Évangile.

(4) L’inerrance plénière des Écritures constitue la « ligne rouge ». Quelle que soit votre position sur la question des origines, il s’agit là d’une frontière à ne pas dépasser.

 

Alors, qu’avez-vous pensé de cet épisode ? De cette série ?

À vos commentaires !

 

 

Florent Varak est pasteur, auteur de plusieurs livres , conférencier, professeur d’homilétique à l’Institut biblique de Genève, enseignant à l’Ecole biblique de Lyon et nouveau directeur international du développement des églises évangéliques des Frères (Encompass). Retrouvez ses podcasts hebdomadaires, “Un pasteur vous répond”, chez nous amis de Toutpoursagloire.com. Il est diplômé d’un master en théologie de la faculté Master’s Seminary et il est actuellement candidat au doctorat à la Faculté Libre de Théologie Évangélique de Vaux-sur-Seine.

 

Guillaume Bourin est le fondateur du blog Le Bon Combat et l’un de ses administrateurs actuels. Guillaume dirige également les formations théologiques #Transmettre dans l’espace francophone. Il s’intéresse particulièrement à l’intertextualité et à l’exégèse de l’Ancien Testament, à la théologie biblique, et à l’ecclésiologie. Il est titulaire d’un master en théologie (M.Div.) et d’un autre en Ancien Testament (Th.M.) obtenus à la faculté Southwestern Baptist Theological Seminary (Fort Worth, USA). Guillaume est actuellement candidat au doctorat à l’Université d’Aberdeen (Ecosse).

 

 

 

>> Ressources additionnelles du Bon Combat : 

 

>> Bibliographie sélective :

Voici les ouvrages que nous considérons « indispensables » sur la question. Certains privilégient le consensus scientifique actuel et d’autres prennent une position plus littérale quant à Adam et Eve. Si vous désirez suggérer une publication ou un ouvrage que nous aurions omis, écrivez-nous.

  • Barrett, Matthew J.  et Caneday, Ardel (s. dir), Four Views on the Historical Adam (2013). Un recensement des 4 positions principales accompagné d’une analyse croisée.
  • Berthoud, Jean-Marc, Creation, Bible, et Science, L’âge de l’homme, 2008.
  • Berthoud, Pierre, En quête des origines, Excelsis, 2008.
  • Blocher, Henri, Révélations des Origines, Presses Bibliques Universitaires, 2001.
  • Jaeger, Lydia (s. dir), Adam qui es tu ?, (2013), 216 pages. Une série d’essais de scientifiques et d’érudits évangéliques priligégiant le consensus scientifique actuel.
  • Jaeger, Lydia, Ce que les Cieux racontent, Excelsis, 2008.
  • Moreland J. P. (philosophie), Meyer, Stephen C. , Shaw, Christopher, Gauger, Ann K.  (science), et Grudem, Wayne (Bible/théologie), s. dir., Theistic Evolution, A Scientific, Philosophical, and Theological Critique, Crossway, 2017. 1001 pages. Un ouvrage multidisciplinaire remarquable qui contre avec précision le consensus darwinien.
  • Mortenson, Terry, Searching for Adam: Genesis & the Truth About Man’s Origin, Master Books, 2016, 608 pages. Une défense multidisciplinaire de la position créationiste la plus littérale.
  • Nevin, Norman C., Should Christian Embrace Evolution ?, P&R publishing, 2011
  • Richelle, Matthieu, Comprendre Aujourd’hui, Genèse 1-11 , Edifac, 2013
  • VanDoodewaard, William, The Quest for the Historical Adam: Genesis, Hermeneutics, and Human Origins, Reformation Heritage, 2015, 400 pages. Une description fascinante de l’histoire de l’interprétation chrétienne d’Adam et Eve. Fascinante parce que la notion de peuples préadamiques précède de longtemps l’émergence de la science moderne.
  • Williams, Peter, “L’absence de soufrance avant Adam”, La Revue Réformée, N° 276 .

 

 

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“Que dit la Bible ?” est le podcast hebdomadaire du blog Le Bon Combat. Retrouvez l’ensemble des questions posées et de nos entretiens sur l’onglet dédié, en haut et à droite de la barre de menu du site !

  • ii

    Intéressant ce point de vue sur la mort animale et végétale. Et ce, sans parler de la solution de facilité avec les dinosaures ou espèces disparues ! Chapeau l’artiste !
    Il est vrai que si on exclu la mort végétale, je n’imagine même pas à quoi devaient ressembler le pied des arbres ou des buissons au bout de plusieurs années avec tous les fruits qui ne rentraient pas en décomposition ! Et rappelons que la décomposition (donc la mort) est nécessaire pour la survie de bien des espèces animales aussi bien que … végétales.

    • Francine

      Si le grain de blé ne meurt… mais c’est aussi valable pour le chiendent, malheureusement.

  • Benoît Hébert

    Sacrée Francine, j’aime le style. Bien vu à propos de la mort, et aussi sur le discours scolastique et papal.

    • Francine

      Tout beau Benoît… Je vous sais gré de me rendre ce mouchoir de dentelle, que j’ai laissé tombé par pure étouderie, mais n’allez rien vous imaginer…

  • Antoine Bret

    Prétendre que le monde semble jeune est un suicide intellectuel, et une pierre d’achoppement pour des millions de personnes.

    • Francine

      Je ne comprends pas la pertinence de votre commentaire : les deux interlocuteurs se sont bien gardés de donner un âge au monde.

  • Maud

    Bonjour, il me semble que nos chers pasteurs font un gros amalgame entre théorie de l’évolution et sélection naturelle. Certes, elles sont liées. L’évolution désigne le processus par lequel les espèces apparaissent et sont modifiées au cours du temps. C’est un processus parfois graduel, parfois continu. En évolution, on a plusieurs mécanismes aboutissant à une nouvelle espèce dont trois grands types de spéciation (allopatrique, paramétrique, périphérique) postulent qu’une éloignement géographique de deux populations d’une même espèce peut conduire à l’évolution d’une de ces deux populations vers une « nouvelle » espèce. Ensuite, ces espèces pourront éventuellement être sélectionnées ou non (adéquation à leur environnement, compétition interspécifique), se maintenir et évoluer. Par ailleurs, le rôle de la sélection naturelle dans les processus évolutifs font l’objet de pas mal de débats dans la communauté scientifique. Toutes les espèces ne sont pas le mieux adaptées ou les plus compétitives. Bref, si l’évolution fait consensus dans la communauté scientifique, ses modalités et le rôle prépondérant de la sélection naturelle, en revanche, sont assez discutés actuellement. Mais c’est un sujet ardu même pour les biologistes 😉

    • Benoît Hébert

      Oui Maud, mais comme l’un des buts de la série est d’affirmer que l’évolution n’a pas eu lieu, c’est une technique réthorique de tout mettre dans le même paquet, comme ça on peut rejeter tout en bloc sans se poser de questions. C’est intellectuellement malhonnête. Mettons ça avec charité sur le manque de formation scientifique…

    • Yendis

      La sélection naturelle ne prouve en rien une spéciation. La sélection naturelle est juste un argument circulaire qui dit simplement : « Ceux qui survivent => sont les plus adaptés // Les plus adaptés => sont ceux qui survivent ». C’est juste de l’évidence. Evidence dont s’est servi Darwin pour donner une explication à une hypothétique spéciation qui est impossible à prouver selon la méthode scientifique (observer -> prévoir -> tester -> modéliser). La spéciation, impossible à observer (et à prévoir et à tester) a tout de même était modéliser (théoriser) en théorie de l’évolution… Un modèle qui permet astucieusement de sortir du cadre observation/prévision/test…

      Ce que je trouve le plus triste dans cette histoire, ce ne sont pas les athées qui soutiennent et défendent désespérément leur théorie fumeuse… mais plutôt les chrétiens qui l’a défendent… Préférant ainsi la philosophie/sagesse humaine à la Sagesse de Dieu. Oubliant que le monde dans sa sagesse n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, ils préfèrent défendre une sagesse humaine (condamnée par la Bible) plutôt que de défendre la sagesse de Dieu…

      « Je détruirai la sagesse des sages, et j’anéantirai l’intelligence des intelligents. » (1 Co 1:19)

      • Maud

        Vous ne faites qu’appuyer mon propos. La spéciation et la sélection naturelle sont liées mais restent deux concepts différents. Et prouver que la sélection naturelle existe ne prouve en rien que la spéciation existe (et vice versa). Par conséquent, Yendis, vous allez aussi dans le sens de dire que les auteurs ont ici fait un raccourci malheureux entre les deux. Par ailleurs, si vous allez jusqu’à la fin de mon commentaire, je souligne bien la controverse actuelle sur les modalités l’évolution dans le milieu scientifique et la remise en question de la prépondérance de la sélection naturelle, qui ne fonctionne pas dans bien des cas.
        Ce qui montre également l’aspect dynamique des paradigmes scientifiques, qui sont testés et réfutés constamment. Il est regrettable que cette capacité de remise en question ne soit pas plus répandue chez un certain nombre de chrétiens qui minimisent ainsi grandement l’inventivité, la liberté et la capacité de Dieu à créer des systèmes complexes. L’évolution ne prouve ni ne réfute l’existence de Dieu. Ce n’est pas son but. Si on part de l’hypothèse que Dieu a mis en place ou permis l’évolution, et bien il me parait impossible de prouver avec certitude que cela ait eu lieu avant ou après la Chute. Ce point est passionnant à discuter et restera sans doute l’un des mystères de Dieu.
        Nous pouvons remercier Dieu qu’il y ait des scientifiques (chrétiens) et des théologiens pour discuter de ces points sinon nous, chrétiens, nous resterions dans un obscurantisme crasse avec une vision toute petite d’un Dieu si grand.

        • Yendis

          En effet je partage le fait que les auteurs ici ont fait un raccourci (malheureux? je ne sais pas…), raccourci que l’on doit, si j’ose dire, au pape de l’évolution : Darwin.

          J’ai bien lu la suite de votre commentaire, et je réitère mon propos d’une manière un peu différente : la spéciation (ou évolution des espèces) n’a jamais été ni observé, ni prévu, ni testé. Donc la spéciation n’est en rien scientifique, ou n’a rien rien avoir avec la méthode scientifique.

          Quant à l’aspect dynamique des paradigmes scientifiques, la seule chose que cet aspect montre c’est que la science est fausse, ou qu’elle n’est pas vraie. Car ce qui était vrai (selon la Science) il y a 150 ans s’est avéré faux il y a 50 ans et sera faux dans 50 ans. Je préfère la Parole de Dieu qui elle est la Vérité, absolue et immuable.

          • Maud

            Il y a assez de littérature scientifique documentant des phénomènes évolutifs donc non, on ne peut pas dire que l’évolution n’a jamais été prouvée. Il y a de nombreux faits scientifiques qui ont été largement documentés et ne font plus débat que ce soit en physique, en biologie ou en chimie. Avec les outils que nous avons à l’heure actuelle, nous comprenons beaucoup mieux comment fonctionne l’univers. Plus personne n’irait discuter le fait que la Terre tourne autour du Soleil, par exemple.
            Certes la Bible ne change pas mais notre interprétation et notre compréhension de certains passages si. Tout comme la Création, elle existe, c’est indéniable mais la compréhension que l’on en a, évolue.
            Dans un débat aussi technique, sur le plan théologique et scientifique, il faut savoir rester humble et s’entourer d’experts dans les deux domaines. C’est le seul moyen d’avoir un débat qui tienne la route, sans argument faible et non pertinent.

          • Yendis

            Si donc ce que vous dites est vrai donnez moi un seul exemple de spéciation qui a été observé, prévu et testé. Un seul.

            Les seuls faits dont relatent la science sont des changements/variations inter-espèces. Ce que je ne nie pas. Mais les seuls faits à présenter sont qu’une mouche reste une mouche, une bactérie reste une bactérie et un oiseau reste un oiseau.

          • Maud

            Plusieurs cas de spéciations observées à une échelle de temps humaine (quelques décennies voire moins) :
            – le cas du moustique Culex pipiens molestus, variante de Culex pipiens pipiens. Molestus, aussi surnommé « le moustique du métro londonien »
            – les pinsons des Galapagos toujours suivi par les Grant et qui observent des divergences dans les caractéristiques de certains pinsons au cours du temps et en fonction des pressions environnementales
            – à l’extrême, on pourrait également considérer la domestication animale ou végétale, « évolution dirigée par l’Homme », qui conduit à des espèces bien différentes de celles en milieu naturel

            Ensuite, il y a toutes les études entre espèces dont on n’a pas observé la spéciation (intervenue il y a trop longtemps) mais dont on peut tester la proximité génétique, les introgressions dans le génôme, etc. Le cas du rat en Europe, par exemple. Les données « fossiles » également. C’est dans ce contexte qu’interviennent les modèles, pas vraiment pour prédire les espèces futures. Evidemment, la notion d’espèce est discutable. Notamment dans le cas des microorganismes dont les échanges de gènes sont fréquents et conduisent à des MOTUs (« espèces ») distincts en l’espace de quelques générations (jours à l’échelle humaine) et observable dans une boîte de pétri. Les phénomènes évolutifs ne sont pas mon domaine de recherche de prédilection donc je vous laisse vous documenter.
            Bref, ces différents cas laissent penser qu’il n’y a rien de figé dans la diversité du vivant. Que les espèces d’aujourd’hui ne sont pas tout à fait les mêmes que celles d’hier ou celles de demain.

            Par ailleurs, pour continuer la réflexion sur l’évolution, les origines et la Bible, et sortir d’une vision strictement littéral de la Génèse, il y a de très bons auteurs (théologiens) chrétiens qui ont écrit des livres vraiment très intéressants et assez juste sur le plan scientifique. Je trouve notamment que « La Révélation des Origines » d’Henri Blocher est très bien pour présenter les différentes lectures de la Génèse, entre celles qui s’opposeraient à l’évolution et celles qui seraient compatibles. Blocher montre bien qu’on peut lire la Génèse selon différents styles littéraires que l’on peut trouver dans la Bible, et que ça peut changer grandement notre perception chrétienne de l’évolution. Pascal Touzet a également écrit un livre expliquant l’état des connaissances scientifique en évolution et génétique (« Création et évolution. De la confrontation au dialogue »). Ou encore « De la Génèse au génome » de Lydia Jeager. Ces ouvrages chrétiens sont un bon départ pour qui s’intéresse au sujet, partisan ou non de l’évolution. Ces ouvrages sont accessibles à tous, pas besoin d’avoir des connaissances scientifiques ou théologiques poussées.

          • Yendis

            Je ne vous avais demandé qu’un seul exemple. Et j’av

          • Maud

            Il semble qu’une partie de nos échanges ait été supprimée… Et que les différents exemples d’évolution observée à l’échelle humaine que j’ai donné aient été supprimés….
            Donc oui, à l’échelle humaine, on ne peut observer que des « petites évolutions » où un moustique (et non une mouche) se transforme en une autre espèce de moustique. Néanmoins cela reste une évolution. La vie sur Terre n’est pas figée et évolue.
            Encore une fois, je ne peux qu’encourager les lecteurs intéressées à lire « La Révélation des Origines » de Henri Blocher pour une comparaison des interprétations de la Génèse selon les styles littéraires employés. De la même manière Lydia Jeager et Pascal Touzet, théologiens et/ou scientifiques chrétiens, ont écrit des livres sur l’évolution, très intéressants, accessibles à tous les lecteurs, scientifiques ou non, théologiens ou non, partisans de l’évolution ou non.

          • Yendis

            En effet, j’ai également constaté la suppression de nos deux derniers commentaires respectifs. J’ai pu voir, via disqus que le mien avait été signalé comme spam (par qui ? mystère). J’ai donc fait une demande de réévaluation de la part de disqus.. à voir si le commentaire réapparait…(?)

            Je vais tout de même renvoyer le copier/coller de ce que je disais, car je ne trouve aucune raison à le censuré :

            Je ne vous avais demandé qu’un seul exemple. Et j’avais par ailleurs, pris soin de réfuter par avance les exemples que vous donneriez.

            En effet, ce que vous avez avancé comme étant des preuves de spéciation n’en sont pas. Vous avez seulement sortis du placards des preuves qui montrent qu’il y a une grande diversité au sein d’une même espèce. Mais je vous le répète, ce que vous avez montré c’est qu’un moustique reste un moustique. Qu’un oiseau reste un oiseau. Qu’une mouche reste une mouche. Un papillon reste un papillon. Qu’un singe reste un singe. Et qu’un homme reste un homme.

            Je vous le répète : par définition le dogme évolutionniste NE PEUT PAS observer, prévoir et tester la spéciation. Car ce modèle théorique est inobservable et imprévisible, s’étalant sur des échelles de temps beaucoup trop grandes. La seule chose que les scientifiques peuvent observer c’est qu’un oiseau change et donnera toujours naissance à un oiseau. Un baleine donnera toujours naissance à une baleine. Bravo c’est ce que dit la Parole de Dieu en Genèse 1 : « selon leur espèce ».

            Maintenant savez-vous pourquoi la plupart des théories scientifiques qui consistent à expliquer les phénomènes passés sont faux ?

            Parce que les scientifiques se basent sur une fausse hypothèse.

            L’hypothèse des scientifiques est : l’uniformité de la nature.

            Cette hypothèse présuppose que les lois qui régissent le fonctionnement de l’univers seront les mêmes hier, aujourd’hui et demain. Elle présuppose que ces lois ont toujours été les mêmes, et qu’elles le seront toujours.

            Cette hypothèse est fausse si elle est considérée à partir de la création de l’univers ! Elle néglige ainsi les lois qui ont changés depuis, d’une part la chute, et d’autre part le déluge.

            Les lois naturelles, physiques, chimiques, etc. que nous connaissons aujourd’hui sont différentes de celles qui régissaient le monde avant le déluge, et encore différentes de celles qui régissaient le monde avant la chute.

            Cette hypothèse est vraie si elle est considérée après le déluge. La bible énonce les principes d’uniformité de la nature après le déluge :

            « Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point. » (Genèse 8:22)

             » Le soleil se lève, le soleil se couche ; il soupire après le lieu d’où il se lève de nouveau. Le vent se dirige vers le nord ; puis il tourne encore, et prend les mêmes circuits. Tous les fleuves vont à la mer et la mer n’est point remplie ; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent » (Ecclésiaste 1:5-7)

            L’erreur que font les scientifiques qui se passent de la Vérité Biblique c’est qu’ils négligent le fait que les lois que nous connaissons aujourd’hui n’ont pas toujours été les mêmes depuis la création du monde. Ce que nous appelons aujourd’hui entropie (2e principe de la thermodynamique) n’existait pas du temps d’Adam et Eve dans le jardin.

            Je prie « que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur » (Ephésiens 1:17-18)

            Soyez bénis

          • Yendis

            En effet, j’ai également constaté la suppression de nos deux derniers commentaires respectifs. J’ai pu voir, via disqus que le mien avait été signalé comme spam (par qui ? mystère). J’ai donc fait une demande de réévaluation de la part de disqus.. à voir si le commentaire réapparait…(?)

            Je vais tout de même renvoyer le copier/coller de ce que je disais, car je ne trouve aucune raison à le censurer :

            Je ne vous avais demandé qu’un seul exemple. Et j’avais par ailleurs, pris soin de réfuter par avance les exemples que vous donneriez.

            En effet, ce que vous avez avancé comme étant des preuves de spéciation n’en sont pas. Vous avez seulement sortis du placards des preuves qui montrent qu’il y a une grande diversité au sein d’une même espèce. Mais je vous le répète, ce que vous avez montré c’est qu’un moustique reste un moustique. Qu’un oiseau reste un oiseau. Qu’une mouche reste une mouche. Un papillon reste un papillon. Qu’un singe reste un singe. Et qu’un homme reste un homme.

            Je vous le répète : par définition le dogme évolutionniste ne peut pas observer, prévoir et tester la spéciation. Car ce modèle théorique est inobservable et imprévisible, s’étalant sur des échelles de temps beaucoup trop grandes. La seule chose que les scientifiques peuvent observer c’est qu’un oiseau change et donnera toujours naissance à un oiseau. Un baleine donnera toujours naissance à une baleine. Bravo c’est ce que dit la Parole de Dieu en Genèse 1 : « selon leur espèce ».

            Maintenant savez-vous pourquoi la plupart des théories scientifiques qui consistent à expliquer les phénomènes passés sont faux ?

            Parce que les scientifiques se basent sur une fausse hypothèse.

            L’hypothèse des scientifiques est : l’uniformité de la nature.

            Cette hypothèse présuppose que les lois qui régissent le fonctionnement de l’univers seront les mêmes hier, aujourd’hui et demain. Elle présuppose que ces lois ont toujours été les mêmes, et qu’elles le seront toujours.

            Cette hypothèse est fausse si elle est considérée à partir de la création de l’univers ! Elle néglige ainsi les lois qui ont changés depuis, d’une part la chute, et d’autre part le déluge.

            Les lois naturelles, physiques, chimiques, etc. que nous connaissons aujourd’hui sont différentes de celles qui régissaient le monde avant le déluge, et encore différentes de celles qui régissaient le monde avant la chute.

            Cette hypothèse est vraie si elle est considérée après le déluge. La bible énonce les principes d’uniformité de la nature après le déluge :

            « Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point. » (Genèse 8:22)

             » Le soleil se lève, le soleil se couche ; il soupire après le lieu d’où il se lève de nouveau. Le vent se dirige vers le nord ; puis il tourne encore, et prend les mêmes circuits. Tous les fleuves vont à la mer et la mer n’est point remplie ; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent » (Ecclésiaste 1:5-7)

            L’erreur que font les scientifiques qui se passent de la Vérité Biblique c’est qu’ils négligent le fait que les lois que nous connaissons aujourd’hui n’ont pas toujours été les mêmes depuis la création du monde. Ce que nous appelons aujourd’hui entropie (2e principe de la thermodynamique) n’existait pas du temps d’Adam et Eve dans le jardin.

            Je prie « que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur » (Ephésiens 1:17-18)

            Soyez bénis

  • Bonjour Francine, Bonjour tous,

    Concernant la mort dans la création c’est un sujet difficile à saisir mais nous ne pouvons, si nous demeurons scellés dans la révélation, avancer que la mort puisse être dans le monde animal avant que le Péché ne soit dans la création.
    En effet la règle spirituelle montre que la mort est venue dans la création par le Péché de ‘Adam.
    Il y a mort si il y a infraction envers la Loi Divine. Pas d’infraction pas de mort.L’animal ne peut mourir si aucune infraction n’est. Or l’infraction est venue avec Adam. Donc avant Adam aucune mort n’existait dans toute la création divine.

    Comment donc saisir l’existence céleste et terrestre avant le Péché ?
    Il existe une explication qui se lit dans l’enseignement de Jésus concernant les fils de la résurrection, fils de Dieu.
    Jésus exprime que dans le siècle à venir nous ne mourront point !
    Il explique aussi que nous ne procréerons point !
    Pas de mort, mais pas de procréation non plus.
    De ces deux points découlent une règle spirituelle : Le nombre des élus comptés pour la vie éternelle est limité par Dieu et il n’y aura pas en dessous de ce nombre, ni au delà !
    C’est notifié ici par exemple : Apocalypse 6:11 Une robe blanche fut donnée à chacun d’eux ; et il leur fut dit de se tenir en repos quelque temps encore, jusqu’à ce que fût complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui devaient être mis à mort comme eux.
    Cela semble invraisemblable mais la Bible ne laisse guère entrevoir autre chose sinon que le nombre de place est compté et limité par Dieu lui même.

    Pourquoi parler de cela ?

    Simplement afin de démontrer qu’il n’était pas impossible qu’au commencement et avant le Péché il en était aussi ainsi.
    Le nombre des créatures dans la création originelle était limité et dans ce cas on ne pouvait parler de mort pour manque de place car la population était géré par Dieu.
    Quand le Péché est venu, les choses ont changé.

    Pour ta pensée concernant Adam et sa connaissance de la mort.
    Est-il nécessaire que la mort soit dans le monde ou chez une créature pour que Adam sache ce qu’elle était véritablement ?
    La question peut se poser autrement : Etait-il nécessaire que Adam pèche pour savoir ce qu’est la désobéissance ?
    La réponse peut être la suivante : Adam savait ce qu’était la désobéissance sans qu’il ne soit désobéissant lui même car il vivait l’obéissance. Il savait par discernement et intuitivement que la désobéissance était le contraire de son obéissance.
    Ce qui se résume à : Celui qui vit dans l’obéissance n’ignore pas ce qu’est la désobéissance même s’il n’a jamais désobéi.
    On conclu donc que Celui qui est dans la VIE, qui vit et qui jouit pleinement de cette vie, n’a pas besoins de voir, de vivre, de rencontrer la mort pour savoir qu’elle est la fin de la VIE.

    J’en tire la règle suivante : Connaitre spirituellement, je dis bien spirituellement l’aspect positif d’une chose donne ipso facto l’intuition, le discernement, la connaissance de son aspect négatif.

    Bien à toi !

  • Auross

    Bonjour Francine,

    Concernant votre intervention sur la mort animal je me permets tout de même de relever que les tenants du créationnisme vont beaucoup plus loin que juste statuer sur la mort, animale, végétale et humaine.
    Ils ont aussi tout un processus de micro évolution complètement différent qui laisserait imaginer que les drosophiles n’existaient pas à cette époque, comme les souris ou du moins, pas telles qu’on les connait aujourd’hui donc avec une espérance de vie différente, un mode de vie différent puisque selon eux l’environnement lui-même serait différent de notre environnement actuel (je ne vais pas rentrer ici dans les détails).

    Tout ça pour dire que si vous vous penchez sur le créationnisme lui-même vous pourrez voir qu’une cohérence a été trouvée, mais il faut laisser tomber beaucoup d’interprétations que propose la Théorie de l’Evolution.

    Ce site regroupe pas mal d’infos (surtout la partie anglaise)

    https://answersingenesis.org/fr/

    • Francine

      Chute de l’homme ou pas, la chair et le sang n’ont jamais été conçus pour entrer dans la sphère de l’éternité. Remplacez chaque drosophile de la création par une libellule, et chaque souris par un chippendale, puisque ces animaux vous semblent plus sympathiques et plus dignes d’exister, mais comment ne voyez-vous pas qu’eux non plus ne pourront pas se multiplier à l’infini et vivre toujours ? Ce n’est pas seulement la science qui devient un conte de fées dans le créationnisme terre jeune, c’est sa théologie qui est absurde :
      Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, et les cieux sont l’ouvrage de tes mains ; ils périront, mais tu subsistes ; ils vieilliront tous comme un vêtement, tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés.

      Ce verset de l’épître aux Hébreux, atteste que l’univers matériel n’a pas commencé pour devoir durer éternellement : les cieux vieillisent, ils ne sont pas éternels, comme Dieu. Les étoiles meurent faute de carburant, et non à cause du péché de l’homme.

      Que la génétique humaine ait subi des bouleversements radicaux depuis le jardin d’Eden, je veux bien le croire, sans que personne ne soit aujourd’hui capable de dire en quoi. Cela n’implique pas que l’homme ait été créé pour rester éternellement sur terre. Que serait-il devenu s’il avait passé victorieusement le test de l’obéissance ? Peut-être serait-il monté au ciel directement comme Enoch ou Élie, peut-être aurait-il été transfiguré comme Jésus sur la montagne ; qui sait ? Quoi qu’il en soit, l’enveloppe matérielle de l’âme humaine ne peut durer toujours, elle s’usera, même à l’âge d’or, comme l’atteste encore ce verset d’Esaïe :
      Il n’y aura plus ni enfants ni vieillards qui n’accomplissent leurs jours; Car celui qui mourra à cent ans sera jeune, et le pécheur âgé de cent ans sera maudit.

  • (j’ai un gros souci avec Disqus qui place mes commentaires en pourriels ou spams, si quelqu’un peux m’indiquer la procédure afin d’éviter cela Merci)

    Bonjour Francine, Bonjour tous,

    Concernant la mort dans la création c’est un sujet difficile à saisir mais nous ne pouvons, si nous demeurons scellés dans la révélation, avancer que la mort puisse être dans le monde animal avant que le Péché ne soit dans la création.
    En effet la règle spirituelle montre que la mort est venue dans la création par le Péché de ‘Adam.
    Il y a mort si il y a infraction envers la Loi Divine. Pas d’infraction pas de mort.L’animal ne peut mourir si aucune infraction n’est. Or l’infraction est venue avec Adam. Donc avant Adam aucune mort n’existait dans toute la création divine.

    Comment donc saisir l’existence céleste et terrestre avant le Péché ?
    Il existe une explication qui se lit dans l’enseignement de Jésus concernant les fils de la résurrection, fils de Dieu.
    Jésus exprime que dans le siècle à venir nous ne mourront point !
    Il explique aussi que nous ne procréerons point !
    Pas de mort, mais pas de procréation non plus.
    De ces deux points découlent une règle spirituelle : Le nombre des élus comptés pour la vie éternelle est limité par Dieu et il n’y aura pas en dessous de ce nombre, ni au delà !
    C’est notifié ici par exemple : Apocalypse 6:11 Une robe blanche fut donnée à chacun d’eux ; et il leur fut dit de se tenir en repos quelque temps encore, jusqu’à ce que fût complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui devaient être mis à mort comme eux.
    Cela semble invraisemblable mais la Bible ne laisse guère entrevoir autre chose sinon que le nombre de place est compté et limité par Dieu lui même.

    Pourquoi parler de cela ?

    Simplement afin de démontrer qu’il n’était pas impossible qu’au commencement et avant le Péché il en était aussi ainsi.
    Le nombre des créatures dans la création originelle était limité et dans ce cas on ne pouvait parler de mort pour manque de place car la population était géré par Dieu.
    Quand le Péché est venu, les choses ont changé.

    Pour ta pensée concernant Adam et sa connaissance de la mort.
    Est-il nécessaire que la mort soit dans le monde ou chez une créature pour que Adam sache ce qu’elle était véritablement ?
    La question peut se poser autrement : Etait-il nécessaire que Adam pèche pour savoir ce qu’est la désobéissance ?
    La réponse peut être la suivante : Adam savait ce qu’était la désobéissance sans qu’il ne soit désobéissant lui même car il vivait l’obéissance. Il savait par discernement et intuitivement que la désobéissance était le contraire de son obéissance.
    Ce qui se résume à : Celui qui vit dans l’obéissance n’ignore pas ce qu’est la désobéissance même s’il n’a jamais désobéi.
    On conclu donc que Celui qui est dans la VIE, qui vit et qui jouit pleinement de cette vie, n’a pas besoins de voir, de vivre, de rencontrer la mort pour savoir qu’elle est la fin de la VIE.

    J’en tire la règle suivante : Connaitre spirituellement, je dis bien spirituellement l’aspect positif d’une chose donne ipso facto l’intuition, le discernement, la connaissance de son aspect négatif.

    Bien à vous !

  • (j’ai un gros souci avec Disqus qui place mes commentaires en pourriels ou spams, si quelqu’un veut bien m’indiquer la procédure afin d’éviter cela Merci)

    Bonjour Francine, Bonjour tous,

    Concernant la mort dans la création c’est un sujet difficile à saisir mais nous ne pouvons, si nous demeurons scellés dans la révélation, avancer que la mort puisse être dans le monde animal avant que le Péché ne soit dans la création.
    En effet la règle spirituelle montre que la mort est venue dans la création par le Péché de ‘Adam.
    Il y a mort si il y a infraction envers la Loi Divine. Pas d’infraction pas de mort.L’animal ne peut mourir si aucune infraction n’est. Or l’infraction est venue avec Adam. Donc avant Adam aucune mort n’existait dans toute la création divine.

    Comment donc saisir l’existence céleste et terrestre avant le Péché ?
    Il existe une explication qui se lit dans l’enseignement de Jésus concernant les fils de la résurrection, fils de Dieu.
    Jésus exprime que dans le siècle à venir nous ne mourront point !
    Il explique aussi que nous ne procréerons point !
    Pas de mort, mais pas de procréation non plus.
    De ces deux points découlent une règle spirituelle : Le nombre des élus comptés pour la vie éternelle est limité par Dieu et il n’y aura pas en dessous de ce nombre, ni au delà !
    C’est notifié ici par exemple : Apocalypse 6:11 Une robe blanche fut donnée à chacun d’eux ; et il leur fut dit de se tenir en repos quelque temps encore, jusqu’à ce que fût complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui devaient être mis à mort comme eux.
    Cela semble invraisemblable mais la Bible ne laisse guère entrevoir autre chose sinon que le nombre de place est compté et limité par Dieu lui même.

    Pourquoi parler de cela ?

    Simplement afin de démontrer qu’il n’était pas impossible qu’au commencement et avant le Péché il en était aussi ainsi.
    Le nombre des créatures dans la création originelle était limité et dans ce cas on ne pouvait parler de mort pour manque de place car la population était géré par Dieu.
    Quand le Péché est venu, les choses ont changé.

    Pour ta pensée concernant Adam et sa connaissance de la mort.
    Est-il nécessaire que la mort soit dans le monde ou chez une créature pour que Adam sache ce qu’elle était véritablement ?
    La question peut se poser autrement : Etait-il nécessaire que Adam pèche pour savoir ce qu’est la désobéissance ?
    La réponse peut être la suivante : Adam savait ce qu’était la désobéissance sans qu’il ne soit désobéissant lui même car il vivait l’obéissance. Il savait par discernement et intuitivement que la désobéissance était le contraire de son obéissance.
    Ce qui se résume à : Celui qui vit dans l’obéissance n’ignore pas ce qu’est la désobéissance même s’il n’a jamais désobéi.
    On conclu donc que Celui qui est dans la VIE, qui vit et qui jouit pleinement de cette vie, n’a pas besoins de voir, de vivre, de rencontrer la mort pour savoir qu’elle est la fin de la VIE.

    J’en tire la règle suivante : Connaitre spirituellement, je dis bien spirituellement l’aspect positif d’une chose donne ipso facto l’intuition, le discernement, la connaissance de son aspect négatif.

    Bien à vous !

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