Les dangers de la cobelligérance

Le Bon Combat n’a pas vocation à être un blog polémique, mais je ferai dans cet article une entorse à la règle afin de répondre à l’éditorial du mois de janvier du CNEF écrit par son président, Etienne Lhermenault. (NOTE DU 19/02/13 : l’édito en question est désormais introuvable sur le site du CNEF, et le lien renvoie vers une page d’erreur)
Tout en étant farouchement opposé au projet de loi baptisé “Mariage pour tous », j’ai fait le choix de ne pas me joindre à “La Manif pour Tous » du 13 janvier dernier. L’article ci-dessous vous donnera  un aperçu de certaines des raisons qui m’ont conduit à cette décision.


Si je ne publie cet article qu’après la manifestation, c’est que je n’ai voulu décourager personne de s’y engager. J’ai moi-même hésité longuement à y prendre part, et c’est finalement l’éditorial auquel cet article répond qui m’a amené à prendre cette décision. Je respecte profondément la prise de position des chrétiens sur ce sujet particulièrement révélateur de l’état de notre société. Et même si je ne partage pas la forme que prend la protestation, je tiens à préserver l’esprit et l’intention de ceux qui ont choisi de se joindre au cortège. Loin (très loin) d’être un appel à ne pas protester, cet article se veut avant tout être une réflexion sur la notion de cobelligérance*.

 

 

La position que je soutiens dans les lignes qui vont suivre est que la cobelligérance*, telle qu’elle est invoquée par Etienne Lhermenault (E.L.), n’a que peu de racines scripturaires.

La visée de l’éditorial de janvier du CNEF est d’expliquer “ce choix résolu, [de] manifester au côté de tous ceux qui veulent que soit retiré le projet de Mariage pour tous », à savoir : « des associations connues comme les Associations Familiales Protestantes ou le Comité Protestant évangélique pour la Dignité humaine, mais aussi des associations catholiques, juives, musulmanes ou laïques de tous ordres ».

A ce stade, il faut relever qu’au milieu des “associations laïques de tous ordres » mentionnées par E.L. se trouvent – entre autres – des structures comme Plus Gay sans Mariage ou Homovox.com qui défendent et justifient la pratique de l’homosexualité tout en étant contre la loi dite du “Mariage pour Tous”. **

Pouvons-nous légitimement nous associer à de telles structures dans le cadre de notre volonté de protester contre cette loi du gouvernement Ayrault ? Le CNEF, au travers de la plume de son président, semble dire oui.

Dans son article, E.L. invoque trois arguments qui, selon lui, justifient la cobelligérance* d’associations qui “n’auraient jamais imaginé faire un jour cause commune » : l’argument biblique, l’argument prophétique, et l’argument pragmatique. Examinons chacun d’entre eux.

1- Les textes bibliques cités dans l’édito du CNEF justifient-ils la cobelligérance ? 

E.L. affirme que “plusieurs situations ou affirmations du NT laissent entendre qu’une entente partielle ou ponctuelle avec des enfants de ce siècle pour défendre la cause de l’Évangile ou de son ministre n’est pas à proscrire a priori ». Et d’invoquer trois situations vécues par Paul qui justifieraient ce propos  (citées ici dans un ordre différent) :

  • Paul a invoqué sa citoyenneté romaine (Actes 22:25ss)
    Réponse : s’il est indéniable que Paul a fait valoir ses droits de citoyen Romain, on ne peut pas en déduire pour autant que sa motivation relevait de faire “cause commune » avec l’empire romain. Il parait beaucoup plus prudent et sur d’en conclure que Paul a simplement fait valoir ses droits dans le but d’éviter un châtiment corporel violent qui le menaçait, et qui aurait de plus été illégal en raison de sa citoyenneté. Quand les lois d’un pays sont bonnes et nous protègent, nous n’avons aucune raison de ne pas les invoquer si nous sommes menacés (cf. Romains 13:4a)
  • Paul en a appelé à la justice de l’empereur (Actes 25:9ss). 
    Réponse : il semble que l’intransigeance de Paul à en appeler à César ait été avant tout motivée par sa stratégie missionnaire. Celle-ci, qui plus est, s’appuyait sur une promesse : celle de rendre témoignage à Rome (Actes 23:11, comparer avec 27:23-25). Paul en aurait-il appelé à César s’il n’avait eu cette perspective prophétique en vue ? Rien n’est moins sur. Par conséquent, justifier un principe de cobelligérance au moyen de ce verset apparait peu fondé.
  • Paul aurait fait cause commune avec les pharisiens (Actes 23:6)
    Réponse : peut-on réellement parler de “cause commune » dans le contexte précis de ce passage ? Quelles étaient réellement les intentions de Paul en s’exclamant : “je suis pharisien, fils de pharisien » ? Il s’est évidement identifié à eux de part son origine, et de part leur position commune sur l’existence de la résurrection. L’identification s’arrête toutefois ici : si les pharisiens croyaient au concept de résurrection, Paul y adhérait à cause d’un fait, la résurrection de Jésus. Or, ce fait, les pharisiens le niaient tout autant que le faisaient les autres juifs (Matthieu 28:11-15). Le but de Paul était de tirer parti du clivage qui existait dans le sanhédrin entre les sadducéens et les pharisiens, tout  en continuant a proclamer le message de la résurrection de Christ. **
    Peut-on réellement s’appuyer sur ce passage pour justifier la cobélligérance au sens où E.L. l’emploie dans son éditorial ? Ce mot, particulièrement bien choisi pour l’occasion, sert à désigner l’effort, le front commun qu’est “La Manif pour Tous ». Peut-il s’appliquer dans le même sens à la déclaration de Paul citée ci-dessus ?
    Il me semble personnellement que non, car : 1/ Paul utilise “simplement » ici un habile procédé qui lui permet de tirer parti des divisions de ses juges tout en continuant à proclamer le message de Christ ressuscité. 2/ Il ne s’engage pas pour autant avec les pharisiens dans un effort commun. Son message n’est en réalité pas le même que celui des pharisiens : il prêche Christ ressuscité, et non simplement le concept de résurrection. C’est la prédication de la croix qu’il a en vue, pas la cobelligérance. La suite du passage tend à appuyer cette compréhension, car des juifs (sans distinction de parti) se rendant sans doute compte que Paul leur a échappé, se liguent ensemble et cherchent à le faire mourir (Actes 23:12ss). Ces derniers avaient bien compris que Paul ne faisait pas cause commune avec eux, et qu’il n’avait aucune intention de s’allier à eux dans une dynamique de cobelligérance.
Du point de vue scripturaire, un autre aspect de l’article d’E.L. retient mon attention. Il s’agit de l’absence totale de référence aux différents principes de séparation que l’on peut trouver dans l’Ecriture : séparation d’avec le mal (Proverbes 4:27, etc.), séparation d’avez les infidèles (2 Corinthiens 6:14ss), séparation d’avec les oeuvres de ténèbres (Ephésiens 4:8-11, etc.)…
On peut bien sur, discuter de la portée et du champ d’application de ces injonctions, ainsi que de l’application pratique de ces principes de séparation. Il n’en reste pas moins qu’ils existent, et qu’ils ne semblent pas avoir pesés dans la balance de la réflexion d’E.L.
A mon grand regret, car je pense que plusieurs d’entre eux sont suffisamment pertinents pour nous dissuader de pratiquer la cobelligérance, en particulier dans un contexte comme celui de la “Manif pour Tous ».

 

2- Y a-t-il réellement un argument prophétique justifiant notre participation à La Manif pour Tous ?

E.L. n’explique pas réellement ce qu’il entend quand il qualifie de prophétiques les conséquences du “Mariage pour Tous ». Je ne vais donc pas remettre en cause cette affirmation en tant que telle.
On ne peut que partager le point de vue de E.L., lorsqu’il dénonce « la folie d’une société qui, sous prétexte d’égalité, veut dénaturer le mariage, déstabiliser la famille et faire de l’enfant un droit au lieu de le défendre. » Il ne faut pas se taire, il faut  « oser dénoncer sereinement mais fermement » cette loi. Je suis absolument d’accord.
Mais pour justifier la participation des évangéliques à la “Manif pour Tous », E.L. déclare : « puisque les arguments du discours ne suffisent pas pour être entendus, nous adoptons – une fois n’est pas coutume – le langage du nombre et de la rue ».
Il apparait que cet argument n’a rien de prophétique mais qu’il est en réalité purement pragmatique => puisque personne ne nous écoute, nous manifesterons. Manifester, soit, on peut en discuter. Mais pourquoi le faire avec des associations qui, d’ordinaire, s’opposent au message dont nous sommes les dépositaires ?
Il est difficile de comprendre : 1/ en quoi l’argument d’E.L est prophétique, 2/ en quoi il justifie la cobelligérance. Pour ces deux raisons, il me semble qu’on ne peut pas retenir un argument prophétique en faveur de la cobelligérance dans le cadre d’actions du type “La Manif pour Tous ».

 

3- Le pragmatisme est-il une bonne option ?

Le dernier argument d’E.L est celui du pragmatisme, lorsqu’il déclare : « il fallait mettre nos forces ensemble pour tenter de faire entendre ce langage du nombre et de la rue. » Deux raisons, selon lui, justifient la cobelligérance lorsque l’on regarde depuis cette perspective :

  • le sérieux de la cause
    Réponse : le sujet est sérieux, cela va de soi. C’est une mutation majeure de la société que propose la loi sur le “Mariage pour Tous ». Il FALLAIT agir et il FAUT continuer à le faire. Cependant, est-ce que le sérieux d’une cause justifie que nous nous associions avec n’importe qui pour la défendre ? Que se passait-il quand les enfants de Juda ou d’Israël devaient combattre contre leurs ennemis ? Est-ce que Dieu les engageait à faire acte de cobelligérance avec les nations qui les entouraient ? Non. Un exemple particulièrement explicite se trouve dans 2 Chroniques 16:1-10, avec à la clé un sérieux avertissement du prophète Hannani suite à la tentative de cobelligérance du roi Asa avec les Syriens : “Tu as agi en insensé dans cette affaire, car dès à présent, tu auras des guerres » (2 Chroniques 16:10).
    Non, la fin ne justifie pas toujours les moyens. Le meilleur appui que nous puissions avoir dans le cadre de notre contestation de ce projet de loi inique, c’est Dieu lui même. Certainement pas le grand nombre de personnes, ni les autres associations membres du comité d’organisation de “La Manif pour Tous ». “Ce n’est pas une grande armée qui sauve le roi, Ce n’est pas une grande force qui délivre le héros » (Psaume 33:16). La cause est certes sérieuse, mais nous avons à nos côtés un Dieu sérieusement souverain.
  • le fait que les opposants au projet de loi soit suffisamment proches sur ce sujet
    Réponse : il est vrai qu’un véritable consensus contre la loi du “Mariage pour Tous » existe dans le cortège. Toutefois, les motivations qui mènent à ce consensus sont si disparates qu’il serait vraiment difficile de toutes les mentionner ici. En tant que Chrétiens Protestants Evangéliques, quelle est notre motivation pour manifester ? Est-ce que nous venons dénoncer uniquement le projet de loi, ou le péché qui se trouve à la racine de ce projet de loi – à savoir l’homosexualité ?
    De mon point de vue, il me semble que nous dénonçons le processus de normalisation d’un péché qui risque de porter atteinte à la nature et à la structure de la famille. Or, si dans le même cortège que nous, certains justifient voire promeuvent la pratique de l’homosexualité, nous sommes alors sur le terrain d’une divergence majeure : celui de la nature du péché.
    Je ne pense pas que nous puissions lisser les motivations des uns et des autres afin de dire que l’ensemble des groupes présents à la “Manif pour Tous » sont aussi proches que ne le laisse entendre E.L.

 

4- Les problèmes soulevés par “La Manif pour tous »

Je terminerai en tentant de synthétiser les principaux problèmes que me semblent soulever des actions du type “Manif pour tous » dans le contexte de notre opposition au projet de loi de Mme Taubira.

  • La forme prise par la contestation contre la loi dite du “Mariage pour Tous » devient une véritable revendication dans les règles de l’art, comme seuls savent le faire les français. Le fait que ce soit ou non un mode de fonctionnement biblique peut être discuté, mais je pense personnellement que le principal risque se trouve ici : nous en venons à agir davantage contre nos autorités plutôt que de prier pour elles. Il me semble qu’en nous joignant à la “Manif pour Tous », nous participons au climat général de contestation permanente qui règne en France (comparer avec Philippiens 2:14). Or, il me semble que nous ne sommes pas appelés premièrement à contester, mais à proclamer un message. Je ne suis pas sur que “La Manif pour tous » était le lieu idéal pour proclamer notre message, la Bonne Nouvelle de l’Evangile. Il était par contre particulièrement indiqué pour exprimer son mécontentement et revendiquer.
  • La racine du problème auquel nous avons affaire dans le cadre de ce projet de loi s’appelle l’homosexualité et le désir de certains de rendre ce péché “normal », “acceptable ». La loi du “Mariage pour Tous » ne déroge pas à la règle : mettre sur un principe d’égalité la pratique de l’homosexualité et la pratique de l’hétérosexualité. Vu sous cet angle, se lancer dans un effort commun avec des associations défendant la pratique de l’homosexualité dans le but de critiquer le “Mariage pour Tous » me parait aller dans le sens contraire de notre proclamation. Comment peut on dire d’un côté que l’homosexualité est un péché grave et aux conséquences éternelles (au même titre que tous les autres péchés) et de l’autre s’allier à des groupes qui en justifient (voire promeuvent) la pratique ? Est-ce qu’implicitement, nous ne risquons pas de donner l’impression d’approuver ces groupes (cf. Romains 1:32) ?
  • A trop vouloir nous associer à des associations proclamant un message complètement différent de celui dont nous sommes dépositaires, le risque est de flouter la clarté de notre proclamation. Le monde nous regarde, et notre différence est un message en soit. Comme l’écrivait le Dr. Martyn Lloyd Jones : “La gloire de l’Evangile est que lorsque l’église est absolument différente du monde, elle l’attire invariablement. » ****Ma crainte est double :
    1/ j’ai peur que le monde ne reconnaisse plus le caractère radical de notre message, si nous en venions à faire de la cobelligérance un principe acceptable, voire normatif. Un article du Figaro circule sur les réseaux sociaux depuis ce matin, et est largement rediffusé par certains frères et soeurs. Ce qui me frappe particulièrement dans cet article, c’est que l’interview de Daniel Liechti, vice-président du CNEF, soit placée juste avant celle du président de l’UOIF (Frères Musulmans, radicaux). Comme si le Figaro cherchait à mettre les deux hommes sur un pied d’égalité en raison de la cause commune de leur “acte citoyen ». Daniel Liechti n’est bien sur aucunement responsable de cette disposition du texte, mais le ton de l’article du Figaro peut prêter à confusion certains observateurs extérieurs.
    2/  il est évident que l’argumentation biblique de l’édito du CNEF (exposée au point 1) avait pour visée essentielle de justifier une attitude purement pragmatique : “ensemble nous serons plus nombreux, ensemble nous aurons plus de chance de faire entendre notre voix. » Mon sentiment est qu’en se joignant à cette manifestation, nous cherchions à trouver notre place dans un cortège où elle n’était pourtant pas. Or, bien souvent, nous cherchons à trouver notre place dans le monde, et invariablement c’est alors le monde qui trouve sa place en nous… Être la lumière du monde consiste à aller dans le monde pour briller avec l’éclat du soleil, et non pas de nous associer au monde pour ne rendre que la luminosité d’une bougie d’anniversaire. Comme le dit Nathan Lambert dans son article, il me semble que notre place de témoin est davantage dans les bars réputés homosexuels, ou dans les manifestations organisées par les homosexuels, bref dans les lieux fréquentés par la communauté homosexuelle. En les rencontrant pour leur parler de l’amour de Jésus pour eux, nous serions d’une bien meilleure clarté qu’en nous associant à des évènements du type “La Manif pour tous » qui ne fait, finalement, que l’office d’un jeu d’ombres.
  • Au lieu de servir à notre proclamation, la cobelligérance pourrait braquer certains homosexuels en raison de notre engagement dans la “Manif pout Tous ». J’ai eu récemment l’opportunité de témoigner sur la libre antenne d’une grande radio régionale à Paris.***** L’une des premières questions que l’animateur (Gilles Tessier) m’a posé est : “pourquoi vous, les évangéliques, êtes vous tant remontés contre les homosexuels ? ». J’ai pu lui expliquer que si Dieu a de la haine pour l’homosexualité, comme il en a pour tous les péchés, il aime l’homosexuel autant que n’importe quel autre pécheur. Et que les chrétiens sont appelés à aimer les homosexuels comme Jésus les a aimés : en donnant leurs vies pour eux.
    On m’a rapporté cet après-midi encore que, lors de l’une des premières manifestations organisée par ce qui est devenu le collectif “La Manif pour Tous », certains groupes prononçaient des slogans à caractère insultants pour les homosexuels. Le risque est qu’en participant à un tel regroupement, nous soyons associés dans l’esprit des personnes homosexuelles à ceux qui les insultent. Il serait dramatique que nos amis et contacts homosexuels aient le sentiment que nous, évangéliques, considérons l’homosexualité comme un péché plus important que les autres.
En conclusion : j’aurais peut-être participé à une manifestation contre la loi du “Mariage pour Tous » si le risque de cobelligérance -parlons plutôt de mauvaise association- ne s’était dressé sur mon chemin.
A mon sens, nous avons été trop loin le 13 janvier 2013.
Un cortège exclusivement chrétien, et une totale absence de connection avec le comité d’organisation de la “Manif pour Tous » auraient été préférables. Et même si ce point de vue est minoritaire parmi nous, il me semble qu’il est bien plus biblique que celui développé par Etienne Lhermenault dans son édito du mois de janvier.Que le Seigneur nous dirige afin que nous marchions à Sa resemblance, dans l’obéissance à Sa Parole, sans nous tromper nous-mêmes par de faux raisonnements.

 

 

GB

 

 

 

 

Notes :

* Cobelligérance : ce terme désigne le phénomène de regroupement de personnes désireuses de faire cause commune. La notion implicite est le conflit : il s’agit de faire front commun contre un ennemi (en l’occurrence, le projet de loi baptisé “Mariage pour tous »). La notion de cobelligérance s’applique généralement à deux ou plusieurs pays s’alliant contre un autre dans le cadre d’un conflit armé.

** La liste des associations impliquées dans l’organisation de “La Manif pour Tous » est disponible ici. Le CNEF y est représenté par l’intermédiaire d’une oeuvre membre, le CPDH.

*** Cf.  Marshall, “Acts, an Introduction and Commentary » (Tyndale New Testament Commentaries) – Kistemaker, »Acts » (Baker New Testament Commentaries) – Polhill, “Acts » (New American Commentary).
A noter également l’intéressante discussion de Bonnet & de Schroeder qui cherchent à démontrer au travers de Actes 23:6 que Paul ne renie pas son arrière plan pharisien, mais qui reconnaissent une difficulté au niveau de l’espérance (ἐλπίς) que Paul semble déclarer avoir en commun avec eux. (cf. La Bible Annotée, Jean-Actes, p.519, éditions Impact)

**** Martyn Lloyd-Jones, « Introduction to the Sermon on the Mount »

***** Voltage FM, libre antenne de Gilles Tessier du 14 décembre 2012. Plus d’informations ici (pour ceux qui possèdent un compte Facebook).

 

 

 

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