Le jour où Florent Varak a chassé plus de 100 démons !!

Incroyable histoire que celle-ci ! Florent Varak n’est généralement pas très apprécié dans les cercles charismatiques en raison de son livre « La foi charismatique », une défense de la position « cessationiste » et une critique de la position charismatique sur les dons spirituels. Or, figurez-vous que ce Florent aurait participé à l’exorcisme d’une centaine de démons… 😂

 

 

Dans ce podcast, Florent explique :

(1) Ce qui l’a conduit à écrire le livre « La foi charismatique »
(2)Dans quel contexte il a été mêlé à cet exorcisme massif, et ce qu’il en a appris
(3) Le modèle biblique pour combattre les forces démoniaques, avec notamment l’instruction laissée par Paul à Timothé.

 

Dans la conclusion, Guillaume et Florent suggèrent qu’un modèle « ekballistique » (chasser les démons par un phénomène de « prise d’autorité ») est bien bien en jeu dans les mains de Jésus et des apôtres, mais que les générations ultérieures de chrétiens ne sont pas appelées à l’imiter.

Qu’en pensez-vous ? À vos commentaires !

 

 

Florent Varak est pasteur, auteur de plusieurs livres , conférencier, professeur d’homilétique à l’Institut biblique de Genève, enseignant à l’Ecole biblique de Lyon et nouveau directeur international du développement des églises évangéliques des Frères (Encompass). Retrouvez ses podcasts hebdomadaires, “Un pasteur vous répond”, chez nous amis de Toutpoursagloire.com. Il est diplômé d’un master en théologie de la faculté Master’s Seminary et il est actuellement candidat au doctorat à la Faculté Libre de Théologie Évangélique de Vaux-sur-Seine.

 

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“Que dit la Bible ?” est le podcast hebdomadaire du blog Le Bon Combat. Retrouvez l'ensemble des questions posées et de nos entretiens sur l'onglet dédié, en haut et à droite de la barre de menu du site !

  • bubzy

    Je réagis seulement sur la vision écrite dans le texte, pas encore écouté l’émission. Mais je note qu’il est quand même courageux d’énoncer devant tous qu’on ne croit pas qu’il faille faire une des choses que Jésus nous a enseigné. Je pense qu’il l’aurait précisé. A chaud, plusieurs passages me viennent en tête. Qu’avait dit Jésus lorsque un père est venu lui dire que ses disciples (et on ne parle pas des 12 seulement, c’est après que les 12 ET les 70 furent envoyés) n’avaient pas pu guérir son fils ? « Race d’incrédules, jusqu’à quand vous supporterais-je ? » Et ensuite, s’adressant a TOUS, et non pas seulement aux disciples présents avec lui sinon il leur aurez dit « vous »:
    « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons »

    Comment rejeter ces paroles simples de Jésus ? Simplement parce que vous n’avez pas la foi ? Je n’ai jamais marché sur l’eau, Pierre l’a fait, j’y crois je ne le rejette pas. Alors si eux on pu le faire d’une part, et si Jésus nous a demandé de le faire d’autre part ? Pourquoi rejetterions nous cette possibilité ? Le jour où vous serez en face d’une présence démoniaque que ferez-vous, et avec quelle foi agirez-vous vu que déjà vous pensez que ce n’est pas pour vous ?

    • Florent Varak

      Bonjour et merci de votre réaction. Peut être aurez vous une réaction différente à l’écoute de l’émission. Quelques questions: Est-ce que les 12 = vous? Est-ce que les 70 = l’église? Vous avez raison si Dieu a donné un mandat et une autorité claire à son église pour chasser des démons, comme il l’a fait pour les 12 et les 70.

      Si vous vous mettez au milieu de la rue pour régler la circulation, vous risquez des problèmes – l’Etat ne vous a pas accordé cette autorité. C’est ma conviction que les apôtres avaient une autorité particulière (lisez Ac 2.43, 5.12-16, 2 Co 12.12, Hé 2.3-4), ainsi que sur les 7 qui les représentaient (Ac 6, Etienne et Philippe notamment). D’ailleurs l’église primitive a bien reconnu qu’il s’agissait des Actes DES APÖTRES, non de l’Eglise, ni du Saint Esprit, lorsqu’elle a donné ce titre au livre.

      Vous citez Mc 16, et vous avez raison. Une émission prochaine abordera la question de Marc 16. On en reparle alors :). Bien fraternellement et cordialement.

      • bubzy

        Il y a une confusion dans votre argumentaire (dans la réponse, j’écouterais l’émission dans la matinée).
        Premièrement, les 12 comme les 70 sont TOUS des disciples. Tous recevrons le Saint Esprit dans la chambre haute. Du coup, ils sont également TOUS l’église. Les apôtres ont une mission particulière qui n’a que peu de rapport avec un mandat spécial quand au fait de recevoir certains « super pouvoirs »… Sinon Jésus en aurait fait la distinction.

        Dans mon commentaire, J’ai fait exprès de ne pas citer Matthieu 11 ou Luc 9 quand Jésus envoya les 12 apôtres premièrement, parce que justement, ceux qui ne croient pas au mandat pour tous peuvent me citer deux contextes. (je n’y croyais pas non plus, mais j’ai fini par m’auto-convaincre).

        -Premier contexte: il envoya les apôtres. Je vais mettre de côté pourquoi on les appelle apôtres, parce que là aussi il y a confusion à mon sens. Mais tout le long de son explication, quand Jésus leur dit ce qu’il va leur arriver, et qu’il donne des parallèles et des images, il parle bien de disciples qui feront ceci ou cela, et non d’apôtres. Donc l’autorité est apportée aux disciples déjà. Le fait qu’ils soient envoyés en PREMIER ça par contre c’est un signe d’apostolat, une mission toute particulière. Mais ce contexte ne tient pas lieu d’argumentaire puisque dans la foulée, Jésus en envoya 72 autres, avec la même autorité.

        -Second contexte: l’autorité leur a été donné alors qu’ils n’ont pas encore reçu le Saint Esprit qui doit arrivé à la Pentecôte. Dans un sens on peu considérer qu’ils sont encore « seulement juifs » de l’ancien testament puisque Jésus n’a pas encore réalisé son oeuvre ultime qui marquera le début de « l’ère chrétienne », ou la religion 2.0 selon le Père (si je puis me permettre). L’autorité serait donc à remettre dans une période temporelle, et valable uniquement pour la durée de ce passage où les disciples devaient aller devant Jésus.

        C’est pour ces deux raisons, que je n’ai pas pris le temps de véritablement argumenter tant il y a de choses pour les contre-dire, que j’ai cité un tout autre verset, celui de Marc 16, qui s’applique à « tous ceux qui auront cru », donc tout disciple, quel que soit son contexte « apôtre ou non, chrétien de l’an 1 ou 2000, peut importe du moment qu’il soit disciple ». Mais… comme tout se fait avec la foi premièrement, en l’autorité du nom de Jésus, forcément si on s’accorde pour dire qu’on y croit pas, on ne vivra jamais de telles choses !

        Concernant le titre du livre des actes des apôtres maintenant. Quelle tristesse de voir qu’un pasteur, donc un enseignant use d’un argument si terriblement hors sujet !
        Car que le livre porte un titre se rapporte à ce qu’il veut raconter. Luc écrit à Théophile dont tout le monde s’accorde à dire qu’on ne sait pas de qui il s’agit, dans le but, avec l’évangile premièrement, d’apporter le témoignage de ce qu’à fait Jésus au travers du prisme de son autre personnage principal, Paul. Certaines théories disent qu’il a été écrit afin de rendre témoignage de la foi chrétienne et de défendre Paul auprès de l’Empereur Romain.
        Ainsi, si je raconte une histoire de M. X, je ne donne pas une vision large et historique de tout ce qu’il se produit, et ce livre d’ailleurs a l’intelligence de ne pas prétendre enseigner des doctrines, et c’est tant mieux! Et ce n’est pas parce que M. X fait ceci ou cela que M. Y n’est pas concerné !
        Donc ce n’est pas parce que le livre des Actes des Apôtres ne raconte pas l’histoire de TOUS les disciples, mais est centré sur les Actes DES Apôtres qu’on peut en tirer comme conclusion que ça ne concerne que les apôtres. A ce propos, Paul, était il avec les 12 ? Ben non. Donc il peut y avoir des Apôtre bien au delà des 12, et c’est un ministère cité par ailleurs en même temps que les pasteurs, évangélistes, etc. Et dirions nous aujourd’hui que nous n’avons plus l’autorité de ces ministères ? Bien évidemment que non.
        En outre, les Apôtres ne sont pas tous cités. Dois-je en conclure qu’ils n’ont pas fait de miracles eux aussi si je continue sur le même type d’argumentation ?

        De toute façon, le livre en lui-même concentre quelques témoignages qui, heureusement, peuvent vous contredire. Que penser des prodiges réalisés par Etienne ou Philippe par exemple, qui étaient tous les deux diacres de l’église de Jérusalement. Et que dirent les apôtres au Magicien qui voulait acquérir leur pouvoir de prier pour que les gens reçoivent le Saint Esprit ? ils leurs dirent que ça n’était réservé qu’aux apôtres ?

        Rien d’absolument sérieux ne peux contredire le fait que ces choses là sont données à tous ceux qui croient.
        Pour donner mon témoignage personnel, je n’y croyais pas non plus. Mais je me suis posé la question, VRAIMENT ! Parce que la lecture de la bible m’opposait vraiment quelque chose entre ma croyance et ma compréhension. Personne ne m’a convaincu si ce n’est l’écriture elle-même. Et puis un jour, j’ai vu. J’ai assisté à cela avec des chrétiens qui n’étaient pas des apôtres, mais simplement ils avaient la foi, il avaient cru en ce que Jésus leur avait dit, à eux aussi. Alors ils l’ont mis en pratique.

        Comme je l’ai dit, je vais écouter cette émission. J’aime beaucoup ce site mais il y a certaines prises de position avec lesquelles je suis farouchement opposées ! Ainsi va la vie d’église… Les Apôtres entre eux n’étaient déjà pas tous d’accord… Comment oserions nous penser qu’il en soit différemment de nous, petits disciples ? Mais comment vous dire… Ecouter quelque chose dont on sait que la conclusion va à l’encontre d’une compréhension simple des écritures, par avance ça ne me motive pas des masses.

        Fraternellement, Bruno.

      • bubzy

        Bon ben voilà, j’ai écouté. Et j’ai envie de pleurer tellement les arguments sont pauvres devant des réalités bibliques si simple !

        Et c’est rempli de biais argumentaires de toute sorte en plus. Non vraiment je suis très déçus. Je vous aurais écouté avec plaisir en face de moi pour entendre votre vision des choses, mais je n’aurais pas fait autre chose que de vous recadrer sur le sujet.

        On ne peut pas faire dire d’un passage ce qu’il ne dit pas. Mais on ne peut pas non plus faire dire l’inverse de ce qu’il dit. La parole de Dieu est un tout et je loue Dieu pour son homogénéité. Mais ce que vous en faites…

        Quand à opposer à ceux qui chassent les démon le fait qu’ils ne prêchent pas l’Évangile, alors là… Chapeau ! Si je ne nie pas que bien des personnes manquent d’équilibre dans leur façon de faire on ne peut chasser un fait, tout simplement parce qu’ils s’y prennent mal.
        Moi j’ai arrêté de croire en la puissance de la cuisine, qui n’est valable que pour les cuisiniers du 19e siècle, parce qu’un jour un pote à fait un barbecue et qu’il n’a pas salé la viande. Voilà. Je ne vois pas qui vous pouvez convaincre avec de telles arguments si ce n’est ceux qui se rassurent avec l’idée qu’ils auront pas besoin de se confronter au monde spirituel. Et puis tant qu’à faire, remettons aussi aux seuls apôtres présents dans Matthieu 28 la mission de faire des disciples, ca ne nous concerne pas.

        • Mickaël

          Mercy Bubzy, j’ai eu aussi envie de pleurer quant j’ai entendu ce podcast… si seulement cela pouvait venir de personne qui n’ont pas la foi, alors je comprendrais et je chercherais des arguments mais là les bras m’en tombent. Sincèrement je suis un peut perdu quant je lis ici certain post en rapport à l’Esprit et aux manifestation spirituelles. Je considère toujours la théologie comme une force quant elle est éclairée par l’Esprit sinon je me pose la question sur son utilité.

          Au final, cette façon d’aborder la bible et la vie chrétienne semble purement théorique et intellectuelle sans réelles expériences ni manifestations de l’Esprit. Une vie bien propre, bien « rassurante », bien confortable très loin de ce qu’on vécu les apôtres et l’église au commencement. Sans réelle vie avec Dieu et finalement (et tristement) avec peu (pour ne pas dire sans) de réelle expérience avec Jésus.

  • Mike

    Bonjour Florent,

    Merci pour ton témoignage et ton explication.

    Je suis d’accord avec ton raisonnement, mais le seul « hic » pour moi, c’est le livre d’Emmanuel Maennlein sur le combat spirituel..
    Je ne sais pas si tu l’as lu? Mais les 3/4 du livre sont sur la même longueur d’onde que toi ( c’est bibliquement équilibré..) il conteste les ministères de délivrances.. Mais en même temps, que faire ou que dire de son expérience.. Il chasse des démons au nom de Christ, il a l’autorité (apparemment). Il n’a pas le même constat (ou le même témoignage) que toi sur le sujet..
    En fait je suis totalement d’accord avec toi! Mais j’aimerai percer le mystère Maennlein (lol)..
    J’ai une super idée= Il faut que Guillaume l’invite et si possible que Florent soit là!!
    Merci pour l’édification que Vous apportez à l’Eglise ( LBC/TPSG/E21..)
    Fraternellement.
    Mike.

  • Fab kmi

    J’ai écouté et je ne vois toujours pas comment vous arrivez au cessacionime. Plus grave vous parler de prendre autorité sur les démons qui nous oppressent nous, tout en rejetant l’idée que ce soit possible sur les autres démons. Vous ne savez pas qu’un démon peut empêcher d’écouter l’évangile ? Je trouve l’argumentaire vraiment léger sur cette émission.

  • Peps Cafe

    Bonjour !

    Merci à l’équipe pour cette nouvelle émission, que j’ai écouté avec attention, et merci à Florent Varak pour son intervention. Le tout m’inspire plusieurs remarques :

    La question centrale me semble effectivement être celle de l’autorité. Et il me paraît fondamental de découvrir/redécouvrir, ou même d’approfondir les questions de l’autorité et de la libération du chrétien (délivrance, combat spirituel, guérison), « au nom de Jésus », Notre Sauveur et Seigneur, à la suite de ses premiers disciples. Sachant que « Jésus » signifie « Dieu sauve » et « Dieu élargit »[= Celui qui nous sort de nos prisons et qui abat nos murs], dans quelle mesure notre façon d’annoncer la Bonne Nouvelle « élargit-elle » l’horizon des gens ?

    L’autre question me semble être en rapport avec le discernement : à ce sujet, une approche « holistique » et tripartite de l’être humain (corps, âme, esprit) nous permet de distinguer les domaines où doit se déployer la guérison de notre être et donc de faire un bon diagnostic pour bien agir : est-ce de l’ordre du physiologique, du psychologique ou du spirituel ?

    Ceci dit, je me permets de signaler la formation « Libérer » à Paris, que j’ai suivi l’an dernier et que je recommande. Très sérieuse et équilibrée, elle a cet intérêt de nous inviter à explorer tout à la fois la théologie biblique et la pratique de la libération. Elle met en garde contre l’excès de la « toute-puissance » et se veut un lieu d’enseignement et de témoignage de l’action du Saint-Esprit, toujours actuelle, dans la vie des chrétiens.
    Voir ici : http://temple.dumarais.fr/liberer-20172018/

    Bien à vous et bien fraternellement,
    Pep’s

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