Quand parlons nous mal de Dieu ?

« Le peuple s’impatienta… et parla contre Dieu… » (Nombres 21.5). Il est notoire que les Israélites dans le désert ont été rebelles au plan de Dieu et ont parlé contre lui. Mais qu’en est-il du peuple de la Nouvelle Alliance : nous arrive-t-il de parler contre Dieu de la sorte ? Et si oui, quand ?

Voici la réponse que donne Thomas Watson (1620-1686) dans son commentaire sur le troisième commandement, « Tu ne prendras pas le nom de ton Dieu en vain » :

« Quand nous murmurons à l’encontre de sa providence, comme s’il nous avait traités durement. Le murmure accuse le bienfondé de la justice de Dieu. « Celui qui juge toute la terre n’exercera-t-il pas la justice? » (Gen. 18:25). Le murmure jaillit de nos racines d’amertume, il provient vient de l’orgueil et du mécontentement ; il s’érige en reproche contre Dieu et ainsi « prend ainsi son nom en vain ». C’est un péché que Dieu ne peut supporter. « Jusqu’à quand laisserai-je cette méchante assemblée murmurer contre moi? » Nom. 14:27. »

 

Soyons francs, n’avons-nous pas eu à nous repentir à bien des reprises de ce type de péché ? Encore aujourd’hui, sondons notre coeur : à bien des égards, notre confiance en lui a fait défaut.

 

 

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Guillaume Bourin est pasteur de l'Église réformée baptiste de la Trinité, à Montréal (Québec, Canada). Il s'intéresse particulièrement à l'exégèse et à l'intertextualité de l'Ancien Testament, à la théologie biblique, et à l’ecclésiologie. Guillaume est l'auteur du livre "Je vous purifierai d'une eau pure" : perspectives bibliques sur la régénération baptismale. Il est titulaire de deux masters en théologie (M.Div., Th.M., Southwestern Baptist Theological Seminary, USA) et il est actuellement candidat au doctorat à l'Université d'Aberdeen (Ecosse).