Notre bonheur passe-t-il par nos relations ?

Voici une excellente réflexion sur l’exclusivité de Dieu dans notre recherche de la joie :

« Aucun être humain n’est fait pour être la source du bonheur et de la joie personnelle d’un autre. D’ ailleurs, aucun pécheur ne serait en mesure d’assumer cette responsabilité, jour après jour, dans une relation aussi intime que le mariage! Ni notre conjoint, ni nos amis, ni nos enfants ne peuvent être la source de notre identité. Quand nous cherchons à définir qui nous sommes à travers ces relations, nous demandons en fait à un autre pécheur de devenir notre messie personnel et de nous donner la paix intérieure que seul Dieu peut accorder. Ce n’est qu’en cherchant mon identité au bon endroit (dans ma relation avec Dieu), que je suis capable de te mettre à la place appropriée dans ma vie. »
( T. Lane & T. Tripp, Nos relations : Des bénédictions compliquées, Cruciforme (2013), p.93)

 

En effet comme les auteurs le soulignent en citant C. S. Lewis :

« Le Seigneur n’estime pas nos désirs trop forts, mais trop faibles. Nous sommes des êtres de demi-mesures, qui perdent leur temps dans l’alcool, le sexe et l’ambition, alors que la joie infinie nous est offerte. Nous ressemblons à cet enfant ignorant qui préfère continuer à jouer dans la boue de son bidonville, parce qu’il est incapable de s’imaginer ce que peut représenter une invitation à la plage. Nous nous contentons de bien peu » [C.S. Lewis].

 

Dans notre sagesse humaine, nous serions satisfaits d’entretenir des relations faciles, mais Dieu veut nous amener au bout de nous-mêmes afin que nous comprenions que nous avons besoin d’entrer en relation avec lui comme avec d’autres personnes. Toutes les expériences difficiles que nous vivons sont censées nous rappeler à quel point nous avons besoin de Dieu et toutes nos bonnes expériences sont censées refléter ce que nous ne pouvons trouver qu’en lui.

 

Pour reprendre une fois de plus les paroles de C. S. Lewis :

« Cette importante relation verticale est à la base de tout ce que dit la Bible concernant les relations. Quand j’aurai appris à aimer Dieu plus que j’aime ma tendre moitié [épouse], j’aimerai ma tendre moitié mieux que je ne l’aime maintenant. Tant et aussi longtemps que j’aime ma tendre moitié au détriment de Dieu, et à la place de Dieu, je me rapproche du moment où je n’aimerai plus ma tendre moitié du tout. Lorsque les choses prioritaires sont mises en premier, les choses secondaires ne sont pas réprimées, mais plutôt renforcées. [C.S. Lewis]  »
(T. Lane & T. Tripp, Nos relations : Des bénédictions compliquées, Cruciforme (2013), p. 32)

 

Ainsi, si vous êtes en recherche de « joie », n’évitez plus Celui qui en est la source ultime et inégalable : Jésus-Christ !

 

 

 

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Je suis marié, et le Seigneur nous a fait la grâce d’avoir trois enfants. Je suis actuellement Pasteur Stagiaire sur Montréal. Je suis passionné par le Nouveau Testament, la théologie systématique et l’herméneutique. J’affectionne particulièrement les écrits des réformateurs, de Cornelius Van Til, Vern Poythress, John Frame, Greg Beale et John Piper.