Que dit la Bible au sujet de la contraception ?

Nous continuons notre série sur la Bible et l’éthique avec le Dr Vincent Rébeillé-Borgella, médecin à Lyon. Cette semaine, nous abordons avec lui la question de la contraception : les chrétiens peuvent-ils y faire appel ? Où se situe la limite avec l’avortement ? Comment prendre des décisions à la fois éthiques et bibliques en la matière ?

 

 

Voici la manière dont ce podcast est organisé :

(1) Vincent rappelle son approche de l’éthique en 3 étapes, que vous pouvez retrouver en écoutant le premier épisode de la série ici.
(2) Il propose ensuite une définition médicale de la contraception, qu’il différencie bien sur de la stérilisation.
(3) Vincent passe ensuite en revue les différentes méthodes de contraception accessibles aujourd’hui et applique son approche éthique sur chacune d’entre elles.
(4) La question la plus cruciale concerne le point de départ de la vie : quand peut-on dire que la vie commence ? Au moment de la fécondation, ou au moment de la nidation ?

 

Certes, pour le Dr Rébeillé-Borgella, différentes méthodes de contraception sont possibles pour le chrétien. Mais concernant les pilules, seules celles de 2ème génération sont acceptables. D’autre part, pour lui, la vie commence au moment de la fécondation.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Vincent RÉBEILLÉ-BORGELLA est médecin généraliste à Lyon. Il a exercé des responsabilités syndicales en tant que secrétaire général du principal syndicat de médecins généralistes. Il intervient également auprès des étudiants de la faculté de médecine de Lyon Est comme enseignant en 3e cycle de médecine générale et comme maître de stage. Il accompagne les étudiants et personnels de la santé au sein de son église à Villeurbanne

 

 

 

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“Que dit la Bible ?” est le podcast hebdomadaire du blog Le Bon Combat. Retrouvez l'ensemble des questions posées et de nos entretiens sur l'onglet dédié, en haut et à droite de la barre de menu du site !

  • COGNET Denis

    Pour information, FormaBible organise une webconférence sur les sujets éthiques :

    Contraception,
    IVG, PMA, fin de vie : quels repères pour le chrétien ?

    Date: samedi 27 janvier à 20h30 (jusqu’à 22h00 au plus tard)

    Orateur: Vincent Rébeillé-Borgella,
    médecin généraliste et auteur du livre « Petit manuel d’éthique pratique »
    (éditions Clé)

    La conférence est gratuite et ouverte à tous.

    Pour s’inscrire, il suffit d’aller sur https://formabible.webex.com, puis «S’inscrire » (au niveau de l’évènement concerné).

    Si vous n’êtes pas disponible le 27 janvier, inscrivez-vous quand même pour avoir accès à l’enregistrement.

  • Francine

    Plus généralement que l’éthique de la contraception cette intervention pose le problème de la validité d’une autorité spirituelle.

    1) Un cadre scientifique supérieur, physicien, chimiste, biologiste ou autre, s’exprime sur l’origine du monde et de la vie. Naturellement acquis aux théories reçues, il expose l’évolution des espèces, de la cellule primitive jusqu’à l’homme. Le pasteur en face de lui, répond qu’une théorie scientifique ne peut jamais faire le poids en comparaison de la Bible, interprétée comme il se doit. Le scientifique déclare alors qu’il est lui-même croyant évangélique, mais qu’il n’a pas la même lecture de la Genèse que le pasteur. La balance du débat contient donc dans un plateau, un gros diplôme scientifique + une profession de foi, dans l’autre un pasteur nul en science, qui crie que c’est de la triche, attendu que les études scientifiques ne qualifient nullement quelqu’un pour des questions spirituelles.

    2) Deuxième scénario : cette fois-ci le premier plateau contient un doctorat en médecine + une profession de foi évangélique + le pasteur qui crie tout le bien qu’il pense de la médecine ; le second plateau restant vide. Ce n’est pas merveille de deviner dans quel sens va pencher la balance. Situation pourtant intéressante, puisqu’elle permet de poser certaines questions :

    3) Qu’en est-il de l’honnêteté qui consiste à accorder du poids à un statut de scientifique quand celui qui le détient va dans notre sens et en lui en refuser quand il s’y oppose. Est-il nécessaire de posséder un doctorat en médecine pour comprendre les diverses techniques de contraception ? ce diplôme qualifie-t-il davantage pour s’exprimer sur l’éthique de la contraception ? sur ce que la Bible dit de la contraception ? Tout le monde sait que le spermatozoïde et l’ovule sont vivants dès le départ ; ce qui commence à la conception, ce n’est donc pas la vie biologique, mais peut-être l’individu ? c’était la question intéressante, pourquoi n’est-elle pas traitée ? qu’en est-il de la proportion des oeufs fécondés ne s’implantant pas naturellement ? qu’en est-il du rapprochement que la médecine enseigne entre ontogenèse (développement de l’individu) et phylogenèse (développement évolutif de l’espèce) ?

    • ii

      Je dirai même plus c’est qu’avec une dose extême de mauvaise foi (finalement révélatrice hélas de réalités), on peut se demander :
      Quand Job dit qu’il souhaitait ne jamais être sorti de sa mère et je ne jamais avoir existé est-il en contradiction avec cette théorie ?
      Une fausse-couche est-elle un meurtre (involontaire) ?
      Un embryon a-t-il une âme ? Sera-t-il présent au ciel s’il meurt avant terme ?
      etc. etc. etc.

      • Jean Igor

        Job avait le droit après toutes ses épreuves de souhaiter n’être jamais né, rien à voir avec le sujet de la contraception.
        Bien sûr qu’une fausse-couche spontanée (FCS) n’est pas un meurtre, c’est un processus naturel, qui est même bénéfique quand il est précoce (avant 2 mois de grossesse) puisque 80% des embryons alors éliminés sont malformés. C’est la raison pour laquelle on ne traite pas les menaces de fausse-couche précoces.
        Quant à vos 2 dernières questions, elles ne sont pas médicales. Je vous renvoie au Psaume 139.

        • ii

          Tout à fait d’accord avec vous sur Job. Cependant, il dit bien que l’enfant qui ne naît pas n’existe pas ! (Job 3:16 et 10:19). Pardonnez moi d’y voir une contradiction.

          Donc dans une fausse-couche, le corps tue l’embryon et si on suit la logique de cet article, il tue la vie. C’est comme un cas de contraception (pardon de procédé abortif) eugéniste involontaire.

          J’ai du mal à voir la réponse à mes questions dans le Psaume 139, pourriez-vous m’aider ?

          • Jean Igor

            Le Psaume 139, versets 13 à 16 est un très beau passage sur la formation de l’enfant dans l’utérus de sa mère, qui montre que Dieu connaît chacun de nous dès notre conception, et que chacun de nous a son existence propre (ce qui contredit Job en apparence) et a de la valeur devant Dieu.
            L’embryon a tout ce qu’il lui faut en devenir dans son patrimoine génétique, qui est fixé dès la conception. Même s’il n’a pas d’âme et d’esprit conscients (ce qui explique la contradiction apparente avec Job), il est un être vivant et il a une âme et un esprit en puissance, cachés dans ses gènes.
            Comme il n’a pas péché, on peut déduire du Psaume 139 que l’embryon ou le fœtus qui meurt se retrouve au ciel.

          • ii

            Je ne demande qu’à vous croire.
            Mais en l’espèce et en ayant l’appui de la Parole, je suis bloqué par toutes les contradictions sur le péché originel qui sont sous-jacentes.

          • Jean Igor

            Le péché originel est héréditaire, mais tant qu’il n’a pas exercé ses effets néfastes, il ne peut pas y avoir de condamnation. A partir de quand l’être humain, l’enfant est-il responsable de son péché ? A partir du moment où il peut choisir. A partir de quel âge ? Je ne sais pas.

          • ii

            M’est avis qu’on arrive de plus en plus vers un sujet de plus sur lequel la Bible est silencieuse.

    • Jean Igor

      La Bible parle peu de la contraception sauf du coït interrompu condamné dans le cadre de la loi du lévirat, mais c’est un tout autre débat. Par contre la Bible nous donne un cadre éthique général, notamment sur la valeur de la vie humaine dès son commencement (Psaume 139 qui décrit le stade morula, puis la merveilleuse différenciation cellulaire et tissulaire, appelée « tissage » dans le psaume).
      Le spermatozoïde et l’ovule ne sont pas plus vivants que les milliards de cellules de notre corps, et même ce ne sont que des demi-cellules (cellules haploïdes ou gamètes), ne contenant que 23 chromosomes au lieu de 46. Donc contrairement à la position officielle de l’église catholique, aucune technique de contraception, tant qu’elle ne touche que les gamètes, n’est éthiquement condamnable.
      Ce qui importe c’est le respect de l’ovule fécondé, qui est le point de départ d’un nouvel être humain qui a déjà dans son génome toutes ses caractéristiques futures et tout ce qui en fait un être humain à part (ce n’est plus le corps de la femme même s’il s’y trouve pendant 9 mois). Lorsque la femme se doute qu’elle est enceinte, l’embryon a au moins 2 semaines, et à 3 semaines son cœur bat déjà et on voit son cerveau se former.
      Le seul cas où on peut toucher à la vie de ce nouvel être humain est pour sauver la vie de la mère (cas de plus en plus rare de certaines pathologies maternelles, et cas des grossesses extra-utérines où l’embryon est de toutes façons lui aussi condamné). Les ovules fécondés ne s’implantant pas (causes hormonales, insuffisance de l’endomètre) ou qui s’éliminent spontanément (80% des fausses-couches spontanées avant 2 mois de gestation sont des malformations) ont une cause naturelle, donc en dehors du débat éthique.
      Quant à votre dernière question, je ne vois pas son rapport avec le sujet de la contraception.

      • Francine

        Un tout autre ébat vous voulez dire… Morula, c’est pas plus de 64 cellules ! où voyez vous cela dans le psaume 139 ?! pour le coup vous tombez en plein dans ce que critique (à juste titre) Biologos, voir le lien posté par Benoit Herbert.

        • Jean Igor

          Vous commencez à être désagréable.
          Ma réponse est très précise : Psaume 139 verset 16 : « Quand je n’étais qu’une masse informe » correspond au stade morula, c’est le seul stade où l’embryon peut être qualifié de « masse informe » car il n’est pas encore structuré.
          Puis commence très vite le stade blastula, ensuite débute la différentiation cellulaire, puis apparaissent les 3 feuillets ectoderme, mésoderme et endoderme, puis l’ectoderme donne le neuroderme, puis l’ectoderme agit par induction tissulaire sur le neuroderme pour provoquer le début de la formation de l’œil, etc… il se structure de plus en plus. Tout çà, c’est le merveilleux « tissage » (versets 13 et 15).
          Je connais Biologos, fondé par Francis Collins, et une fois de plus, il n’y a aucun rapport. Où est le lien posté par Benoit Herbert ?

          • Francine

            « Vous commencez à être désagréable. » Ah ah le vieil homme ne tarde pas à montrer le bout du nez, quand on lui fait remarquer la banalité de sa science… Non mais vous allez nous faire un cours de seconde ?

          • Jean Igor

            J’ai répondu précisément à votre question sur l’allusion à la morula dans le Psaume 139 (alors que vous n’avez pas répondu à la mienne sur le lien posté par Benoit Herbert), et tout ce que vous trouvez à dire c’est « la banalité de sa science » ? En effet, ce sont des faits bien connus de l’embryologie humaine que j’ai découvert avec enthousiasme quand j’étais jeune chrétien et étudiant en médecine il y a 50 ans.
            Je suis respectueux mais votre ton est déplacé sur un forum chrétien. Ce n’est pas une question de vieil homme ou de susceptibilité personnelle mais de rapports entre enfants de Dieu et de témoignage (il y a peut-être des non chrétiens qui suivent ce blog).

          • Francine

            David avait-il déjà vu un foetus humain ? c’est probable, au cours des nombreux massacres qu’il a été amené à traverser, les guerriers n’épargnaient pas toujours les femmes enceintes. Quoi qu’il en soit, berger auparavant, il avait vu de ses yeux les accidents de la reproduction chez la brebis, et il savait ce qu’était une masse informe à l’intérieur d’un utérus. L’embryon humain au stade de morula, c’est 2 ou 3 dixièmes de mm, difficile d’appeler çà une « masse », sans charrier un peu. Je vous ai fait remarquer que dans sa définition la morula comportait au plus 64 cellules : et vous m’avez répondu que je commençais à « être désagréable » pourquoi ?

            Il est beau et bien d’être enthousiasmé par le spectacle des oeuvres de notre grand Dieu, et par la connaissance supplémentaire que nous en procure la science moderne. Mais ne niez pas pour autant ce qu’il déclare sur votre compte (et sur le mien) : vous portez en vous un vieil homme, susceptible, prétentieux, revenchard etc.. qui malgré qu’il ait été crucifié avec Christ, est encore actif, et ça se voit dans vos échanges. Le mieux est de le faire taire, mais ne vous abusez pas, il est là, et ne disparaîtra définitivement qu’à votre mort ou qu’au retour de Christ.

            Voici le lien en question, qui se trouve sur le fil suivant à propos de la Création : https://biologos.org/blogs/brad-kramer-the-evolving-evangelical/no-modern-science-is-not-catching-up-to-the-bible

          • Jean Igor

            Merci beaucoup pour vos qualificatifs qui m’ont bien fait rire ! Je me garderai bien de vous répondre sur ce point et de vous juger, je vous renvoie simplement à Matthieu 7:3 🙂
            J’ai regardé votre lien, je tombe sur le point de vue général de Biologos que je connais bien depuis que j’ai lu le livre de Francis Collins et que j’ai visité ce site, je suis d’accord sur certains points et en désaccord avec d’autres, et c’est mon droit me semble-t-il ? 🙂
            Ce qui est désagréable c’est que vous disiez que je « tombe en plein » dans je ne sais quoi sans préciser (ce que critique à juste titre Biologos » ???)
            J’ai gardé une capacité d’émerveillement devant la Création et devant ce que la science nous en laisse découvrir (je ne reste pas sur mes acquis, j’étudie et j’apprends tous les jours), et je suis heureux quand je constate des convergences entre la Bible et la science, même si ce n’est pas « approuvé » par Biologos et « Science et Foi ».
            Je sais bien que la Bible n’est pas un livre de sciences, mais je suis certain que David a été inspiré par Dieu lorsqu’il a décrit la « masse informe » que nous étions au début de notre vie, et le tissage progressif qui nous a permis de devenir une « créature si merveilleuse », cela n’a rien à voir avec les femmes enceintes éventrées ou les fausses-couches de brebis.

          • Francine

            Bon alors si le discours sur le vieil homme vous a fait rire, tout va bien ! vous pourrez même le resservir à l’occasion dans une assemblée de frères. Même s’ils l’ont déjà entendu mille fois, ça les amuse toujours autant de villipender le vieil homme, surtout quand c’est eux qui sont derrière le pupitre… sinon le rire est parfois un peu jaune.

            Quant à la solution du problème que vous me demandez c’était pourtant très facile. Dans le tableau en tête de l’article, qui comprend 11 lignes, il suffisait d’en rajouter une douzième :

            The Bible — Au début de sa formation dans le sein de sa mère, l’enfant est un minuscule golem faisant moins de 65 cellules. (Psaume 139:16)

            Science Then — La femme n’est que le réceptacle dans lequel la semence de l’homme pousse comme une graine dans un pot.

            Science Now — Au tout début, l’embryon humain ressemble à une petite mûre (morula) ne dépassant pas 64 cellules. La Bible avait donc raison, et il faudrait mieux traduire golem par morula, en dépit de tous les dictionnaires.

  • Maxime Georgel

    Que la vie commence à la fécondation, aucune revue scientifique ne le conteste : https://parlafoiblog.wordpress.com/2017/08/05/lavortement-face-a-la-science/

  • Maxime Georgel

    Je doute que sa méthodologie éthique soit la bonne. Elle déconnecte l’éthique des principes absolus j’ai l’impression !

    • Jean Igor

      Je réponds avec retard, ayant été trop occupé ces derniers temps pour participer à ce forum, et j’espère que ma réponse sera lue. « Ingérer des hormones est vraiment mauvais sur le plan cardio-vasculaire ». Il faut nuancer cette affirmation péremptoire. Les hormones œstro-progestatives ou progestatives seules doivent être prises sous surveillance médicale. Il y a des effets secondaires et des contre-indications, mais moins avec les pilules de 2ème génération qu’avec les pilules de 3ème ou 4ème génération, et il y a aussi beaucoup d’avantages : forte réduction du risque de cancer de l’ovaire chez les femmes sous pilule contraceptive, forte réduction du cancer du colon chez les femmes recevant la pilule contraceptive ou un traitement hormonal pour la ménopause, réduction du risque d’ostéoporose et de fractures dont les conséquences peuvent être parfois gravissimes (fracture du col du fémur), effet favorable sur l’humeur et la sexualité. Les études sont contradictoires en ce qui concerne le risque cardio-vasculaire chez les femmes recevant un traitement hormonal substitutif pour la ménopause. Actuellement l’idéal est de prendre des hormones naturelles (œstradiol et progestérone) et d’administrer l’œstradiol par voie percutanée (patch, spray ou gel), donc effectivement de ne pas l’ingérer.

  • Marion BITHOUN

    Bonjour,
    je suis pharmacienne à Lyon et je m’étonne de certains passages de ce podcast notamment par rapport aux pilules du lendemain.
    Actuellement les informations officielles concernant ces pilules stipulent bien que leur effet consiste à retarder l’ovulation de la femme pour empêcher la fécondation et que si le rapport a eu lieu après l’ovulation elles sont inactives. (particulièrement Norlevo, il me semble que c’est moins clair pour Ellaone). J’avais moi même fait mes recherches qui confirmaient cette thèse.Sur quelles études se base le Dr REBEILLE pour affirmer le contraire?

    De la même manière les pilules progestatives seules ont aussi une majore partie de leur action qui est d’empêcher l’entrée des spermatozoïdes dans l’utérus en densifiant le liquide cervical pour limiter le passage des spermatozoïdes… Elles ne sont pas du tout considérées par les autorités de santé comme abortives… est-ce qu’on nous ment ?
    Je reconnais malgré tout que pour cette dernière catégorie qu’il y a certainement une part de leur action qui est d’empêcher la nidation, et personnellement dans le doute je ne les utiliserai pas.

    Si des études scientifiques permettent de soutenir les propos du Dr je serai ravie de les avoir. Merci !

    • ii

      Toujours pas de réponse… Dommage, c’était l’un des commentaires les plus intéressant (en plus qu’il soit contradictoire).

      • Vincent Rébeillé-Borgella

        Marion
        Le sujet est complexe. Dans la fiche de l’ANSM., que je mets en lien ci dessous, il est bien dit que le mode d’action est inconnu. Certainement avec une action anti ovulatoire mais aussi une action anti progression des spermatozoides et anti nidation comme tous les contraceptifs ne reposant que sur des progestatifs. Comme personne ne peut aller voir ce qui se passe dans le corps de la femme et le moment exact de l’ovulation , et donc savoir quel est le mode d’action pour une personne donnée en un temps donné, l’éthique chretienne me semble imposer le rejet de cette méthode
        http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=60812935&typedoc=N&ref=N0215317.htm

        • Marion BITHOUN

          Voilà ce que stipule la monographie officielle du NORLEVO dans la classe pharmacodynamie (on la retrouve sur le VIDAL ou le site de référence Thériaque) « Le mode d’action principal est de bloquer et/ou de retarder l’ovulation par la suppression du pic de l’hormone lutéinisante (LH). Le lévonorgestrel interfère avec le processus d’ovulation uniquement s’il a été administré avant l’augmentation initiale du taux de LH. Le lévonorgestrel n’a pas d’effet contraceptif d’urgence s’il est administré plus tard au cours du cycle. »

          Bien évidemment je ne suis pas en train d’encourager le recours à ce genre de méthode ni le recours obligé à la contraception hormonale d’ailleurs, je tiens juste à « tempérer » les choses, pour éviter une culpabilisation excessive et contre-productive.( qui est un risque lorsqu’on s’adresse à une foule de personnes derrière un écran et non à des personnes de visu). Que chacun se sente libre de choisir sa contraception en toute connaissance de cause (merci Vincent pour tes connaissances) , dans le cadre de la grâce de Dieu et avec un sage discernement. Je me tiens d’ailleurs disponible pour en discuter en un à un et de manière confidentielle avec quiconque se poserait d’avantage de questions: marion.bithoun@gmail.com 🙂

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