La Guérison Physique : Pour une Pastorale respectueuse de l’espérance chrétienne (conclusions)

Conclusions Pastorales

Jacques 5, signes et puissance

Dans ce dernier chapitre de notre courte réflexion sur la façon de comprendre et d’appréhender  la guérison physique au sein de nos églises, nous pourrions nous poser la question sur la légitimité de prier ou non pour les malades au vu de cette tension eschatologique qui fait partie intégrante de la vie chrétienne. C’est ici que nous devons alors veiller d’aller, d’un grand coup de balancier, vers l’opposé extrême de ceux qui veulent la guérison miraculeuse maintenant, tout le temps. En effet, nous pensons que c’est du devoir de la communauté ecclésiale de prier les uns pour les autres, et ainsi de soutenir par la prière ceux qui souffrent au sein de nos assemblées. C’est bien dans ce cadre que fut écrit Jacques 5 :13-18. En effet, il s’adresse à la communauté, et son exhortation a pour objet le relèvement de la personne affligée par la maladie. Néanmoins, il ne faut pas étirer ce texte de façon élastique pour qu’il devienne  un appui illégitime pour utiliser la guérison comme outil d’évangélisation  à outrance, ou pour organiser des campagnes de guérisons sous couvert d’évangélisation. Une telle dynamique au sein de l’évangélisation ne trouve pas d’appui au sein du témoignage des écritures.

Le texte de Jacques 5 parle certainement du cas de frères et sœurs qui sont alités et encourage la prise en charge de celui-ci par les anciens (et non une personne ayant un don de guérison). De plus, déduire à partir de ce texte un lien systématique entre péché et maladie n’est pas non plus légitime. En effet, Jacques introduit la clause concernant le péché avec si  : ceci indique que Jacques insinue que certaines maladies peuvent être des conséquences d’un péché individuel (comme nous l’avons vu précédemment), mais il n’en fait pas une généralisation.  L’onction doit être comprise avec l’arrière-plan vétérotestamentaire (Ancien Testament) de l’onction donnée aux prophètes, rois et prêtres. L’Huile était “un symbole général de la présence spéciale de Dieu, de son élection, de sa faveur.” ( Gary S. Shogren, Will God heal us? A re-examination of James 5:14-16a, in The Evangelical Quarterly, Vol. LXI/N°2, April 1989, p.105)

C’est cet arrière-plan qui doit être retenu  aux dépens d’une compréhension médicinale, sacramentelle ou psychologique. Jacques a bien en vue un ministère de prière exercé par les anciens (v13), mais aussi communautaire (v16) pour le bien de l’église par la prise en charge des personnes souffrantes. Nous pouvons ainsi conclure que la prière pour les personnes qui souffrent de maladie au sein de la communauté est quelque chose de bon et de légitime car elle est le témoignage de la compassion de Christ au travers de l’amour et de l’affection que nous nous portons les uns pour les autres.

Cependant, nous devons garder en tête qu’elle est aussi la demande d’une chose appartenant à un royaume qui est déjà là et pas encore là. Ainsi, notre attitude dans la prière sera aussi déterminante pour le réconfort de la personne souffrant. En effet, nous prierons avec foi pour son rétablissement, et si Dieu, dans sa souveraineté,  ne procure pas la guérison, nous comprendrons que ce n’est pas un échec mais le fait que Dieu a peut-être décidé pour l’instant de manifester sa gloire en soutenant le frère ou la sœur, au sein de l’épreuve par sa puissance, par la puissance du Christ ressuscité :

La prière pour les malades doit être encouragée et être entreprise avec confiance, mais aussi avec prudence. On doit être en effet  conscient que la guérison n’est assurée avec certitude que pour la fin de l’histoire. A vouloir trop l’attendre (voire l’exiger) pour aujourd’hui, on s’expose à des blessures et des désillusions. (C. Paya & E. Huck, Dictionnaire de Théologie Pratique, Excelsis, p.459)

 

Alors certains pourraient souligner le fait que Jésus-Christ ait dit à ses disciples qu’ils feraient des œuvres plus grandes (Jn 14 :12) que celles qu’il a faites. Mais avons-nous compris droitement cette phrase du Christ ?

En effet :

Les œuvres sont plus grandes, dit Jésus, parce que je vais auprès du Père . Jésus qualifie ces œuvres de  plus grandes  parce qu’elles appartiendront à la période qui suivra l’exaltation, et qu’elles rendront témoignage de manière plus claire à son identité. (…) Quels miracles, d’ailleurs, seraient plus spectaculaires que ceux que Jésus a opérés ? Jean 5 :20 emploie le même langage pour parler des démonstrations que constitueront la résurrection de Jésus et le jugement.

 

Carson résume :

Les  signes  et les  œuvres   accomplis par Jésus pendant son ministère ne pouvaient pas accomplir pleinement leur but avant que Jésus soit ressuscité des morts. (D.A. Carson,  The purpose of Signs and Wonders in the New Testament , p.109)

 

Ainsi, une juste compréhension de cette phrase, nous pousse donc à comprendre que le Christ parlait effectivement du ministère futur de ses disciples, un ministère au cours duquel ils feraient des œuvres plus grandes, non pas en puissance miraculeuse, mais dans le fait qu’ils seraient les témoins de la mort et de la résurrection du Christ, de cette œuvre plus grande qu’a accomplie le Christ. Et qu’ainsi leur témoignage apostolique (et le témoignage de l’église à la suite) serait une œuvre plus grande, car c’est là, dans la proclamation de l’évangile, que l’Esprit qui a ressuscité Jésus-Christ d’entre les morts sera alors à l’œuvre (Jean 5 :20 & 21) pour donner la vie a des hommes et des femmes morts, et cela sur la base de l’œuvre propitiatoire du Christ, au moyen de la foi :

 (…) Les œuvres qui sont données aux croyants de faire par l’Esprit eschatologique, après la glorification de Jésus, seront placées dans le cadre de la mort et du triomphe de Christ, et révéleront ainsi de façon plus immédiate et vraie le Fils. Ainsi, les plus grandes choses sont restreintes par les réalités de l’histoire du Salut. ( D.A. Carson, John, TPNTC, Eerdmans, 1991, p.496)

 

Nous ne pouvons donc pas prendre le témoignage des évangiles sur le ministère de guérison de Jésus, ni les récits des actes des apôtres comme une feuille de route que devrait suivre l’église aujourd’hui. Les textes bibliques en question n’ont pas été écrits dans un genre pour effectuer une telle herméneutique (interprétation) et les écrits épistolaires apostoliques ne donnent aucune légitimité à s’approprier les récits miraculeux comme normatifs pour le ministère de l’église aujourd’hui :

Le ministère de guérison de Jésus avait pour but d’établir la vérité à propos de Jésus plutôt que de servir de modèle pour la guérison (K. Warrington)

 

L’Eglise est donc effectivement appelée à faire des œuvres plus grandes que Jésus, dans le sens où elle est maintenant responsable de la prédication de l’évangile, du royaume de Dieu que Dieu a inauguré dans la mort et la résurrection du Christ ; et au travers de celle-ci, par la puissance du Saint-Esprit, voir des hommes et des femmes passer de la mort à la vie, du royaume des ténèbres au royaume du Fils.

Il est nécessaire de bien comprendre cette dernière chose pour éviter toute prise en otage du ministère de l’évangélisation de l’église locale.

En effet, plusieurs auteurs, rendent la pratique du miracle comme nécessaire pour l’efficacité de la prédication. Ceci est une erreur biblique qui résulte de l’appauvrissement de la compréhension du ministère de la prédication de la Parole. En effet, Randy Clark fait l’erreur de comprendre de façon quasi systématique le terme  gloire  comme  miracles (B. Johnson & Randy Clark, The essential guide to healing, Chosen Books, 2011, p.70ss), ce qui le pousse à un non-sens dans sa compréhension de 1 Pierre 1 : 3-5 où finalement notre foi et la croissance de l’église reposent sur les signes et les prodiges et non plus sur la puissance de Dieu, l’action même du Saint-Esprit au sein de son église, et principalement par le biais du ministère de la Parole ( 2 Timothée 3 :16).

B. Johnson fait la même erreur (p118-122) de façon encore plus dangereuse, car il sous-entend que la proclamation de l’évangile sans des miracles est incomplète, et le pousse même à être irrévérencieux vis-à-vis du message de l’évangile : C’est peut-être la beauté du message de l’évangile qui nous a calmés au point de nous endormir au sujet du reste de notre mission.   Ceci est une incohérence profonde.

 

Aussi, dans sa lecture de  1 corinthiens 2 :2-5, il comprend  démonstration de puissance   par  signe et prodige . Cependant, les versets 4 et 5 font partie d’une défense de Paul vis-à-vis de son ministère, et il est plus juste de comprendre la notion de puissance (au verset 4) comme un terme interchangeable avec  Esprit de telle sorte que Paul appuyait que sa prédication reposait avant tout sur le ministère puissant du Saint-Esprit dont la démonstration puissante était avant tout la conversion des corinthiens lors de la proclamation de l’évangile qu’il faisait ( Gordon Fee, 1 Corinthians, NICNT,1987, p.95).

Ceci est confirmé clairement par le verset 5 où il déclare que la foi des corinthiens ne repose pas sur la sagesse mais sur la puissance  de Dieu : il n’est pas concevable que Paul dise que la foi des corinthiens soit basée sur les signes et les prodiges. En effet, ni pour le ministère de Christ, ni pour le ministère apostolique, le nouveau testament établit que notre foi repose sur l’observation de signes et de prodiges. Notre foi est la conséquence immédiate et nécessaire de notre nouvelle naissance, qui est une œuvre de Dieu lorsque l’évangile est semé dans notre cœur et qu’il y germe par la puissance du Saint-Esprit.

 

Le Verset 5 souligne que le terme puissance de Dieu  a la croix  comme paradigme. La vraie alternative de la sagesse humaine n’est pas des  signes  mais l’évangile, que l’Esprit rend fructueux dans nos vies de manière puissante (Fee:1 Corinthians (p.96)).

C’est en effet l’évangile qui est  la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, et c’est ainsi que Paul le définit dans le chapitre précèdent au verset 18 :

Car la parole de la croix est folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est puissance de Dieu.

Ainsi, ce n’est ni une persuasion de langage ou une présentation dramatique de  signes et prodiges  qui constituaient le fondement du ministère apostolique de Paul (bien que ses lettres soient remplies de la sagesse de Dieu et que son ministère fut accompagné de signes et de prodiges) mais quelque chose qui  impliquait qu’il parlait autant aux cœurs qu’aux raisonnements de ses auditeurs et  créait une nouvelle réalité (dunamis theou) pour le croyant (Anthony  C. Thiselton, 1 Corinthians, NIGTC,2000, p.223).

Il est donc inacceptable de retenir en otage les frères et sœurs qui ont à cœur l’évangélisation en leur imposant le critère du succès dans le domaine des  signes et des prodiges pour  accéder  à un ministère  puissant et fructueux . R. Clarck et B. Johnson se trompe gravement lorsqu’ils disent :  Prêcher complétement l’évangile la bonne nouvelle de l’évangile nécessite de la puissance, car sans puissance ce n’est plus une bonne nouvelle. L’évangile doit inclure une expression complète des miracles. Les miracles ne sont pas optionnels.  ( p.124)

Quelle quantité de foi ?

Mais alors, qu’en est-il de la foi ? En effet, certains partisans de la guérison pour maintenant soutiennent que l’absence de guérison miraculeuse est due à une absence de foi. Cet argument est aussi bibliquement infondé que celui qui liait de façon systématique le péché individuel à la maladie. Il relève d’une incompréhension biblique de ce qu’est la foi et il est porteur d’accusations tyranniques envers le chrétien qui est malade : Car si il n’est pas guéri à cause de son manque de foi, qu’est-ce qui lui garantit qu’il possède la foi nécessaire et authentique pour être sauvé ?

La foi n’est pas une monnaie d’échange qui nous garantit un salaire. Elle est avant tout l’expression volontaire d’un homme qui place sa confiance et ses affections dans la personne du Christ, dans sa mort et sa résurrection. La foi n’a pas en son centre notre bien-être, même physique. Le centre de notre foi est Dieu lui-même, Père, Fils et Saint-Esprit ; et y mettre autre chose à la place n’est plus de la foi mais de l’idolâtrie. Et comme nous pouvons le lire en Hébreux 11, notre foi se porte sur les réalités futures eschatologiques dont nous en vivons déjà les prémices pendant notre pèlerinage sur terre. Comme le souligne justement D. Moo :

Quand la foi devient une condition  plutôt que les mains vides avec lesquelles nous recevons le don de Dieu, nous avons affaire à un évangile centré sur l’homme : Dieu est là pour subvenir à nos besoins. Prier avec des conditions –  Si cela est ta volonté  – n’est pas un signe de doute ou d’incrédulité mais l’humble reconnaissance de notre incapacité de connaitre la pensée de Dieu. Et les écritures ne suggèrent pas que les cas de maladies physiques seraient exempts de cette incertitude.

 

Nous retrouvons clairement cette incertitude en Romains 8 :26 : l’intercession du Saint-Esprit étant là pour nous soutenir durant notre vie de foi et d’espérance alors que nous attendons et soupirons après la rédemption finale, rédemption finale incluant la rédemption de notre corps. Cette intercession peut être définie par deux pôles :

D’un côté, l’Esprit suscite les motivations et les demandes justes ; il œuvre afin d’orienter nos mobiles cachés et de corriger nos intercessions maladroites (J. Calvin). Mais il y a un deuxième élément qui est pour Paul, le plus important : si l’Esprit suscite en amont notre prière et fait naître les motivations qui conviennent, il agit aussi en aval. C’est-à-dire qu’il prend nos prières – qui resteront toujours faibles, insuffisantes – et il les  corrige en quelque sorte, les investissant de sa puissance et de sa profondeur ; il les associe à ses  gémissements inexprimables et les présente ainsi au Père. Les prières des croyants sont donc portées par l’Esprit de telle sorte que ce que le Père entend, c’est la pensée de l’Esprit. (D. Cobb, « L’Esprit intercède » : Romains 8.26-27, La revue reformée n°260, Kerygma, 2011)

 

Ainsi, dans les cas où la foi est mise en valeur dans l’attente de la guérison physique, nous croyons que  cette mise en valeur ne signifie pas que la foi  est la source de cette guérison, mais que la guérison physique illustre l’état spirituel de la personne qui est guérie dans son cœur, et ceci est alors manifeste par la foi en son Créateur.

Quelle pastorale ?

Finalement, quelle doit-être notre conduite pastorale lorsqu’une personne souffre d’une maladie physique au sein de notre communauté ? Nous pensons qu’il n’existe pas une ligne de conduite froide et automatique à suivre, mais nous croyons que l’exhortation de Paul en 1 Cor 13 : 12-13 (une exhortation qui est placée au centre de son enseignement sur la pratiques des charismes au sein de l’église) donne une piste fondamentale :

Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière confuse, mais alors, nous verrons face à face ; aujourd’hui je connais partiellement, mais alors, je connaîtrai comme j’ai été connu. Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande, c’est l’amour.

 

Nous devons d’abord reconnaitre avec humilité notre incapacité vis à vis de l’origine de cette maladie : nous ne pourrons certainement pas connaitre les causes ultimes de celle-ci ou comprendre exactement quel est le plan immédiat de Dieu pour la personne qui souffre. Mais, ce que nous savons, c’est que Dieu nous a appelé à prendre soin de son troupeau et que nous nous devons de prendre soin de cette brebis en souffrance. Nous devrons prendre le temps de l’encourager dans sa marche avec le Seigneur en lui donnant les fondements bibliques nécessaires afin qu’elle puisse avoir les outils nécessaires pour interpréter de façon saine ce qui lui arrive.

Puis, nous nous devons de prier pour elle. Mais ces deux choses devront être faites de telle sorte que la foi, l’espérance et l’amour soient les caractéristiques de notre pastorale. En effet, que nos paroles et nos prières soient :

  • Une démonstration de foi et un encouragement à la foi : Que nous puissions manifester dans nos paroles et nos gestes que notre foi contient à son centre une profonde affection et une profonde dépendance pour Christ, Lui qui a souffert injustement pour nous, étant obéissant jusqu’à la mort de la croix. Et qu’ainsi la maladie et la souffrance passagère puissent être toujours subordonnées à la valeur inestimable et glorieuse de Dieu lui-même. Que nous veillions toujours à montrer que la foi, une foi remplie d’affection pour Dieu Lui-même, est avant tout le lieu où le Saint-Esprit veut nous mener et nous faire grandir de gloire en gloire.
  • Une proclamation prophétique de notre espérance : Que nos paroles et nos prières puissent être imprégnées de cette tension eschatologique qui constitue la vie quotidienne du chrétien : nous sommes déjà une nouvelle créature assise dans les lieux célestes avec Christ, ET nous gémissons encore dans notre corps qui se détruit au fur et à mesure, dans l’espérance d’un nouveau corps incorruptible que nous hériterons lors de l’avènement de notre Seigneur et sauveur Jésus-Christ. Ainsi, nous prierons avec humilité pour le soulagement et la guérison de celui qui souffre, mais nous n’exigerons pas cette guérison. Car nous savons que si Dieu nous donne cette guérison, elle ne sera que les prémices de la gloire eschatologique à venir, et si Dieu ne guérit pas, nous pourrons persévérer dans la prière autant pour la guérison que pour demander que celui qui souffre puisse être renouvelé dans son esprit par le Seigneur, pour qu’il puisse croître en stature et en force de telle sorte qu’il puisse proclamer : Ta grâce me suffit, car Ta puissance s’accomplit dans ma faiblesse. Dans les deux cas, le souffrant est appelé à vivre dans une espérance totale que la résolution finale des souffrances ne sera réalisée que lorsque Christ reviendra et changera nos corps semés méprisables en corps glorieux.
  • Une Pastorale qui reflète un amour authentique : que nos paroles et nos prières reflètent un amour authentique pour les plus faibles de la communauté. Un amour qui ne se mesure pas en succès de la prière, mais en persévérance dans la prière : une persévérance dans le soutien et l’accompagnement. Un amour croissant entre nous qui soit le reflet d’un amour croissant pour Dieu et son incommensurable gloire : cette gloire que nous voyons de la façon la plus éclatante sur la face du Christ. Nous serons alors prêts à pleurer avec ceux qui pleurent : mais notre tristesse sera différente de ceux qui n’ont pas d’espérance , car nous saurons pleurer tout en gardant une espérance dans la gloire à venir.

 

C’est ainsi, au travers d’une pastorale remplie de foi, d’espérance et d’amour, que nous pourrons alors vraiment pratiquer une pastorale respectueuse de l’espérance chrétienne.

 

(DS)

 

Voici les liens vers les articles de cette série  :

Partie I : Péché, maladie et souveraineté de Dieu

Partie II : La maladie et victoire dans l’oeuvre expiatoire du Christ

Partie III : La maladie et la tension du déjà / pas encore 

Réflexions conclusives

 

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Je suis marié, et le Seigneur nous a fait la grâce d’avoir trois enfants. Je suis actuellement Pasteur Stagiaire sur Montréal. Je suis passionné par le Nouveau Testament, la théologie systématique et l’herméneutique. J’affectionne particulièrement les écrits des réformateurs, de Cornelius Van Til, Vern Poythress, John Frame, Greg Beale et John Piper.