Pardonnés pour pardonner

Durant notre vie, nous avons tous d’une manière ou d’une autre subi les offenses de quelqu’un. Mais jusqu’où devons-nous aller lorsqu’une personne s’acharne contre nous ou lorsque son souhait apparent est de ruiner notre existence ? C’est en substance la question que Pierre adresse à Jésus en Matthieu 18:21.

Et pour lui répondre, Jésus lui raconte une histoire, celle d’un roi qui remet la dette colossale à l’un de ses serviteurs.

 

 

Dans ce texte, plusieurs éléments marquants sont à relever :

(1) Pour les auditeurs initiaux, le roi représentait Dieu. Puisqu’il s’agit d’une parabole du royaume, il est fort à parier que les premiers auditeurs/lecteurs discernaient immédiatement la portée eschatologique de cette parabole

(2) La dette infinie du serviteur décrite de manière allégorique par 10000 talents d’argent confirme la doctrine anselmienne de la satisfaction (écoutez le sermon pour comprendre!)

(3) Le pardon que j’accorde à mon prochain prend exemple sur celui que Dieu m’accorde…

 

Serait-il possible que quelques-uns de ceux qui écoutent ce sermon soit dans la même situation que ce méchant esclave ? Il faut avouer que ce passage est ses parallèles (ex.: le Notre Père) font froid dans le dos. Cette prédication tente d’expliquer comment l’aborder

 

 

 

 

 

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Guillaume Bourin est pasteur de l'Église réformée baptiste de la Trinité, à Montréal (Québec, Canada). Il s'intéresse particulièrement à l'exégèse et à l'intertextualité de l'Ancien Testament, à la théologie biblique, et à l’ecclésiologie. Guillaume est l'auteur du livre "Je vous purifierai d'une eau pure" : perspectives bibliques sur la régénération baptismale. Il est titulaire de deux masters en théologie (M.Div., Th.M., Southwestern Baptist Theological Seminary, USA) et il est actuellement candidat au doctorat à l'Université d'Aberdeen (Ecosse).