Le Bon Combat Réflexions théologiques et ressources d'édification centrées sur Dieu 2017-05-29T12:23:42Z http://leboncombat.fr/feed/atom/ WordPress Guillaume Bourin http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Peut-on être délivré du parler en langues ? Une mise au point]]> http://leboncombat.fr/?p=7946 2017-05-27T12:24:08Z 2017-05-27T11:00:35Z Le Bon Combat a cinq ans, le tout premier article date de février 2012. Initialement conçu pour être un blog personnel, il est aujourd’hui davantage dédié à la théologie analytique, ce qui ne l’empêche d’être un vecteur de diffusion d’articles de piété ou de témoignages.

Que les administrateurs du Bon Combat soient amoureux de la théologie réformée n’est un secret pour personne, et nos fidèles lecteurs savent bien que nous n’hésitons pas à défendre une forme modérée de cessation des dons spirituels liés à la révélation.

>> ECOUTER AUSSI : Le cessationisme est-il biblique ? Faut-il y adhérer ?

 

C’est dans cette perspective que nous avons accepté de diffuser le témoignage de Matt Massicotte, ancien conducteur de louange dans une église pentecôtiste québécoise, qui a abandonné la pratique du parler en langues au bout de plusieurs années de vie chrétienne.

Nous savions bien que cet article allait faire polémique mais nous pensons qu’un tel témoignage a sa place, du moins au même titre que les nombreux récits personnels d’expériences de parler en langue qui circulent sur la toile. Vous vous doutez bien qu’avant de publier un tel texte nous avons “calculé la dépense” : Matt savait qu’il allait certainement irriter quelques-uns de nos amis charismatiques, mais il tenait à communiquer son expérience dans les termes qui reflétaient sa perception des faits.

Nous avons donc pris un soin particulier à discuter en amont de la forme et du contenu de ce témoignage, notamment du titre, élément d’accroche  essentiel à la réception d’un article sur les réseaux sociaux. Nous savions que l’intitulé initial auquel nous pensions, “Comment Dieu m’a délivré du parler en langue”, risquait d’attiser la controverse. Mais c’était bel et bien ce que Matt pensait avoir vécu !

Après réflexions, nous avons décidé de le maintenir tel quel pour les raisons suivantes :

(1) Nous croyons que le parler en langue tel que décrit dans la Bible était une forme de xénoglossie (langue humaine connue) prophétique.

(2) Nous pensons que le parler en langue biblique n’était pas une expérience extatique incontrôlable. Deux ou trois maximum pouvaient parler, et les autres devaient se taire (1 Cor. 14:21). L’on se devait de ne pas le pratiquer si dans la salle personne n’était en capacité de traduire (1 Cor. 14:21-22).

(3) Nous constatons que le parler en langue tel que vécu par les croyants charismatiques modernes est une expérience de glossolalie (une séquence de syllabes sans équivalent dans une langue connue) à caractère extatique.

(4) En conséquence, nous ne pensons pas que le parler en langues charismatique moderne constitue la même expérience que le parler en langues biblique.

(5) Pour autant, nous rejetons fermement l’idée que l’expérience charismatique est un forme de “possession satanique”, comme certains l’affirment malheureusement. Nous constatons plutôt qu’il s’agit d’une expérience extatique qui ne se limite pas au christianisme : on la retrouve dans d’autres religions ainsi que dans des cercles agnostiques et athées. On lui connait même une définition médicale.

(6) Pensant donc qu’il ne s’agit pas d’une expérience biblique, nous estimons approprié de parler de “délivrance” d’une pratique qui, pour reprendre le témoignage de Matt, handicape plus qu’elle n’aide la vie de prière.

Bien entendu, nos amis charismatiques sont en désaccord avec ce raisonnement, et nous n’avons donc pas été surpris des réactions profondément polarisées suscitées par cet article. Les uns encensaient le courage et la clairvoyance de Matt tandis que les autres dénonçaient une provocation, un “témoignage à charge” ne favorisant pas l’unité et la paix (voir le commentaire de Joël ci-dessous).

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Dans la soirée suivant la publication de cet article, mon ami Rodolphe Chouteau, pasteur à Saint-Etienne, a attiré mon attention sur un élément que nous n’avions pas pris en compte. Dans les milieux charismatiques et pentecôtistes, la notion de “délivrance” revêt une connotation particulière. Alors que pour les croyants réformés et piétistes la délivrance désigne le plus souvent l’abandon d’un élément qui entrave (une habitude, une addiction, voire un péché), dans les milieux charismatiques elle est premièrement connectée au monde spirituel et à la démonologie. Bien sur, il s’agit ici de ne pas tomber dans des généralités grossières : les réformés et les piétistes croient à l’influence du monde des ténèbres, les pentecôtistes et charismatiques mettent eux aussi l’accent sur la repentance et la haine du péché !

Cependant, fort de cet éclairage, nous comprenons dans quelle perspective certains de nos amis charismatiques ont pu recevoir la mention d’une “délivrance du parler en langue”. Bien que nous n’ayons en aucun cas voulu lier le parler en langues moderne au monde des ténèbres, de nombreux lecteurs charismatiques ont estimé que c’est ce que nous faisons.

Après échange avec Matt Massicotte, nous avons donc pris la décision de modifier le titre de l’article et de supprimer toute référence à la délivrance. Bien entendu, au nom de tous les administrateurs du blog, je demande pardon aux frères et soeurs de confession charismatique qui auraient été blessés par cette incompréhension.

Dans son commentaire ci-dessus, Joel estime que la défense du cessationisme biblique est “une position respectable”. Nous souhaitons de tout coeur que tous nos amis charismatiques et pentecôtistes puissent adopter une telle attitude bienveillante. Notre but n’est pas de détruire la croyance de l’autre mais d’exposer la notre, même quand elle est diamétralement opposée à celle de nos frères et soeurs. C’est la raison pour laquelle nous considérons que ce type de témoignage demeure une ressource utile.

 

Que le Seigneur bénisse et fortifie dans la foi chacun de ceux qui lisent ces lignes, quelle que soit leur position sur cette question controversée.

Votre frère,
Guillaume

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Matt Massicotte <![CDATA[Prier en langues, est-ce réellement édifiant ?]]> http://leboncombat.fr/?p=7938 2017-05-29T00:11:53Z 2017-05-26T11:21:24Z Cet article n’a pas pour but de reprendre, de corriger, ou même de blesser le lecteur. Personne ne remet en cause la réalité de l’expérience de ceux qui pratiquent le parler en langues. Dans les lignes qui vont suivre, vous découvrirez simplement le témoignage d’un homme qui pratiquait le parler en langues « moderne » et qui ne le pratique plus. Nous espérons que vous percevrez tous la perspective irénique de ce billet.

Mise à jour du 27/05/2017 : nous avons supprimé toute référence à la délivrance, voir cet article pour davantage d’explications.

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Introduction

Je suis né dans les milieux pentecôtistes. J’ai parlé en langues régulièrement, instinctivement, et activement pendant plus d’une décennie après avoir reçu l’imposition des mains d’une prophétesse Anglo-Canadienne alors que j’avais entre 10 et 12 ans. C’était quelques temps avant mon baptême.

Depuis maintenant plus de 15 ans, à la lumière d’une étude attentive des écritures, j’en suis venu à la conclusion que mon expérience, aussi réelle fusse-t-elle, n’était pas compatible avec le don des langues tel que présenté dans le livre des Actes, ni même avec une interprétation correcte de la deuxième lettre aux Corinthiens.

J’ai donc décidé d’arrêter la pratique. Je vous explique plus en détails dans les paragraphes qui suivent.

 

 

Compréhension globale du don des langues

Nombre d’études existent sur les passages clés des Écritures touchant le sujet du parler en langues. Je ne veux pas en faire une exposition systématique ici. Mais je peux simplement affirmer que je crois que quand l’apôtre Paul parle des langues, il montre que les langues sont une prophétie pour ceux qui la comprennent (les nations / les croyants, 1 Cor 14 :22), tandis qu’un signe de jugement pour/sur ceux qui ne la comprennent pas (les Hébreux / les incroyants, 1 Cor 14 :22).

>> ECOUTER AUSSI : Pascal Denault et Guillaume Bourin parlent-ils en langues ?

 

Cette interprétation est totalement compatible avec ce qui s’est passé en Actes 2. C’est comme si par cet événement Dieu disait aux Hébreux incroyants : « Je ne vous parle plus, je parle maintenant aux nations». Dans le contexte de transition de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance au premier siècle de notre ère, les langues étrangères sont donc un signe de jugement sur Israël incrédule.

« Il est écrit dans la loi : C’est par des hommes d’une autre langue Et par des lèvres d’étrangers Que je parlerai à ce peuple, Et ils ne m’écouteront pas même ainsi, dit le Seigneur. »
1 Cor 14:21 / Ésaïe 28 :11

« Or je vous le déclare, plusieurs viendront de l’Orient et de l’Occident, et se mettront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux. Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. »
Matthieu 8: 11 – 12

« C’est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à une nation qui en produira les fruits. Quiconque tombera sur cette pierre s’y brisera, et celui sur qui elle tombera, elle l’écrasera. »
Matthieu 21: 43 – 44

 

Outre la destruction de Jérusalem et du temple en 70 après JC, la preuve la plus apparente de ce jugement encore aujourd’hui est le simple fait que le NT ait été écrit, non pas dans la langue Hébraïque, mais dans la langue des nations.

Ainsi, prophétiser via des langues incompréhensibles ne fait aucun sens dans la perspective de l’édification de l’église, surtout en tenant compte du fait que cela a mené à la destruction de l’ancien système religieux. Au mieux, cela ne fait qu’édifier celui qui parle (1 Cor 14:4). Au pire, ça ne le fait peut-être même pas si Paul est ironique quand il dit cela — et personnellement, je perçois une certaine ironie dans son discours.

 

 

Mon expérience moderne de la prière en langues

De par mon expérience personnelle, je crois qu’il existe un danger à la prière pratiquée par le parlé en langues : la paresse intellectuelle. En effet, j’ai constaté qu’il est beaucoup plus facile de prier en langues que de prier avec l’intelligence. L’utilisation des langues dans la prière peut être un moyen de persévérer dans une atmosphère de prière en remplissant les vides entres les phrases intelligibles. Un peu comme les « heuuuu » s’insérant quasi-automatiquement dans le discours d’une personne hésitante. Cela tend à éviter le malaise des temps morts.

Ou encore, les langues peuvent prendre la place de toutes les phrases intelligibles. Cela vous surprendra peut-être, mais ce genre de prière n’est pas nécessairement considéré incomplet par la personne qui prie en langues. Dans sa perspective, elle a accompli ce qui était difficile : prier avec l’aide de l’Esprit … Comment cela pourrait-il être incomplet? Cette pensée peut facilement laisser croire à la personne qu’elle a réellement et pleinement prié. Cependant, ceci ne correspond en rien aux modèles de prières que nous trouvons dans les Écritures.

Ceux qui n’ont jamais parlé en langues ont généralement une incompréhension totale de ce mode d’expression. Une analogie pourrait peut-être les aider. Je crois que le parler en langues tel que nous le retrouvons dans certains cercles évangéliques aujourd’hui est semblable aux discours que font les bébés avant de même savoir parler. Ils veulent communiquer, ils ressentent beaucoup d’émotions, mais ils ne savent ni quoi dire, ni comment le dire. Alors ils font toutes sortes de sons pour exprimer leurs émotions et leurs désirs avant même de savoir véritablement parler. La prière en langues ressemble beaucoup à ce phénomène.

Face à la grandeur de Christ est de son amour, nous ne savons quoi dire. Alors nous nous exprimons tout de même. Cependant, je ne conçois pas que le Seigneur nous appelle à demeurer au stade «d’enfant » dans la prière, mais à grandir dans celle-ci au même titre que croissons dans notre foi.

 

 

Le point tournant

Quand j’ai commencé à avoir des doutes sur la véracité du don des langues tel que pratiqué dans mon milieu, j’ai eu l’idée de mettre le mien à l’épreuve. Je vous épargne les détails de cette méthode pas vraiment scientifique. J’ai alors réalisé que mes langues n’avaient rien de commun avec les langues structurées telles que celles dont les nations de la terre usent. De plus, si c’était des langues inspirées de l’Esprit, comment se fait-il que je pouvais les modifier à volonté ? Comment se fait-il que j’avais un contrôle sur leur manifestation ?  J’en suis venu à la conclusion que les langues telles que les Écritures nous les présentent ne sont pas les langues inintelligibles et sans structure, à la différence de celles pratiquées dans les milieux pentecôtistes/charismatiques.

Ma compréhension de la Parole a eu le dessus sur mon expérience : si mon expérience n’était pas commandée par les Écritures, pourquoi continuer à la pratiquer?

 

 

Le sevrage

Comme pour toute habitude bien ancrée, un processus de sevrage personnel a été nécessaire. Par sevrage, j’entends qu’il m’a été difficile d’abandonner le réflexe que j’avais de prier en langues en toutes circonstances, surtout lorsque mes émotions atteignaient un point culminant : deuil, excitation, peine, etc.

J’ai dû combattre ces réflexes pendant plusieurs mois. J’ai dû apprendre à transformer mes mots inintelligibles en mots intelligibles. De plus en plus, les périodes de « rechute » s’espaçaient, jusqu’au jour où j’ai été surpris de me rendre compte que je n’avais plus eu le réflexe de prier en langues depuis plusieurs mois. Soyez en certains: quelqu’un ne pourra arrêter de parler en langues aussi facilement qu’il change de paires de chaussures …

 

 

Le vide laissé

Par la suite, mon sevrage du parler en langues a laissé un vide dans mes prières, et cela a duré longtemps. Comme cette pratique était considérée comme le moyen par excellence pour prier –prier par l’Esprit disait-on — je n’avais pas appris à prier comme le roi David. Je n’en avais même jamais ressenti le besoin. Je priais par l’Esprit après tout ! Ou d’un autre point de vue, « l’Esprit lui-même [intercédait] par des soupirs inexprimables » (Rom 8 :26)

David nous a laissé le manuel de prières que l’Éternel à bien voulu donner dans Sa Parole pour les chrétiens de toutes générations (les Psaumes). Ce « manuel » enseigne à prier non pas en langues inintelligibles, mais avec toute son intelligence. Christ chantait les Psaumes et les méditait juste avant son arrestation à Gethsémané. L’Eglise en a fait un usage important dans le cadre de l’adoration tout au long de son histoire. La réforme protestante, l’un des plus grands réveils évangéliques, les a élevés comme le plus important recueil de chants et de prières inspirés. Qui oserait le remplacer par quoique-ce soit d’autre?

C’est récemment que j’ai redécouvert la pertinence du Psautier (les Psaumes mis en vers français) et de son utilité pour combler le vide de ma prière, mes méditations, et pour faire véritablement grandir ma foi en Dieu et ma connaissance de Sa Parole. Et ce n’est pas moi seul, mais aussi la famille que Dieu m’a accordé de conduire spirituellement. Je n’ai jamais eu autant de discussion sur la foi, sur le péché, sur la repentance, sur le pardon, et sur la piété chrétienne que depuis que je chante les Psaumes de David avec mes enfants. Nous apprenons à prier, non pas comme des enfants, mais comme des adultes. En priant les Psaumes, c’est véritablement les paroles de Christ qui sont mises dans notre bouche. Le Saint Esprit scelle la Parole de Christ dans nos coeurs afin que nous apprenions à prier comme Christ. Tout à coup, il est possible de prier par l’Esprit et avec l’intelligence! (1 Cor 14:15)

 

 

Conclusion

Ce parler en langues, moderne et populaire, incompréhensible par qui que ce soit sur la terre, est-il le parler en langues biblique? Je ne peux plus croire cela. Davantage, alors que j’ai longtemps pensé que cette pratique était inoffensive, je me rends compte aujourd’hui qu’une chose vaine prend toujours la place d’une chose importante,  et qu’elle invite toujours d’autres vanités qui lui sont jointes.

Pour ma part, une fois sevré, j’ai constaté le vide que ce parler en langues a laissé. Merci Seigneur de le combler par une nourriture bien plus satisfaisante : Sa véritable Parole!

 

Seigneur, enseigne-nous à prier.
Luc 11:1

 

 

 

NB:  Pour ceux qui chercheraient un psautier moderne et fidèle au texte original, je suggère fortement l’adaptation en français actuel du Psautier de Genève par Marc-François Gonin. Aucun verset n’est négligé et il est toujours possible de les chanter avec les airs originaux. Un chef d’oeuvre!

 

 

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Que dit la Bible ? http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Faut-il se faire incinérer ou enterrer ?]]> http://leboncombat.fr/?p=7930 2017-05-26T10:23:22Z 2017-05-25T11:57:11Z Voici le 73ème épisode de “Que dit la Bible ?” et cette semaine nous répondons à une question en apparence anodine mais qui nous est sans cesse posée : à sa mort, un chrétien doit-il de faire enterrer ou incinérer ?

Guillaume tente de répondre à cette question :

(1) En rappelant que ces deux pratiques funéraires ne sont pas les seules qui existent
(2) En analysant les données bibliques, qui contiennent majoritairement des récits d’inhumations mais également un cas de crémation (1 Sam 31:12-13)
(3) En examinant la connection fréquemment invoquée entre enterrement et attente de la résurrection des morts.

 

Dans cette émission, nous mentionnons un excellent article de Piotr Kuberski publié dans la Revue des sciences religieuses, “La crémation dans la Bible”. Ce texte est consultable intégralement ici.

Bonne écoute !

 

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Vincent M.T. http://www.visiomundus.fr <![CDATA[Vers une théologie du jeu et du sport]]> http://leboncombat.fr/?p=7927 2017-05-24T14:02:12Z 2017-05-24T14:02:12Z Le sport et les jeux font partie intégrante de toute culture, tout simplement parce qu’il s’agit d’une activité humaine fondamentale. Certains réduisent le jeu à une occupation infantile, d’autres se méfient du sport et de la dévotion quasi religieuse qu’il peut inspirer, d’autres encore considèrent l’un et l’autre comme des phénomènes séculiers potentiellement utiles comme plate-forme d’évangélisation… comment se positionner en tant que chrétien ?

 

Rapports historiques

Paul ne se prive pas d’utiliser des métaphores sportives pour parler de la vie chrétienne, par exemple la course (1 Cor 9.24), le combat (1 Tim 6.12) ou l’entraînement (2 Tim 3.16). Certains affirment que ces illustrations n’impliquent pas une opinion favorable de ces choses. En bons apologètes culturels, nous devons certes tenir compte de la tendance de Paul à avoir une approche subversive de la culture ambiante, pourtant il n’illustre jamais l’oeuvre de Christ ou la foi par des choses intrinsèquement mauvaises.

Ses contemporains, et ceux qui vinrent après lui, furent largement opposés aux Jeux Olympiques, et pour de bonnes raisons : ils étaient marqués par l’idolâtrie (dédiés à Zeus ou à Nikê, déesse de la victoire), l’indécence (les athlètes étaient nus) et l’oppression (les dissidents, notamment chrétiens, étaient jetés dans la fosse aux lions).

Pourtant, avec le temps et la fin des persécutions anti-chrétiennes, les théologiens vinrent à poser un regard plus clément sur les jeux en général, pour y voir un simple divertissement. Jean Calvin, par exemple, jouait à une sorte de billard, et à l’exemple de Paul, il s’en sert comme métaphore (voir IRC I, XVII, 1). Il pratiquait également, avec les membres du Conseil à Genève, un jeu d’adresse qui consistait à lancer une clef sur une table pour la faire glisser le plus près du bord sans tomber.

A la fin du 18e siècle, avec la rénovation des Jeux Olympiques, divers jeux cessèrent d’être perçus comme de simples loisirs pour redevenir compétitifs, jusque dans la cour de récréation. Outre la religiosité qu’ils peuvent susciter, l’indécence dont ils peuvent être l’occasion et l’oppression à laquelle ils peuvent participer, cet aspect de compétitivité demeure problématique pour de nombreux chrétiens.

 

 

Lisez la suite sur Visio Mundus

 

 

 

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Coram Deo http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Quand Guignol fait de l’intertextualité de l’Ancien Testament 😂]]> http://leboncombat.fr/?p=7922 2017-05-26T09:30:08Z 2017-05-23T13:54:55Z

Coram Deo – Episode 32 : que penser de la manière dont la Bible cite la Bible, plus précisément dont l’Ancien Testament cite l’Ancien Testament ? Alors que Guillaume Bourin vient de valider son deuxième master en théologie en produisant un travail de recherche à ce sujet, Pascal Denault lui pose quelques questions…

D’autre part, parmi les grands mystères de l’existence, certains nous laissent complètement médusés. La chenille qui devient papillon ! Le pécheur qui devient un saint ! Un guignol qui devient maître en théologie ! La grâce de Dieu est en effet renversante ! Comment Guillaume est-il devenu “Maître Bourin” ? Voilà la grande question à laquelle nous répondrons dans ce 32e épisode de Coram Deo. 😂

Plus spécifiquement (et sérieusement), Guillaume nous expliquera:

(1) Ce qu’est l’intertextualité biblique et pourquoi il y a consacré autant d’effort.
(2) Pourquoi il privilégie le texte massorétique plutôt que le texte beaucoup plus ancien des Septante.
(3) Il nous expliquera ce que sa recherche sur Ésaïe 24.4-6 lui a permis de découvrir.
(4) Nous verrons comment ce texte contribue à notre compréhension de la théologie des alliances (en particulier à l’alliance des oeuvres).

 

>> Si vous maîtrisez l’anglais et que vous disposez de quelques heures devant vous, nous vous proposons de lire le résultat des recherches de Guillaume en cliquant ici (attention, la première page est blanche).

Bonne écoute (et bonne lecture si vous vous lancez dans l’examen du document) !

Rappel : N’oubliez pas de vous inscrire à la prochaine session de #Transmettre dédiée à l’eschatologie et à l’éthique (du 9 au 11 juin prochain à Montreuil).
Plus d’informations et inscription en cliquant sur le flyer ci-dessous :
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Écoutez sans tarder cet épisode de Coram Deo, et retrouvez nous sur les ondes ou sur votre application podcast préférée ! 

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Pascal Denault http://www.unherautdansle.net <![CDATA[Les gens mourront-ils pendant le millenium ?]]> http://leboncombat.fr/?p=7919 2017-05-22T00:09:40Z 2017-05-22T06:05:21Z

Il n’y aura plus de nouveau-né qui vive quelques jours seulement,
ni de vieillard qui meure avant d’avoir terminé tout son parcours.
Celui qui mourra à 100 ans sera considéré comme jeune
et celui qui n’atteindra pas 100 ans sera considéré comme maudit.
(Esaïe 65:20)

Lors d’une récente série sur le millenium, dans une perspective amillénariste, je faisais un parallèle entre Apocalypse 20 et Esaie 65. Une lectrice, troublée par le verset d’Esaïe 65:20, a pris la décision de m’écrire.

 

Ce que lectrice m’écrit :

J’ai écouté et étudié une étude approfondie qui concernait Apocalypse 20 sur le « millenium »… J’ai trouvé très intéressant ce que vous disiez à ce sujet ; j’ai toutefois besoin de l’étudier encore… Une question subsiste toutefois et qui m’empêche de le comprendre plus amplement et que je n’arrive pas à placer dans le contexte de votre exposé. Pourriez-vous m’y aider ?

Je n’arrive pas à mettre en relation Apocalypse 20 sur le millenium avec le verset d’Esaïe 65:20… Si le jugement du grand trône blanc évince tous ceux qui ne sont pas les vrais croyants inscrits dans le Livre de vie, d’où viennent ces personnes ont des limites d’âges qui sont fixées ?

 

 

Ma réponse :

Chère soeur (…)

concernant votre excellente question biblique et exégétique… je ne prétends pas apporter une réponse finale à la difficulté que peut poser le texte d’Es 65.20 à l’approche amillénariste, mais voici ma compréhension. Je crois que le langage d’Ésaïe est figuratif; il décrit la réalité céleste dans des termes terrestres. Il ne faut pas prendre sa description littéralement, mais plutôt voir le point derrière les descriptions qu’il fait. Le verset 20 ne veut pas dire qu’il y aura encore la mort dans le paradis final, mais bien que les douleurs anciennes de la création actuelle seront passées (la mortalité infantile, la mort prématurée, la mort tout court).

Aujourd’hui, lorsqu’une personne meurt à 100 ans, nous ne la pleurons pas de la même façon qu’une personne qui meure jeune. Son existence sur terre a été longue et n’est pas vue comme interrompue par l’anormalité de la mort… Eh bien mourir à 100 ans dans le paradis serait comparable à la tragédie d’une mort précoce qui interrompt la vie dans la force de l’âge. Puisque la vie sera continuellement dans la force de l’âge, il n’y aura personne qui mourra à 100 ans ni à aucun âge (v.22). Mais le point est que « mourir à 100 ans », si cela était possible, serait une malédiction.

Il s’agit simplement d’une comparaison du moins vers le plus en prenant le plus du temps présent et en montrant que cette grande bénédiction actuelle serait vue comme une malédiction dans le temps à venir. C’est dire la grandeur de la bénédiction des héritiers de la vie éternelle! Le prophète utilise un langage et une image que ses auditeurs pouvaient comprendre (une transposition du siècle présent dans le siècle à venir) sans pour autant que le siècle présent sera transposé tel quel dans le siècle à venir. Il s’agit d’une approche littéraire et d’un langage eschatologique et non d’une stricte description des nouveaux cieux et de la nouvelle terre (v.17), car la mort ne fera certainement plus partie de ceux-ci (Ap 21.4).

J’espère que ces quelques lignes vous seront utiles. En Sa grâce!

 

 

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Guillaume Bourin http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Quand l’église est une communauté de gens pieux avant d’être une communauté de pécheurs]]> http://leboncombat.fr/?p=7916 2017-05-19T10:07:45Z 2017-05-19T09:21:03Z Voici une pépite de Dietrich Bonhoeffer que Timothée Minard a récemment diffusé via les réseaux sociaux :

[Certains chrétiens] veulent bien être une communauté de croyants, de gens pieux, mais non pas une communauté d’impies, de pécheurs. La communauté pieuse, en effet, n’autorise personne à être un pécheur. Il s’ensuit que chacun doit chercher à cacher son péché, à lui-même d’abord, à la communauté ensuite. Il ne nous est pas permis d’être des pécheurs, et beaucoup de chrétiens sont saisis d’épouvante quand ils découvrent soudain parmi eux un pécheur authentique. Aussi bien préférons-nous rester seuls avec notre péché, et cela au prix du mensonge et de l’hypocrisie ; car, en fait, nous sommes bel et bien des pécheurs.

  • Dietrich Bonhoeffer
    Tiré de De la vie communautaire (Labor et Fides/Cerf, 1997), p. 113.
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Maxime Georgel http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Eusèbe de Césarée et la persévérance des saints]]> http://leboncombat.fr/?p=7906 2017-05-16T23:13:42Z 2017-05-17T06:05:56Z Intéressante citation d’Eusèbe de Césarée (263-339) sur la persévérance des saints :

C’est alors que la gloire du Christ se manifesta magnifiquement en ceux qui avaient auparavant renié : maintenant, à la surprise des païens, ils confessaient leur foi ! On les interrogeait à part, parce qu’on pensait les libérer immédiatement ; mais comme ils confessaient leur foi, ils grossirent le lot des martyrs. Ceux qui restèrent en dehors, ce furent ceux qui n’avaient jamais eu l’ombre de la foi, ni la conscience de posséder le vêtement nuptial, ni la pensée de la crainte de Dieu. Par leur volte-face, ils étaient ceux qui diffamaient la Voie chrétienne, c’est-à-dire les fils de la perdition. Mais tous les autres furent réunis à l’Église.
(HE, 5. 1:48)

On remarque ici que, dans son Histoire Ecclésiastique, Eusèbe considère les apostats comme n’ayant “jamais eu l’ombre de la foi” et non comme des personnes ayant perdu la foi. Cette affirmation est parfaitement en ligne avec la doctrine réformée de la persévérance des saints.

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Coram Deo http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Un chrétien peut-il fumer… des joints ?]]> http://leboncombat.fr/?p=7908 2017-05-16T00:10:05Z 2017-05-16T06:05:50Z

Et voici le 31ème épisode de Coram Deo, et nous ouvrons le dossier cannabis. Alors que le Canada s’apprête à légaliser le cannabis, nous nous demandons si :

1. Dans ce contexte de légalité, il pourrait être légitime pour un chrétien d’utiliser cette drogue, même de manière récréative ?
2. Quels sont les dangers, sociaux ou personnels, à utiliser cette drogue ?
3. Peut-on comparer l’usage du cannabis à celui de l’alcool ?
4. Est-ce que la légalisation est une bonne alternative à la lutte inefficace contre la vente et l’usage de la drogue ?
5. Qu’en est-il des bénéfices médicaux potentiels ?

Examinons ces questions dans une perspective chrétienne.

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Maxime Georgel http://www.leboncombat.fr <![CDATA[46 passages bibliques qui prouvent que l’on ne peut pas perdre le salut]]> http://leboncombat.fr/?p=7902 2017-05-15T00:25:21Z 2017-05-15T06:05:33Z Je crois sans hésitation à la doctrine de la persévérance finale des saints. Une chose me laisse avant tout penser que l’on ne peut perdre l’Esprit : Christ nous dit qu’il sera toujours avec nous. Puis l’Ecriture enseigne sans ambiguïté que l’on ne peut perdre le salut, comme ces 46 passages et leurs contextes respectifs le suggèrent :

 

1- Je leur donne la vie éternelle, elles ne périront jamais, et nul ne les ravira de ma main. — Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les ravir de la main de mon Père ( Jean 10:28-29).

2- Qui nous séparera de l’amour du Christ? La détresse, l’angoisse, la persécution, la faim, le dénuement, le péril, ou l’épée? Ainsi qu’il est écrit: A cause de toi, on nous met à mort constamment. On nous considère comme des moutons qu’on égorge. Mais dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car je suis persuadé que ni mort, ni vie, ni anges, ni principats, ni présent, ni avenir, ni puissances, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre création ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu en Jésus-Christ, notre Seigneur. (Romains 8:35-39 NBS)

3- Ils sont sortis de chez nous, mais ils n’étaient pas des nôtres; car, s’ils avaient été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous; mais ainsi, il est manifeste qu’aucun d’eux n’est des nôtres. (1 Jean 2:19 NBS)

4- Amen, amen, je vous le dis, celui qui entend ma parole et qui croit celui qui m’a envoyé a la vie éternelle; il ne vient pas en jugement, il est passé de la mort à la vie. (Jean 5:24 NBS)

5- C’est moi qui suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra pour toujours; et le pain que, moi, je donnerai, c’est ma chair, pour la vie du monde. (Jean 6:51 NBS)

6- Parce que, moi, je vis, vous aussi, vous vivrez. (Jean 14:19)

7- …quiconque vit et met sa foi en moi ne mourra jamais. (Jean 11:26 NBS)

8- Par une seule offrande, en effet, il a porté à leur accomplissement, à perpétuité, ceux qui sont consacrés. (Hébreux 10:14 NBS)

9- Celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours. (Jean 2:17 NBS)

10- Le péché, en effet, n’exercera pas sur vous sa maîtrise (Romains 6:14 NBS)

11- Même les cheveux de votre tête sont tous comptés. (Matthieu 10:30 NBS)

12- Il ne brisera pas le roseau froissé, et il n’éteindra pas le lumignon qui fume (Matthieu 12:20 NBS)

13- C’est lui qui vous affermira aussi jusqu’à la fin, pour que vous soyez sans reproche au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. (1 Corinthiens 1:8 NBS)

14- …gardés par la puissance de Dieu par la foi pour un salut prêt à être révélé dans les derniers temps. (1 Pierre 1:5)

15- Jude serviteur de Jésus-Christ, et frère de Jacques, à ceux qui ont été appelés par l’Evangile, que Dieu a sanctifiés et Jésus-Christ a conservés. (Jude 1:1)

16- Le Seigneur aussi me délivrera de toute mauvaise oeuvre, et me sauvera dans son Royaume céleste. A lui soit gloire aux siècles des siècles, Amen! (2 Timothée 4:18)

17- Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera. (1 Thessaloniciens 5:23-24)

18- Le Seigneur est fidèle, il vous affermira et vous préservera du malin. (2 Thessaloniciens 3:3 LSG)

19- Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. (1 Corinthiens 10:13 LSG)

20- C’est pourquoi Dieu, voulant montrer avec plus d’évidence aux héritiers de la promesse l’immuabilité de sa résolution, intervint par un serment, afin que, par deux choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous trouvions un puissant encouragement, nous dont le seul refuge a été de saisir l’espérance qui nous était proposée. (Hébreux 6:17-18 LSG)

21- Ne crains point, petit troupeau; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume. (Luc 12:32 LSG)

22- Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. (Jean 6:39 LSG)

23- Néanmoins, le solide fondement de Dieu reste debout, avec ces paroles qui lui servent de sceau: Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent. (2 Timothée 2:19 LSG)

24- Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. (Romains 8:30 LSG)

25- Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ, (1 Thessaloniciens 5:9 LSG)

26- Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité. (2 Thessaloniciens 2:13 LSG)

27- Des vases de miséricorde qu’il a d’avance préparés pour la gloire. (Romains 9:23)

28- Car il s’élèvera de faux christs et de faux prophètes; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire même les élus, si c’était possible. (Matthieu 24:24)

29- C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. (Hébreux 7:25 LSG)

30- Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irrépréhensibles et dans l’allégresse, (Jude 1:24 LSG)

31- Je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là. (2 Timothée 1:12 LSG)

32- Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point. (Luc 22:32)

33- Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et je vais à toi. Père saint, garde en ton nom ceux que tu m’as donnés, afin qu’ils soient un comme nous.

34- Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal.

35- Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, la gloire que tu m’as donnée, parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde. (Jean 17:11, 15, 24 LSG)

36- Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. (Romains 5:10 LSG)

37- Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. (Jean 14:16-17 LSG)

38- Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ. (Philippiens 1:6 LSG)

39- Mais l’Onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne; mais comme la même Onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable, et n’est pas un mensonge, selon qu’elle vous a enseignés, vous demeurerez en lui. (1 Jean 2:27)

40- Et n’attristez point le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la Rédemption. (Éphésiens 4:30)

41- En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s’est acquis, à la louange de sa gloire. (Éphésiens 1:13-14 LSG)

42- Vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. (1 Pierre 1:23 LSG)

43- Car Dieu lui-même a dit: Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. (Hébreux 13:5 LSG)

44- Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda Une alliance nouvelle, Non comme l’alliance que je traitai avec leurs pères, Le jour où je les saisis par la main Pour les faire sortir du pays d’Égypte, Alliance qu’ils ont violée, Quoique je fusse leur maître, dit l’Éternel. Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours-là, dit l’Éternel: Je mettrai ma loi au-dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple. Celui-ci n’enseignera plus son prochain, Ni celui-là son frère, en disant: Connaissez l’Éternel! Car tous me connaîtront, Depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel; Car je pardonnerai leur iniquité, Et je ne me souviendrai plus de leur péché. Ainsi parle l’Éternel, qui a fait le soleil pour éclairer le jour, Qui a destiné la lune et les étoiles à éclairer la nuit, Qui soulève la mer et fait mugir ses flots, Lui dont le nom est l’Éternel des armées: Si ces lois viennent à cesser devant moi, dit l’Éternel, La race d’Israël aussi cessera pour toujours d’être une nation devant moi. (Jérémie 31:31-36 LSG)

45- Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles. Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. (Ezechiel 36:25-26)

46- Alors vous vous souviendrez de votre conduite qui était mauvaise, et de vos actions qui n’étaient pas bonnes; vous vous prendrez vous-mêmes en dégoût, à cause de vos iniquités et de vos abominations. Ce n’est pas à cause de vous que j’agis de la sorte, dit le Seigneur, l’Éternel, sachez-le! (Ézékiel 36:25-27, 31-32 LSG)

 

 

 

 

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