Nouvelles preuves que les Evangiles sont basés sur des témoignages oculaires.

Peter Williams est l’un des plus grands spécialistes des manuscrits bibliques dans le monde. Il dirige le centre de recherche Tyndale House, basé à Cambridge (UK). A son sujet, Don Carson a dit : “Peu de spécialistes de la Bible peuvent s’exprimer avec compétence dans autant de domaines techniques comme Pete le peut.” (1)

Dans cette vidéo, Peter expose plusieurs éléments pertinents prouvant que les évangiles sont le fruit de témoignages oculaires. Après l’avoir vue, John Piper a dit : “Il s’agit de la conférence la plus remarquable que j’ai eu l’occasion d’entendre au sujet de la fiabilité des Ecritures.” (2)

 

Note du 11 juin 2015 : nos amis de NotreEglise.com ont mis en ligne le script des sous-titres français qu’ils avaient fait réaliser. Ils sont disponibles ici.

 

 

 

Notes et références :

(1) Citation complète : “I am delighted with this appointment. Not many scholars can speak competently across as many technical fields as can Pete. His resolute commitment to Christ and to his Gospel, combined with his administrative and people skills, make his appointment a cause for celebration. I anticipate that the best days of Tyndale House are still ahead.” extraite d’un article de Christianity Today disponible ici.

(2) Via Twitter, citation originale : “This is the most remarkable (video) lecture on the reliability of the Gospels I’ve ever heard.”



Réflexions et ressources d'édification centrées sur Dieu


  • Pour info, un chapitre de Peter Wiliams sur cette même question (et reprenant à peu près les mêmes arguments) a été publié en français dans le récent ouvrage « La science est pour Dieu » (sous dir. Lydia Jaeger ; Excelsis, 2017) : https://www.xl6.com/articles/9782755003079-la-science-est-pour-dieu-de-nouveaux-arguments-scientifiques-pour-la-foi

    • Francine

      Cependant dans cette video Peter Williams développe longuement l’idée que puisque les noms propres figurent parmi les choses les plus difficiles à mémoriser, il faut en conclure que les rédacteurs des Évangiles, qui ont retenu les noms des acteurs de cette histoire, sont a fortiori très probablement véridiques quand ils relatent les faits dans lesquels ils ont été impliqués.

      Or dans l’Évangile de Luc se trouve une généalogie descendante de Jésus, comprenant environ 70 noms propres. Naturellement les rédacteurs des Évangiles n’ont pas connu les générations précédant la leur, mais l’argument demeure : tous ceux qui ont composé, par éditions successives cette généalogie, ont bien dû se rappeler personnellement les noms qu’ils rajoutaient !

      Hic jacet lepus : la généalogie de Luc remonte jusqu’à Adam… mais Lydia Jaeger n’a jamais pris position de manière affirmative sur l’historicité d’Adam :

      « Le lecteur trouvera dans les pages qui suivent des avis divergents. En ce qui concerne la datation d’Adam, par exemple, les uns privilégient l’émergence de la conscience réfléchie (ce qui repousse celle-ci à une époque très éloignée), d’autres préfèrent le Néolithique (au profit du cadre culturel de Genèse 4, mais au prix de l’abandon de la paternité biologique d’Adam), et d’autres encore considèrent que les discours tenus par la Genèse et par la science emploient des registres si différents qu’il n’est pas étonnant que l’on n’arrive pas facilement à situer l’un par rapport à l’autre. » (Lydia Jaeger,Adam, qui es-tu?)

      Si la Science est pour Dieu, il n’est par contre par certain que toutes les théologies « évangéliques » soient pour l’historicité d’Adam, ni même que Lydia Jaeger et Peter Williams soient d’accord sur ce point.

(CC) (BY NC ND) Mandimby Ranaivoarisoa, Pascal Denault, Raphaël Charrier, Daniel Saglietto & Guillaume Bourin. Vous êtes encouragé à partager l'ensemble des ressources disponibles sur ce site. Si vous reproduisez un extrait de l'un de nos articles, nous vous remercions d'y inclure systématiquement un lien renvoyant vers la source. Dans le cas où vous souhaiteriez reproduire un article dans son intégralité, merci de nous contacter.