Réagissons contre l’horreur du broyage de poussins

Après-midi maussade, un jour de septembre. Je surfe comme à mon habitude sur le web et déroule machinalement le fil d’actualité de mon 2e site internet préféré (après celui-ci, bien sûr !).

Des selfies, des publicités, quelques photos de vacances… Rien de nouveau sous le soleil, ni sous le néon de mon bureau. Sauf peut-être un article qui vient chatouiller mon esprit : une amie partage sa colère et son indignation sur le broyage de poussins.

Curieuse, je jette un coup d’œil et réalise le nouveau buzz qui vient éclater sur la toile. Plusieurs commentaires et de nombreux partages à la suite de cette publication. Sans parler des articles, vidéospétitions… 36 parlementaires se mobilisent en France, alors que l’Allemagne interdit d’emblée cette pratique : l’affaire est loin de passer inaperçue !

 

Une barbarie inhumaine

Bon, j’avoue que tout cela me rassure un peu. Enfin, comprenez-moi : ce n’est pas cette tuerie qui me fascine, mais bien ce reste d’humanité qui s’exprime chez les Français. Personne n’a peur de dénoncer cette barbarie vis-à-vis des poulets, et pourtant, il faut avouer que l’amour pour les gallinacés n’est pas chose courante ! Comment vouloir exterminer des créatures si vulnérables et pourtant pleines de vie ?

Jetés, abandonnés, mutilés et broyés comme de simples patates, voilà le sort qui est réservé aux poussins mâles… Il ne s’agit pas ici d’un mauvais film d’horreur mais d’une réalité industrielle. Des machines fonctionnent en permanence pour exterminer 50 millions de poussins, rien qu’en France en une année.

Les poussins mâles ne pourront jamais pondre et leur croissance est trop lente pour en tirer de la viande. Alors ils naissent et meurent le même jour, hachés vivants, dans une machine.

Dans un premier temps, les poussins sont triés en fonction de leur sexe, manipulés et jetés comme des objets. Puis, ballottés par un convoyeur, ils sont précipités dans un broyeur à haute pression pour finir en chair sanguinolente. « N’ayant pas les mêmes caractéristiques que les poulets élevés pour leur chair, ils sont considérés comme inutiles par la filière avicole », écrit l’association Ethique & animaux L214…

 

Un élan de solidarité

Alors, de toutes parts, des voix s’élèvent…

Mettons « [nos] principes moraux sur la table en choisissant la compassion plutôt que la cruauté et en adoptant un régime végétalien, respectueux des animaux » recommande Mercy For Animals.

« Nous ne pouvons plus accepter ça ! Dans un pays qui reconnaît enfin que les animaux sont doués de sensibilité, nous demandons à ce que la loi interdise ces pratiques. » (Pétition adressée à M. Le Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt)

« Cette cruauté a trop duré ! » s’alarme Brigitte Gothière, la porte-parole de Ethique & animaux L214.

Ce que ces milliers de français condamnent de manière absolue, c’est bien ce crime : il faut réellement être la plus vile des créatures pour accepter cette nouvelle forme de génocide. Et même si une poule décidait de son propre chef de broyer son œuf, ne serait-elle pas d’une inhumaine cruauté ? C’est juste impensable.

En tout cas, dans le règne des poulets… Parce que chez les humains, il faut croire que cela est non seulement accepté, mais revendiqué comme un véritable progrès pour le statut de la femme. De quoi parlons-nous ? Du broyage de bébé, autrement dit… l’avortement…

 

 

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Anna B., chrétienne par grâce, photographe par hobby et violoniste par passion. Joyeuse épouse et actuellement professeur de violon en Amérique latine. Sensible par les rapports entre Art, Culture et Bible.