Le Bon Combat Réflexions théologiques et ressources d'édification centrées sur Dieu 2017-07-27T06:05:19Z http://leboncombat.fr/feed/atom/ WordPress Que dit la Bible ? http://www.leboncombat.fr <![CDATA[La Bible emploie-t-elle un langage sexuellement explicite ?]]> http://leboncombat.fr/?p=8285 2017-07-27T04:07:52Z 2017-07-27T06:05:19Z Il y a plus de deux ans, notre ami Ulisses nous proposait un article sur le chrétien et les limites à placer dans les pratiques sexuelles dans le cadre du mariage. Bien entendu, un tel sujet à généré des reactions très polarisées. Mais, curieusement, c’est le langage employé par l’article qui a suscité les remarques les plus dures.

LISEZ >> Le couple chrétien et les pratiques sexuelles : y-a-t-il des limites ?

 

On nous a reproché par exemple d’avoir employé l’expression “faire l’amour”, bien trop suggestive pour les oreilles des chrétiens. D’après notre détracteur, il aurait fallu user de l’expression “avoir des relations” (sans préciser, bien sur, qu’elles étaient sexuelles). L’argument invoqué : la Bible n’utiliserait jamais un langage sexuellement explicite, mais ferait appel à des euphémismes pour ne pas choquer ou de ne pas suggérer des pensées déplacées au lecteur.

Dans ce 80ème épisode, nous cherchons à vérifier si cette assertion est fondée. Pour ce faire, nous passons en revue certaines expressions bibliques se référant à des relations sexuelles :

(1) Les expressions que la Segond traduit (à tort) par “il alla vers elle”.
(2) Les expressions où il est question d’un homme “couchant” avec une femme, , souvent dans un contexte négatif.
(3) Les passages d’Ezekiel 16 et 20 contenant plusieurs expressions apparement très explicites.
(4) Certaines expressions qui jouent sur le double-sens de mots, usant apparement d’euphémismes justement dans le but d’interpeler ou de choquer le lecteur (ex., Ruth 3).

 

La conclusion nous paraît sans appel : la Bible emploie bel et bien un langage sexuellement explicite. Alors, quel est votre point de vue ? Écoutez ce podcast, et dites nous ce que vous en pensez !

 

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Elodie Meribault <![CDATA[Les auteurs du Nouveau Testament avaient-ils conscience d’écrire la Bible ?]]> http://leboncombat.fr/?p=8280 2017-07-26T18:11:06Z 2017-07-26T06:05:37Z Article de Michael J. Kruger initialement publié en anglais le 13 mars 2017 sur son blog, Canon Foder.

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Une erreur des plus répandues concernant le canon du Nouveau Testament est que les auteurs de ces textes ne savaient pas qu’ils écrivaient des livres qui feraient partie des Écritures. J’ai traité cette idée reçue dans d’autres articles (ici, en anglais), en soutenant qu’il existait bel et bien une conscience apostolique chez les auteurs du Nouveau Testament.

Si cette conscience apostolique est plutôt facile à démontrer chez des auteurs tels que Paul, qu’en est-il des évangiles qui sont, en théorie, formellement anonymes ? Y trouvons-nous des preuves qui laissent à penser que les auteurs savaient qu’ils écrivaient la Bible ? Creusons cette idée en nous concentrant sur l’un de nos quatre évangiles : l’évangile selon Matthieu.

Avant tout, soyons au fait de ce que nous espérons y trouver. Matthieu ne nous dira pas : « Moi, Matthieu, j’écris la Parole en écrivant ce livre. » Le style des évangiles est très différent de celui des épîtres et nous ne nous attendons bien évidemment pas à ce que les auteurs fassent des déclarations directes et explicites quant à leur autorité, comme le fait Paul dans ses lettres. En effet, les auteurs des évangiles se placent volontairement en coulisses et ne font que de rares apparitions dans leurs récits.

Leur anonymat formel ne constitue cependant pas la preuve que les auteurs ne considéraient pas ces textes comme étant marqués d’autorité. Armin Baum soutient que les livres historiques du Nouveau Testament (les évangiles et les Actes) étaient intentionnellement écrits sous anonymat dans le but d’émuler les pratiques des livres historiques de l’Ancien Testament, eux-mêmes anonymes — contrairement aux autres écrits de l’Ancien Testament tels que les prophètes, dans lesquels l’identité de l’auteur est révélée. [1] Ainsi donc, l’anonymat des évangiles, loin de diminuer l’autorité scripturaire, servait en réalité à l’accentuer, en plaçant sciemment ces écrits dans la « tradition historiographique de l’Ancien Testament. » [2]

L’évangile selon Matthieu est celui qui contient le moins de traces de la tradition apostolique (Matthieu 9:9, 10:3). Quelques indices nous montrent néanmoins que cet évangile a été écrit avec l’objectif de faire partie des Écritures. Il n’y a qu’à considérer la manière tout à fait unique dont Matthieu débute son ouvrage avec un « titre d’ouverture » (verset 1), suivi d’une généalogie (versets 2-17). Selon Davies et Allison, les premiers mots de l’évangile, Biblos geneseos sont davantage une référence au livre dans son ensemble qu’à la généalogie contenue dans les versets suivants [3] :

La Genèse était un Biblos, disent-ils, et son nom était genesis. D’aucuns se sont donc tout naturellement demandé si l’utilisation introductoire du terme Biblos Geneseos n’a pas conduit les lecteurs de Matthieu à penser au premier livre de la Torah pour considérer celui-ci comme étant une ‘nouvelle Genèse’, la Genèse de Jésus-Christ. [4].

L’ouverture du livre de Matthieu serait donc à comprendre ainsi : « Nouvelle Genèse formée par Jésus-Christ. » [5] Une telle ouverture suggère que Matthieu emprunte sciemment un style scriptural ; il considérait son livre comme étant une suite de l’histoire biblique, et voulait que tous le considèrent de la même manière. Le fait que Matthieu semble modeler son évangile d’après le modèle vétérotestamentaire est confirmé par son évocation d’une généalogie qui place l’histoire de Jésus au sein de l’histoire d’Israël, en mettant tout particulièrement l’accent sur David.

Nous savons tous que la généalogie est un genre bien connu de l’Ancien Testament, très utilisé pour démontrer le déroulement historique des activités rédemptrices de Dieu parmi son peuple. À cet égard, le parallèle le plus étroit avec l’évangile de Matthieu est le livre des Chroniques, lequel commence également par une généalogie mettant l’accent sur la lignée davidique.

Si les Chroniques étaient considérées, au premier siècle, comme le dernier livre du canon hébraïque, comme le pensaient certains érudits, l’évangile de Matthieu s’avère être un excellent candidat à la suite de l’histoire. Car un Ancien Testament se fermant sur le livre des Chroniques aurait placé Israël dans une position eschatologique, regardant vers le jour où le Messie, fils de David, viendrait à Jérusalem pour apporter à son peuple la délivrance. Et si tel est le cas, l’ouverture du premier chapitre de Matthieu montre bien qu’il a l’intention de finir l’histoire. Il la reprend à l’endroit où l’Ancien Testament l’avait laissée, avec une attention toute particulière portée à David et à la délivrance d’Israël. Que l’on accepte ou non l’idée que les Chroniques marquent la fin du canon hébraïque, les liens étroits entre Matthieu et ce livre demeurent.

En effet, c’est sur cette idée que Davies et Allison concluent que Matthieu « considérait son évangile comme étant la suite de l’histoire biblique — et peut-être même comme appartenant à la même catégorie littéraire que celle des cycles scripturaux traitant des personnages de l’Ancien Testament. [6]

 

 

Notes et références

[1] Armin D. Baum, “The Anonymity of the New Testament History Books: A Stylistic Device in the Context of Greco-Roman and Ancient Near Eastern Literature,” NT 50 (2008): 120-142.

[2] Baum, “Anonymity,” 139.

[3] W.D. Davies et D.C. Allison, The Gospel According to Saint Matthew (ICC; Edinburgh: T&T Clark, 1997), 150–153.

[4] Davies et Allison, Matthew, 151.

[5] Davies et Allison, Matthew, 153.

[6] Davies et Allison, Matthew, 187.

 

 

 

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Coram Deo http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Le rôle pastoral ou celui d’enseignant est-il ouvert aux femmes dans l’Église ?]]> http://leboncombat.fr/?p=8276 2017-07-25T14:56:32Z 2017-07-25T14:56:32Z

En photo, Emmanuelle Seyboldt, présidente de l’Eglise Protestante Unie de France (EPUdF)

Question difficile… et controversée : que penser des femmes pasteures ? Ou plutôt devrait-on la poser ainsi : qu’est-ce que Dieu pense de l’idée d’une femme dans le ministère pastoral ?

Difficile de se positionner, les passages clés sont souvent âprement débattus et controversés. L’étendue des discussions entre “égalitariens”, “complémentariens”, et ceux qui se positionnent à mi-chemin est si important que nous ne pouvons pas parler d’un survol, dans cet épisode.

>> Pour une définition du complémentatisme et de l’égalitarisme, rendez-vous ici.

 

Néanmoins, certains passages régulièrement invoqués par les égalitariens sont abordés :

  • 1 Timothée 2:9-5
  • 1 Cor. 11:2-16; 14:33-36
  • Le rôle de Déborah dans le livre des juges, etc…

 

Alors, une femme peut-elle accéder au rôle pastoral ? Ou bien peut-elle simplement enseigner dans l’église ? Prenez le temps d’écouter cet épisode : quel est votre position ?

 

>> Musique : Village People, Macho Man
>> Cliquez ici pour avoir la liste de tous les épisodes.

Écoutez sans tarder cet épisode de Coram Deo, et retrouvez-nous sur votre application podcast préférée ! 

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Guillaume Bourin http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Quoi que vous attendiez de Dieu, il agit toujours au-delà de toute espérance !]]> http://leboncombat.fr/?p=8265 2017-07-24T14:52:11Z 2017-07-24T00:35:58Z Quatrième et dernier chapitre du livre de Ruth ! L’heure est venue pour Yahweh de fermer tous les dossiers en cours : la situation matérielle si critique de Naomi, les intentions de rachat de Boaz ainsi que sa décision de marier Ruth, l’avenir de la lignée du défunt Elimelek… Même si l’espoir a ranimé le coeur des deux veuves, les circonstances semblent insolubles. En effet, un mystérieux individu se dresse entre Boaz et les deux femmes.

Le lecteur attend un grand dénouement. Il a vu le Grand Roi agir discrètement, par petites touches, dans les chapitres précédents. Mais Yahweh va aller au-delà même de toutes les espérances et de toutes les attentes : en intervenant dans la vie de Naomi et de Ruth, c’est tout un peuple qu’il va bénir. À moins que ce ne soit l’humanité entière…

 

Dans l’étude de ce passage, nous découvrons que :

  • Dieu est encore à la manoeuvre, faisant rencontrer “par hasard” Boaz et l’homme ayant un droit de rachat avant lui.
  • Cet homme n’est pas nommé, et c’est un élément important de la trame narrative et du dénouement. Découvrez pourquoi en écoutant le sermon !
  • Le cadre légal de ce chapitre ne peut pas être contourné. Il nous faut l’aborder, car certains éléments spécifiques doivent être expliqués.
  • Ce texte contient deux bénédictions : celle des anciens, et celle des femmes de la ville. Et les deux sont éminemment prophétiques…

 

Le texte se termine sur une généalogie, ce qui a de quoi surprendre. Mais il se trouve qu’elle a beaucoup à nous apprendre !

Découvrez pourquoi en écoutant ce message.

 

ÉCOUTEZ CETTE PREDICATION ICI

 

 

>> Retrouvez les six messages de cette série sur Le Bon Combat : 

 

>> Diffusion : 

  • Sur les ondes au Québec sur CFOI FM : Quebec 104.1 / St-Jérôme 102.9 ou en direct sur le web
  • Via la chaîne de podcasts “Parole proclamée” sur Itunes

 

>> Voici ma traduction du passage  de Ruth 4:1-22 :

Boaz était monté à la porte et s’y était installé. Or, voici que l’homme qui avait le droit de rachat dont Boaz avait parlé vint à passer. Il l’interpela : “Détourne toi, viens t’asseoir ici, Peloni Almoni”. Boaz prit dix hommes parmi les anciens de la ville et dit : “Asseyez-vous ici”. Ils s’assirent.

Alors il dit à celui ayant le droit de rachat : “Naomi, celle qui est revenue de la plaine de Moab, vend une portion de terre appartenant à notre frère Elimelek. Je me suis dit : Je vais attirer ton attention et te dire de la racheter en présence des ceux qui sont assis ici, les anciens de mon peuple. Si tu souhaites rachèter, rachète. Mais s’il n’y a personne pour racheter, dis-le-moi, que je le sache. Car il n’y a personne d’autre pour racheter et je suis le suivant après toi. Il répondit : “Moi je vais racheter”.

Mais Boaz ajouta : “Le jour où tu rachètes ce champ de la main de Naomi, c’est aussi de celle de Ruth, la Moabite, épouse du mort, que tu rachètes, afin de maintenir le nom du défunt dans son patrimoine.” Alors celui qui avait le droit de rachat dit : “Je ne peux pas racheter, de peur de ruiner mon patrimoine. Toi, rachète mon droit de rachat, car je ne suis pas en mesure de racheter”.

Autrefois, en Israël, pour conclure toute affaire de rachat ou d’échange, on enlevait sa chaussure et on la remettait à l’autre. C’était ainsi que les transactions étaient attestées en Israël.  Celui qui avait le droit de rachat dit à Boaz : “Rachète pour ton compte” tout en enlevant sa chaussure.

Boaz dit aux anciens et à tout le peuple : “Vous êtes témoins aujourd’hui que j’ai acquis de la main de Naomi tout ce qui appartenait à Elimelek et tout ce qui était à Kiljon et Mahlon, ainsi que Ruth la moabite, la femme de Mahlon, que j’ai ainsi acquise pour femme afin de maintenir le nom du défunt sur son patrimoine et pour que le nom du mort ne soit pas retranché d’entre ses frères et de la porte de son lieu. Vous en êtes les témoins aujourd’hui !” Tout le peuple à la porte et tous les anciens dirent : “Témoins ! Que Yahweh accorde à la femme qui rentre dans ta maison d’être semblable à Rachel et Lea qui toutes deux ont bâti la maison d’Israël ! Puisses-tu agir avec valeur en Ephrata et que l’on proclame ton nom à Bethleem ! Que par la descendance que te donnera Yahweh de cette jeune femme, ta maison soit semblable à celle de Perets que Tamar enfanta à Juda.”

Alors Boaz prit Ruth, sa femme, il entra en elle. Yahweh lui accorda de concevoir et elle enfanta un fils. Les femmes dirent à Naomi : “Béni soit Yahweh qui ne te laisse pas manquer aujourd’hui d’un go’el dont le nom sera proclamé en Israël !  Il sera pour toi celui qui restaure ta vie et il pourvoira à ta vieillesse, car c’est ta belle-fille qui t’aime qui te l’a enfanté : elle vaut mieux pour toi que sept fils”.

Alors Naomi prit l’enfant et le mit sur son sein ; elle devint sa nourrice. Et les voisines lui donnèrent un nom, disant : “Un fils est né à Naomi !” Elles lui donnèrent le nom d’Obed. C’est le père de Jessé, père de David.

Voici les générations de Perets : Perets engendra Hetsron ;
Hetsron engendra Ram ; Ram engendra Aminadab ;
Aminadab engendra Nachson ; Nachson engendra Salma ;
Salmon engendra Boaz ; Boaz engendra Obed ;
Obed engendra Jesse et Jesse engendra David.

 

 

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Guillaume Bourin http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Voici 7 conseils avisés pour transcender vos powerpoints de prédication !]]> http://leboncombat.fr/?p=8261 2017-07-21T02:03:26Z 2017-07-21T06:05:09Z Utiliser un support visuel lors d’une prédication peut être une aide pour communiquer plus efficacement. Mais cela peut aussi s’avérer être un vrai casse-tête. Lors de la conception d’un diaporama (Power Point, Keynote,…) on peut vite perdre du temps et finir avec un résultat qui n’est pas à la hauteur de ce qu’on attendait. Pour vous faire gagner du temps, que vous pourrez consacrer à l’étude de la Parole en vue de la prédication, voici quelques conseils et un modèle gratuit (en bas d’article) à utiliser librement.

Je ne prétends pas être un expert et cette liste n’est probablement pas exhaustive, mais voici 7 conseils à garder en mémoire quand vous préparerez la prochaine présentation qui accompagnera votre prédication.

 

Découvrez ces 7 conseils ici (ainsi que 3 modèles gratuits !)

 

 

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Que dit la Bible ? http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Pourquoi Jésus dit-il que ce sont les violents qui s’emparent du Royaume de Dieu ?]]> http://leboncombat.fr/?p=8255 2017-07-20T03:12:52Z 2017-07-20T06:05:26Z Pour ce 79ème épisode de “Que dit la Bible ?”, nous nous tournons vers une parole de Jésus particulièrement énigmatique :

Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu’à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en s’emparent.
(Matt. 11:12)

Que veut donc dire notre Maître, en parlant de la sorte ? Nous avons posé la question à notre ami et collègue Pascal Denault, qui conduit actuellement sa congrégation dans l’étude de l’évangile de Matthieu. Vous pourrez d’ailleurs retrouver ici le sermon dans lequel il aborde Matt. 11:12, et vous aurez le plaisir de le voir prêcher sans cravate ni noeud-papillon. 😉

Pascal, dans le présent épisode, nous dirige dans les réflexions suivantes :

(1) La traduction de ce verset dépend fortement du présupposé interprétatif du traducteur. Pascal distingue 4 solutions possibles, qu’il nous détaille.
(2) Deux solutions seulement lui semblent plus plausibles, il nous dit pourquoi.
(3) Ce verset à des conséquences significatives sur la doctrine de la fin des temps. Là encore Pascal nous explique pourquoi.

 

Alors, vers quelle position penchez vous ? Prenez donc le temps d’écouter cet épisode, et faites nous part de vos retours !

 

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Timothée Davi https://www.infochretienne.com/chroniqueur/timothee-davi/ <![CDATA[Dieu aime-t-il les moustiques ?]]> http://leboncombat.fr/?p=8251 2017-07-19T02:09:32Z 2017-07-19T06:05:13Z Cette article est une traduction adaptée d’un extrait du livre du philosophe Peter Kreeft, Practical Theology: Spiritual Direction from St. Thomas Aquinas (San Francisco, Ignatius Press, 2014). Il s’agit de la méditation n° 20.

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Je déteste les moustiques. Dieu déteste-t-il les moustiques aussi ? Commençons par lire cet extrait du théologien Thomas d’Aquin :

« L’on peut lire dans le livre de la Sagesse (11, 24) : « Tu aimes tout ce qui existe ; tu ne hais rien de ce que tu as fait. »

Dieu aime tout ce qui existe ; car tout ce qui existe, en tant qu’il existe, est bon ; en effet, l’être même de chaque chose est un bien, et toute perfection de cette chose est également un bien. Or, l’on a montré plus haut que la volonté de Dieu est cause de toute chose ; ainsi faut-il que toute chose n’ait d’être et de perfection que dans la mesure où elle est voulue par Dieu. Donc, à tout existant Dieu veut quelque bien. Puisque aimer n’est autre chose que de vouloir pour quelqu’un une chose bonne, il est évident que Dieu aime tout ce qui existe.

Mais il n’en est pas de cet amour comme du nôtre. En effet, comme notre volonté n’est pas la cause de la bonté des choses, mais est mue par elle comme par son objet propre, notre amour, par lequel nous voulons pour quelqu’un ce qui lui est bon, n’est pas cause de sa bonté ; c’est au contraire sa bonté, vraie ou supposée, qui provoque l’amour par lequel nous voulons pour lui que soit conservé le bien qu’il possède, et que s’y ajoute celui qu’il ne possède pas ; et nous agissons pour cela. Mais l’amour de Dieu infuse et crée la bonté dans les choses. » (Summa I, 20, 2)

Ne vous inquiétez pas si ce passage a pu être difficile à comprendre ! Simplifions-le. L’on sait que Dieu aime toute chose parce que tout a été fait par Lui et Il est amour. Toutes choses sont donc faites par Son amour : c’est Son amour même qui les a fait exister. Autrement dit, pour Dieu, le verbe « créer » et « vouloir » équivalent à « aimer ». De la même façon que nos esprits se conforment à la vérité des choses alors que Son esprit les pense et les crée, ainsi notre amour répond à la bonté alors que Son amour la crée.

Toutes choses sont (de par leur nature) bonnes. Dieu l’a dit, après les avoir créées (Gen .1). Ni le mal moral (le péché), ni le mal physique (défaut, maladie, mort) ne sont des choses en soi. L’on doit dès lors aimer les choses (qui sont bonnes) davantage et le mal moins ;  aimer les pécheurs davantage et le péché moins ; aimer les âmes davantage et les vices moins ; aimer le corps davantage et ses maladies moins ; aimer la vertu de l’endurance par la foi sous la douleur davantage et le vice de la cruelle infliction de douleur moins. Le « dès lors » au-dessus signifie que l’éthique (la science de ce qui devrait être) prend toujours sa source dans la métaphysique (la science de ce qui est) ; en effet, « ce qui devrait être » prend toujours sa source dans « ce qui est ».

C’est la raison pour laquelle Thomas d’Aquin, en bon métaphysicien, est un bon guide en matière d’éthique.

L’on doit s’efforcer et faire en sorte de distinguer de façon ingénieuse le bien du mal en toutes choses ; et par conséquent, l’on pourrait et devrait trouver des façons d’aimer même les moustiques. Observez-en un sous le microscope et admirez sa conception délicate, lui dont les ailes battent de 300 à 600 fois par seconde. Lorsque vous marchez dans une tempête de neige, arrêtez de fixer des yeux vos chaussures et de vous plaindre : levez la tête et admirez même le vent glacial vous fouettant le visage, arrêtez-vous seulement lorsqu’il vous blesse.

Vous pouvez aimer Dieu en toutes choses parce que vous pouvez trouver Dieu en toutes choses.

Ses attributs (son amour, sa bonté, sa beauté, sa sagesse, sa puissance, etc.) se reflètent en toutes les choses qu’il a créées/aimées. Même si vous étiez jeté en prison dans une cellule solitaire sans nourriture ni lumière, vous pourriez encore trouver Dieu dans les pierres constituant les murs qui vous entourent. Et si tout cela est vrai, vous pouvez très certainement trouver Dieu dans sa création qu’est le moustique.

Si vous êtes amoureux de quelqu’un, vous voulez apprendre à connaître et à aimer tout ce que votre bien-aimé aime. Si vous aimez Dieu, vous voudrez apprendre à connaître et aimer tout ce qu’Il aime. Et Dieu aime les moustiques. Dès lors, si vous aimez Dieu, apprenez à aimer les moustiques !

(Cela ne veut pas nécessairement dire que vous ne remplissez pas votre devoir envers le Créateur lorsque vous les écrasez. Cependant, respectez-les – eux, leur conception divine et leur place/rôle dans la nature – alors que vous les écrasez, tel un éleveur respecte la bête qu’il a tendrement élevée alors qu’il l’abat pour nourrir sa famille. Vous jouez tous votre rôle dans un même drame, une même histoire, une même dance).

La question initiale sur les moustiques peut paraître ridicule. Cela dit, elle jaillit directement d’une question bien plus profonde, une question à propos de la création elle-même : pourquoi Dieu a-t-il créé tant de choses et de façons si différentes ? Les religions orientales sont fascinées par l’unité, par l’uniformité de la réalité ultime, et ils cherchent une expérience mystique de cette uniformité en tant que but ultime. Cependant, le christianisme croit que Dieu a créé un véritable univers composé de tant de choses diverses à partir de rien, et ce pour que cette création soit le miroir de son amour, de sa beauté, de sa sagesse et de sa gloire. Telle est la question sous-tendant la question sur les moustiques.

En fin de compte, l’enfant est le seul d’entre nous à prendre Dieu au sérieux la plupart du temps. En effet, lui seul pose de vraies questions : pourquoi le ciel est-il bleu ? Pourquoi les oiseaux chantent-ils tous de façon si différente ? Pourquoi y a-t-il quatre saisons ? Lorsque nous répondons : « parce que », « je ne sais pas » ou même lorsque nous nous contentons seulement d’une réponse scientifique, nous insultons Dieu, le créateur, et éteignons en l’enfant son admiration pour Dieu.

Un Dieu à la fois artiste (il créée les choses belles et diverses par plaisir, juste « parce que », mais toujours avec pour but de montrer sa beauté, sa sagesse et sa gloire) et scientifique (tel un horloger il crée un univers ordonné où la plupart des choses ont une raison immédiate d’exister et une explication scientifique existe, mais toujours avec pour but de montrer sa sagesse et sa gloire). Au final, notre réponse devrait être à chaque fois : « Dieu a créé toute chose avec tant de diversité, de beauté, de couleurs, d’ordre et de structure pour manifester l’infinité de qu’il est, de son amour, de sa beauté, de sa sagesse et de sa gloire. »

 

 

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Coram Deo http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Le chrétien doit-il accepter de vacciner ses enfants ?]]> http://leboncombat.fr/?p=8243 2017-07-19T17:47:22Z 2017-07-18T14:27:02Z

Pour ce 40e épisode de Coram Deo, nous nous posons une question d’actualité, du moins pour nos auditeurs français, puisque le premier ministre Edouard Philippe a récemment annoncé son intention de rendre 11 vaccins obligatoires pour les enfants de moins de 2 ans. Selon lui, “des enfants meurent encore de la rougeole, dans la patrie de Pasteur ce n’est pas admissible”.

Branle-bas de combat immédiat dans différents milieux, en particulier dans les cercles chrétiens : hors de question d’être contraints, surtout si ces vaccins présentent un risque, comme la rumeur d’internet l’affirme ! Mais est-ce vrai ? En parallèle, nous découvrons avec surprise sur les réseaux sociaux des articles justifiant le refus de la vaccination par des commandements bibliques.

Il n’en fallait pas plus pour que Pascal et Guillaume invitent le docteur Elodie Youssef, qui pratique la médecine générale en France. Nous lui avons demandé son avis sur les questions suivantes :

  • La Bible se positionne-t-elle pour ou contre le principe de la vaccination ?
  • La vaccination comporte-t-elle certains risques médicaux ?
  • Que penser de la coercition que se propose d’employer le premier ministre Français ?
  • Comment évaluer les informations diverses et variées qui circulent sur internet ?

Au moment  de la publication de ce podcast, Elodie nous indique les éléments suivants :

  • Dans le cours de l’émission, Elodie explique que l’on peut développer une allergie à un vaccin ou à des aliments. Vous l’avez peut-être compris à cause du contexte, mais il s’agit d’allergies à des médicaments ou à des aliments. Lapsus!
  • L’organisation corrige 10 fausses idées sur la vaccination, à lire ici.
  • Sur les effets indésirables de l’aluminium, lire cet article et celui-ci.
  • Sur la capacité du système immunitaire des enfants à supporter les multiples vaccins, cet article devrait vous intéresser.
  • Contrairement aux idées propagées dans certains cercles, les enfants vaccinés ne sont pas plus malades que les enfants non vaccinés. Voir cet article ainsi que l’étude KIGGS.

 

Enfin, précision du Bon Combat : on nous fait remarquer que le professeur Joyeux ne serait pas radié par l’ordre des médecins, comme l’affirmait Elodie dans le podcast. C’est faux : Henri Joyeux est bien radié par l’ordre depuis le premier décembre 2016 pour ses positions sur les vaccins. Voir cet article du Monde. Il est vrai que deux appels sont actuellement en cours d’examen, ce qui a un caractère suspensif, mais la décision a bel et bien été prononcée.

 

 

 

Elodie Youssef collabore ponctuellement avec Le Bon Combat et se spécialise en relation d’aide. Elle organise actuellement les formations OIC dédiées à la formation de conseillers bibliques en région parisienne.

Elodie est titulaire d’un doctorat en médecine générale. Elle exerce à la fois en cabinet ainsi qu’en tant que médecin scolaire.

Retrouvez l’intégralité des articles d’Elodie pour LBC ici.

 

 

>> Musique : Dany Moreau, Tamiflu.
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Écoutez sans tarder cet épisode de Coram Deo, et retrouvez-nous sur votre application podcast préférée ! 

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Guillaume Bourin http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Âmes abattues, prenez courage : l’Eternel change le mal en bien !]]> http://leboncombat.fr/?p=8240 2017-07-24T14:53:10Z 2017-07-17T03:32:57Z Cette semaine, nous regardons ensemble le 3ème chapitre du livre de Ruth. À la fin du chapitre 2, nous avons quitté Ruth et Naomi bien encouragées : Ruth sait qu’elle va avoir un endroit sûr pour glaner jusqu’à la fin de la moisson, et qu’elle collectera bien plus d’orge qu’elle ne l’aurait fait en temps normal. Plusieurs semaines de travail sont encore devant elle.

Le chapitre 3 situe les évènements à la toute fin de la moisson, soit plusieurs semaines plus tard. La situation des deux femmes reste précaire, et elles vont bientôt perdre toute opportunité de glaner. Certes, il reste ce champ que Naomi a à vendre, mais les deux femmes ne tiendront pas longtemps avec cela…

L’heure est donc aux grandes décisions : que doivent faire Naomi et Ruth pour leur avenir ?

 

Dans l’étude de ce passage, nous découvrons que :

  • Naomi élabore une stratégie pour que Ruth se rapproche de Boaz. Mais cette stratégie est risquée et terriblement ambigüe…
  • Ruth choisi d’obéir à sa belle-mère, mais nous voyons, dans le déroulement de l’action, qu’elle s’en écarte sensiblement.
  • L’incroyable réaction de Boaz surprend le lecteur, et lui montre encore une fois ce que Yahweh attend de ceux qui souhaitent être fidèles à son alliance.
  • Malgré son stratagème choquant, Naomi se retrouve finalement comblée…

 

Yahweh, dans ce passage, semble absent. A part la bénédiction et le serment faits par Boaz, aucun n’indice direct ne paraît révéler sa présence. Cependant, toute l’histoire sert à le présenter comme le Dieu qui change le mal en bien.

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>> Diffusion : 

  • Sur les ondes au Québec sur CFOI FM : Quebec 104.1 / St-Jérôme 102.9 ou en direct sur le web
  • Via la chaîne de podcasts “Parole proclamée” sur Itunes

 

>> Voici ma traduction du passage  de Ruth 3:1-18 :

Naomi, sa belle-mère, lui dit : “Ma fille, ne dois-je pas te chercher un lieu de repos qui te sera bon ? Et maintenant, Boaz n’est-il pas notre parent, lui avec les servantes de qui tu as été ? Voici, il vanne l’orge sur l’aire, cette nuit. Tu vas te laver, te parfumer, tu mettras ton meilleur manteau et tu descendras dans l’aire. Ne te fais pas reconnaître de l’homme tant qu’il n’a pas terminé de manger et de boire. Lorsqu’il s’étendra et que tu connaîtras le lieu où il s’est couché, tu entreras et tu découvriras la place de ses pieds et tu te coucheras. Et alors il te dira quoi faire.”

Et elle répondit : “Tout ce que tu dis, je le ferai.” Elle descendit sur l’aire et fit tout ce que sa belle-mère lui avait ordonné.

Boaz mangea et but et son cœur fut égayé. Il alla se coucher à l’extrémité du tas. Alors, elle entra furtivement, découvrit la place de ses pieds et se coucha. Et voici qu’au milieu de la nuit, l’homme se mit à trembler et à s’agiter. Or, voici qu’une femme était couchée à la place de ses pieds.

Il lui dit : “Qui es-tu ?” Elle lui répondit : “C’est moi Ruth, ta servante. Etends ton aile/ton manteau sur ta servante car tu as le droit de rachat.” Il lui dit : “Bénie sois-tu par Yahweh, ma fille, ce dernier hesed de ta part est encore meilleur que le premier. Tu n’as pas été après les jeunes gens, pauvres ou riches. Maintenant ma fille, ne crains pas : ce que tu diras, je le ferai pour toi. En effet, toute la porte de mon peuple sait que tu es une femme de valeur. Mais maintenant, même s’il est vrai que j’ai le droit de rachat, un autre l’a et il est plus proche que moi. Passe la nuit (ici). Si, au matin, il exerce son droit de rachat sur toi, très bien ! qu’il te rachète. Mais s’il ne désire pas te racheter, par la vie de Yahweh moi je le ferai ! Reste couchée jusqu’au matin.”

Elle resta couchée à la place de ses pieds jusqu’au matin, mais elle se leva avant que l’on puisse se distinguer l’un l’autre, car [Boaz] se disait : “Qu’on ne sache pas qu’une femme est venue sur l’aire !” Il lui dit : “Tend le vêtement que tu portes et tiens-le.” Elle le tint pendant qu’il mesurait six mesures d’orge. Il l’en chargea, puis il rentra en ville.

Elle revint chez sa belle-mère. Elle lui dit : “Qui es-tu ma fille ?” Alors elle lui raconta tout ce que l’homme avait fait pour elle, et elle ajouta : “il m’a donné ces six mesures car, m’a-t-il dit : ‘Ne rentre pas à vide chez ta belle-mère’.” Elle lui répondit : “Ma fille, reste ici jusqu’à ce que tu saches comment l’affaire terminera. Car cet homme ne sera pas tranquille qu’il n’ait terminé cette affaire aujourd’hui même.”

 

 

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Pascal Denault http://www.unherautdansle.net <![CDATA[La doctrine de la justification – Théologie systématique #11]]> http://leboncombat.fr/?p=8187 2017-07-14T02:39:08Z 2017-07-14T06:05:37Z La doctrine de la justification est l’un des principaux articles de la foi chrétienne sur lequel l’Église tient ou s’écroule. Un puritain disait que la justification est la source de l’eau de la vie, corrompre cette source avec le poison de l’erreur c’est commettre une faute damnable. La doctrine de la justification est sans aucun doute le trait le plus distinctif de la théologie protestante. Elle fut le cœur et le moteur de la Réforme, en particulier celle de Luther.

 

>>Lisez le chapitre 11 sur la justification de la Confession de 1689 sur Facebook<<

>> Procurez-vous la confession complète en format pdf <<

 

Nous pourrions croire que la justification ne constitua pas une grosse controverse au sein de l’assemblée de Westminster qui rédigea la plus grande partie des articles de foi que nous nous apprêtons à étudier. Bien que plusieurs aspects de cette doctrine firent consensus parmi les théologiens de cette assemblée, les procès-verbaux font état de longues délibérations sur la question de l’antinomisme.

Certains théologiens craignaient l’effet pervers que pourrait avoir la doctrine de l’imputation de l’obéissance active du Christ en rendant caduque l’obéissance des chrétiens. Alors pour éviter l’antinomisme, certains rejetaient cette imputation tandis que d’autres théologiens de l’assemblée l’affirmaient. Cette tension fit que l’imputation de l’obéissance active de Christ ne fut pas affirmée explicitement dans la Confession de foi de Westminster tandis qu’elle le fut dans ses révisions par les congrégationalistes (Déclaration de Savoie 1658) et par les baptistes (Confession de foi baptiste de Londres de 1689).

La confession des baptistes combat clairement sur deux fronts pour défendre la doctrine biblique de la justification. D’un côté elle s’oppose à la doctrine catholique romaine telle qu’exprimée dans les canons du Concile de Trente (1542-1563). De l’autre côté, elle combat l’antinomisme des tenants de la justification éternelle. La confession présente une articulation mature et classique de la justification par la foi seule et de l’imputation de l’obéissance active et passive du Christ. Le tout est présenté de manière pastorale en répondant aux principales objections contre la justification sola fide et sola gratia.

 

Le chapitre 11 de notre confession de foi compte six paragraphes à partir desquels nous répondrons à six questions :

1. Comment un pécheur peut-il être trouvé juste devant un Dieu saint?

2. Sommes-nous justifiés uniquement par la foi en Jésus-Christ?

3. Sommes-nous justifiés uniquement par la mort de Christ?

4. Sommes-nous justifiés uniquement par l’élection en Christ?

5. Mes péchés affectent-ils ma justification?

6. Comment les hommes étaient-ils justifiés sous l’Ancienne Alliance?

 


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