Le Bon Combat Réflexions théologiques centrées sur Christ 2018-01-18T12:47:16Z http://leboncombat.fr/feed/atom/ WordPress Que dit la Bible ? http://www.leboncombat.fr <![CDATA[La Bible a-t-elle réellement quelque chose à dire en matière d’éthique ?]]> http://leboncombat.fr/?p=9496 2018-01-17T23:01:59Z 2018-01-18T06:05:57Z Au Bon Combat, quand nous parlons éthique, nous abordons généralement ce thème sous l’angle de la théologie biblique, bien qu’il y ait quelques exceptions rafraîchissantes. Voir notamment notre traitement de la division tripartite de la loi.

>> LISEZ : Peut-on diviser la loi en trois catégories ?

 

Cette semaine, avec ce 91ème épisode, nous entamons une série de quatre entretiens avec le Dr Vincent Rébeillé-Borgella, chrétien engagé, médecin généraliste à Lyon, et spécialiste de l’éthique. Vincent est l’auteur du Petit manuel d’éthique pratique, un petit livre très accessible paru chez nos amis des éditions Clé.

 

 

 

Voici la manière dont le Dr Rébeillé-Borgella répond à notre question :

(1) Il commence par offrir une définition actuelle de l’éthique : « L’éthique reviens à se poser la question : comment faire pour bien faire ? »
(2) Puis il passe en revue les systèmes éthiques les plus influents, dans le but de chercher à définir une éthique chrétienne
(3) Il termine en proposant un système en trois étapes, que nous vous invitons à approfondir dans cet épisode : découvrir, croire, et agir.

 

Qu’en pensez-vous ? La Bible doit-elle constituer notre norme éthique, même sur des sujets sur lesquels elle est silencieuse ? Que pensez-vous de l’approche en trois étapes du Dr Rébeillé-Borgella ? À vos commentaires !

 

Vincent RÉBEILLÉ-BORGELLA est médecin généraliste à Lyon. Il a exercé des responsabilités syndicales en tant que secrétaire général du principal syndicat de médecins généralistes. Il intervient également auprès des étudiants de la faculté de médecine de Lyon Est comme enseignant en 3e cycle de médecine générale et comme maître de stage. Il accompagne les étudiants et personnels de la santé au sein de son église à Villeurbanne

 

 

 

>> Ecoutez les derniers épisodes de “Que dit la Bible ?

 

 

 

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Invités Le Bon Combat http://www.leboncombat.fr <![CDATA[5 raisons pour laquelle une église qui décline est parfois une bonne chose]]> http://leboncombat.fr/?p=9487 2018-01-18T07:39:00Z 2018-01-17T06:05:49Z
  • Article de Brian Croft publié sur Equip, l’un des blogs de la faculté SBTS (Louisville, Kentucky, USA). Traduction : Guillaume Bourin.

 

S’il est une chose sur laquelle tous les pasteurs et toutes les églises s’accordent, c’est bien celle-ci : personne ne veut voir son église décroître. La Convention des Baptistes du Sud (le plus gros mouvement protestant au monde, ndt.) mesure la condition de ses églises locales en fonction de trois critères strictement numériques : croissance, plateau, et déclin.

L’église qui décline est toujours vue de manière négative. Il y a bien sur des raisons légitimes de questionner le déclin d’une église, que ce soit dans l’état de ses finances ou en terme d’assistance au culte.

Et cependant, de ce que j’ai pu observer dans notre église locale, alors qu’elle est passée à plusieurs reprises par chacune de ces phases durant les 15 dernières années, Dieu manifeste parfois son travail d’une manière positive, saine, et même stimulante dans de tels contextes de déclin.

 

 

Déclin = santé ?

J’aimerais questionner cette approche populaire au moyen de cinq cas pour lesquelles nous serions prêts à voir notre église décliner, cinq raisons qui témoigneraient de sa santé de sa vie plutôt plutôt que de ses dysfonctionnement et de son extinction :

  • Notre église envoie des missionnaires sur le terrain.
  • Notre église envoi  des pasteurs pour d’autres églises locales.
  • Certains membres non convertis ou diviseurs la quittent.
  • D’autres membres déménagent pour améliorer la situation.
  • Enfin, d’autres membres déménagent pour aider une implantation ou une revitalisation d’église.

 

Ces douze derniers mois, nous avons expérimenté chacune de ces cinq réalités.

Notre petite église de 75 membres au sud de Louisville (Kentucky, USA) a, dans l’année passée, envoyé un couple sur le champ missionnaire. Nous avons également établis quatre hommes pour servir en tant que pasteurs dans d’autres églises locales. Ces hommes ont été entraînés, confirmés, et envoyés par nos soins. Une famille semant la division nous a quittée. Une autre a déménagé pour s’installer prêts de leurs parents âgés et pour obtenir une meilleure situation.

Une autre famille, encore, est partie pour aider un pasteur dans une église mourante. Enfin, une autre s’est jointe à une implantation d’église.

Au final, bien que nous ayons gagné quelques familles l’an passé, leur nombre n’a pas permis de combler ces départs – de bons départs, chacun d’entre eux.

Alors que j’écris ces lignes, nous nous apprêtons à reporter à notre association d’églises que nous avons moins de membres que nous en avions l’année dernière à la même époque.

 

 

Ca va aller

Nous avons moins d’argent dans notre budget, ce qui va nécessairement impliquer certaines coupes financières. Oui, nous sommes une église en déclin. Mais ne vous inquiétez pas pour nous. Ne paniquez pas. Si vous déclinez vous aussi pour ces raisons, tout ira bien pour vous.

En fait, nos membres savent bien que nous avons de nombreux sujets de réjouissance. Nous allons célébrer Dieu alors que nous nous attendons à lui pour qu’il en envoie d’autres personnes pour nous remplir et nous ressourcer, comme il l’a fait durant les années passées où nous avons décliné pour les mêmes raisons.

Est-ce donc une mauvaise chose qu’une église en déclin ? Parfois, oui. Mais pas toujours.

Chers pasteurs, regardez aux bons indicateurs, ceux qui pointent vers la santé de votre église, et non à la croissance numérique. Car ce ne sont pas toujours les mêmes.

 

 

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Coram Deo http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Comment réagir face au suicide d’un croyant ?]]> http://leboncombat.fr/?p=9480 2018-01-16T15:41:36Z 2018-01-16T06:05:51Z

Nous venons de vivre des moments particulièrement difficiles. Un frère, un collègue s’est donné la mort le 1er janvier dernier. Il assurait un intérim pastoral dans notre association, et l’onde de choc est grande, tant pour nous que pour les membres de nos églises.

Comme vous pouvez l’imaginer, nous n’avons pas voulu aborder immédiatement le sujet. Mais nous en ressentons maintenant le besoin. Dans cet épisode, nous parlons donc du suicide, et plus spécifiquement du suicide des chrétiens.

 

 

Voici donc les questions que nous nous posons, dans cet épisode :

(1) Comment qualifier le suicide, d’un point de vue éthique ? Faut-il le considérer comme un péché, ou comme l’aboutissement d’une souffrance, comme le serait par exemple une maladie ?

(2) Comment concilier le suicide d’un croyant avec la doctrine de la persévérance des saints ? Le suicide cause-t-il la perte du salut ? Est-il une preuve de non persévérance ?

(3) Comment encourager les familles et les proches, en pareil cas ?

(4) Comment faire si je découvre en moi-même des pensées suicidaires

 

Nous nous doutons que ce ne sera pas l’épisode le plus joyeux. Néanmoins, nous apprécions vos prières et vous demandons de prier pour nos églises, pour la famille du défunt, et aussi pour les différents pasteurs de notre association. Nous avons besoin de sagesse, d’empathie, et de beaucoup de grâce.

Merci par avance, chers amis.

 

>> Musique : Barbara, Le mal de vivre (interprète: Angelina Wismes)
>> Retrouvez la liste de tous les épisodes ici  

 

 

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Pascal Denault http://www.unherautdansle.net <![CDATA[En quoi la nouvelle alliance est elle « nouvelle » ?]]> http://leboncombat.fr/?p=9470 2018-01-12T20:58:40Z 2018-01-15T06:05:08Z Dans l’histoire du christianisme, de Jésus-Christ jusqu’à aujourd’hui, il est commun d’entendre certains chrétiens affirmer que la nouvelle alliance n’est pas si nouvelle que ça. Souvent, une telle affirmation mènent ces derniers à embrasser le pédobaptisme (n.d.e. le baptême des nouveau-nés), ces derniers voyant cette pratique comme une « continuation de la circoncision », une autre manière de l’administrer.

Il était audacieux d’affirmer qu’une alliance appelée « nouvelle » ne fut pas nouvelle. Une telle affirmation était contre-intuitive et exigeait une démonstration laborieuse. Pourtant, les presbytériens, des pédobaptistes, ne croyaient pas que la nouvelle alliance était nouvelle. En effet, leur modèle de l’alliance de grâce les conduisait à voir une identité de substance entre l’ancienne et la nouvelle alliance. Cependant, cette dernière pouvait difficilement être nouvelle tout en ayant la même substance que la première.

Comment les pédobaptistes expliquaient-ils que l’Écriture la présente fréquemment comme étant une alliance nouvelle (Jé 31.31,32 ; Lu 22.20 ; 2 Co 3.6 ; Hé 12.24) ? Ils y arrivaient pourtant en recourant à la séparation entre la substance et l’administration de l’alliance de grâce. Ainsi, les pédobaptistes considéraient que la nouvelle alliance était, en fait, simplement une nouvelle administration, et non une alliance substantiellement différente.

 

Lisez la suite sur REVENIR À l’ÉVANGILE

 

 

Cet article est extrait de mon livre Une alliance plus excellente – La doctrine des alliances : fondement distinctif du baptisme réformé. 

 

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En Lumière http://www.leboncombat.fr <![CDATA[En lumière #6 – Semaine 2/2018]]> http://leboncombat.fr/?p=9431 2018-01-12T20:25:25Z 2018-01-13T06:05:36Z Chaque semaine, En lumière vous propose une sélection d’articles en français et en anglais qui ont marqué les contributeurs du Bon Combat.

 

En lumière cette semaine sur le web francophone…

 

 

Quelques pépites en anglais…

 

 

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Guillaume Bourin http://www.leboncombat.fr <![CDATA[La marque d’un christianisme authentique : une vie pardonnée]]> http://leboncombat.fr/?p=9462 2018-01-12T07:39:40Z 2018-01-12T06:05:34Z Êtes-vous pardonnés ? C’est une question que chaque être humain devrait se poser, et le fait d’être chrétien ne nous en dispense pas. Mais quand c’est Christ lui-même qui pose implicitement une telle question, nous ferions bien de prêter l’oreille.

 

 

J’ai prêché ce message à l’église de St-Jérôme le jour de Noël 2016, et j’ai repris ce texte à plusieurs reprises depuis, car il continue de me faire réfléchir. Je suis toujours impressionné de voir Jésus se laisser toucher par une femme de cette manière et je ne vois comment ne pas être choqué par une telle scène ! A minima, elle devrait tous nous pousser à la réflexion.

Il est facile de passer à côté de nombreux éléments de contexte de ce passage. L’attitude de cette femme n’était pas sensuelle, mais elle était pourtant perçue comme telle. Mais Christ sonde le fond de son coeur, ainsi que celui de Simon le pharisien….

 

  • Sermon sur Luc 7.36-50

 

 

 

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Que dit la Bible ? http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Le créationnisme est-il un suicide intellectuel, une entrave à l’apologétique chrétienne ?]]> http://leboncombat.fr/?p=9450 2018-01-10T23:54:50Z 2018-01-11T06:05:36Z Nous n’aimons pas l’appellation créationnisme mais… voici donc le dernier épisode de notre série sur la création réalisée conjointement avec nos amis de Toutpoursagloire.com. Cette semaine, Florent Varak et Guillaume Bourin discutent apologétique, car il s’agit là bel et bien d’un enjeu majeur de ce débat.

En effet, comment pouvons-nous parler de Dieu à nos amis athées qui, presque systématiquement, vont nous opposer la théorie de l’évolution comme l’argument ultime contre l’existence de Dieu ?

 

 

D’un point de vue apologétique, ceux qui adhèrent à une approche littéraire du texte de la Génèse proposent de défendre la comptabilité de l’existence de Dieu avec une forme équilibrée de la théorie de l’évolution. Leur démarche est donc compatibiliste : la Bible et la théorie de l’évolution ne s’excluent pas mutuellement.

Mais pour nous qui défendons une approche narrativiste/littérale, l’enjeu paraît bien plus compliqué. Notre démarche est incompatibiliste : nous estimons en effet que les Écritures ne peuvent pas s’accorder avec ce mécanisme de transformisme inter-espèces qu’est la théorie de l’évolution.

Notre démarche apologétique est donc loin d’être aisée. Car si la théorie de l’évolution est, comme le pense Grudem, « LA grande explication de la culture séculière, le méta-récit principal que les pécheurs acceptent avec joie », alors notre approche consiste ni plus ni moins qu’à renverser la vision du monde de nos contemporains occidentaux, là où nous préfèrerions largement avoir à les gagner en douceur…

Alors, la position narrativiste/littérale, plus communément appelée « créationisme », est-elle une entrave à l’annonce de l’Évangile ?

Nous le pensons pas, et ce podcast explique pourquoi.

 

Voici les différents points que nous développons dans cet épisode :

(1) Nous commençons par bien formuler notre position, car elle est souvent parodiée. Nous la définissons en deux grands axes : (1) Adam et Eve sont deux personnages historiques, authentiques premiers humains et parents de toute l’humanité, et (2) avant Adam, avant l’évènement historique de la chute, la souffrance et la mort n’existaient pas. 

(2) La théorie de l’évolution ne répond pas la question des origines. La plupart de nos contemporains occidentaux estiment pourtant qu’elle est décisive ! Cependant, ce n’est pas le cas, et il est aisé de recentrer le débat sur un argument de type cause ultime.

(3) Le motif de la mort est l’un des meilleurs leviers apologétique. Or, de notre point de vue, la position narrativiste/littérale est la meilleure pour rendre  compte du caractère d’inimitié de la mort. La question des origines est en réalité une opportunité extraordinaire de présenter l’Évangile.

(4) L’inerrance plénière des Écritures constitue la « ligne rouge ». Quelle que soit votre position sur la question des origines, il s’agit là d’une frontière à ne pas dépasser.

 

Alors, qu’avez-vous pensé de cet épisode ? De cette série ?

À vos commentaires !

 

 

Florent Varak est pasteur, auteur de plusieurs livres , conférencier, professeur d’homilétique à l’Institut biblique de Genève, enseignant à l’Ecole biblique de Lyon et nouveau directeur international du développement des églises évangéliques des Frères (Encompass). Retrouvez ses podcasts hebdomadaires, “Un pasteur vous répond”, chez nous amis de Toutpoursagloire.com. Il est diplômé d’un master en théologie de la faculté Master’s Seminary et il est actuellement candidat au doctorat à la Faculté Libre de Théologie Évangélique de Vaux-sur-Seine.

 

Guillaume Bourin est le fondateur du blog Le Bon Combat et l’un de ses administrateurs actuels. Guillaume dirige également les formations théologiques #Transmettre dans l’espace francophone. Il s’intéresse particulièrement à l’intertextualité et à l’exégèse de l’Ancien Testament, à la théologie biblique, et à l’ecclésiologie. Il est titulaire d’un master en théologie (M.Div.) et d’un autre en Ancien Testament (Th.M.) obtenus à la faculté Southwestern Baptist Theological Seminary (Fort Worth, USA). Guillaume est actuellement candidat au doctorat à l’Université d’Aberdeen (Ecosse).

 

 

 

>> Ressources additionnelles du Bon Combat : 

 

>> Bibliographie sélective :

Voici les ouvrages que nous considérons « indispensables » sur la question. Certains privilégient le consensus scientifique actuel et d’autres prennent une position plus littérale quant à Adam et Eve. Si vous désirez suggérer une publication ou un ouvrage que nous aurions omis, écrivez-nous.

  • Barrett, Matthew J.  et Caneday, Ardel (s. dir), Four Views on the Historical Adam (2013). Un recensement des 4 positions principales accompagné d’une analyse croisée.
  • Berthoud, Jean-Marc, Creation, Bible, et Science, L’âge de l’homme, 2008.
  • Berthoud, Pierre, En quête des origines, Excelsis, 2008.
  • Blocher, Henri, Révélations des Origines, Presses Bibliques Universitaires, 2001.
  • Jaeger, Lydia (s. dir), Adam qui es tu ?, (2013), 216 pages. Une série d’essais de scientifiques et d’érudits évangéliques priligégiant le consensus scientifique actuel.
  • Jaeger, Lydia, Ce que les Cieux racontent, Excelsis, 2008.
  • Moreland J. P. (philosophie), Meyer, Stephen C. , Shaw, Christopher, Gauger, Ann K.  (science), et Grudem, Wayne (Bible/théologie), s. dir., Theistic Evolution, A Scientific, Philosophical, and Theological Critique, Crossway, 2017. 1001 pages. Un ouvrage multidisciplinaire remarquable qui contre avec précision le consensus darwinien.
  • Mortenson, Terry, Searching for Adam: Genesis & the Truth About Man’s Origin, Master Books, 2016, 608 pages. Une défense multidisciplinaire de la position créationiste la plus littérale.
  • Nevin, Norman C., Should Christian Embrace Evolution ?, P&R publishing, 2011
  • Richelle, Matthieu, Comprendre Aujourd’hui, Genèse 1-11 , Edifac, 2013
  • VanDoodewaard, William, The Quest for the Historical Adam: Genesis, Hermeneutics, and Human Origins, Reformation Heritage, 2015, 400 pages. Une description fascinante de l’histoire de l’interprétation chrétienne d’Adam et Eve. Fascinante parce que la notion de peuples préadamiques précède de longtemps l’émergence de la science moderne.
  • Williams, Peter, “L’absence de soufrance avant Adam”, La Revue Réformée, N° 276 .

 

 

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Benjamin E http://www.christestmavie.fr <![CDATA[Chrétiens : votre salut ne dépend pas de l’étendue de votre travail]]> http://leboncombat.fr/?p=9439 2018-01-09T21:53:34Z 2018-01-10T06:05:28Z On a tous des jours où on a l’impression de ne pas être productifs. On n’arrive pas à travailler. On a du mal à se motiver. On n’avance pas. A la fin d’une journée comme celle-là, on peut vraiment se sentir découragé. A quoi donc a servi ma journée ? J’aurais pu faire tellement de choses, et je n’ai rien fait ! Tant d’heures perdues qui se sont envolées à tout jamais…

La dernière fois, en rentrant chez moi après une de ces journées, j’ai réfléchi à la journée écoulée. C’est vrai que, du point de vue de la productivité, la journée n’avait pas été terrible. Elle avait même été nulle. Mais en méditant sur ces choses, j’ai été vraiment encouragé en réalisant que je n’étais pas sauvé en raison de ma productivité.

Je ne suis pas sauvé par ce que je fais, mais par ce que Dieu a fait

En tant que chrétiens évangéliques, on est au clair sur le fait que l’on est pas sauvés en raison de nos bonnes œuvres. Si Dieu nous sauve, c’est par la grâce seulement. Il ne nous sauve pas « à cause des actes de justice que nous aurions pu accomplir, mais conformément à sa compassion, à travers le bain de la nouvelle naissance et le renouvellement du Saint-Esprit qu’il a déversé avec abondance sur nous par Jésus-Christ notre Sauveur. » (Tite 3.5-6) On sait ces choses !

 

 

LISEZ LA SUITE SUR CHRIST EST MA VIE

 

 

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Coram Deo http://www.leboncombat.fr <![CDATA[Et si on jeûnait, pour commencer l’année ?]]> http://leboncombat.fr/?p=9433 2018-01-08T22:03:45Z 2018-01-09T06:05:59Z

C’est la reprise de Coram Deo ! Après des fêtes placées sous le signe de l’engraissement personnel (pas trop, nous l’espérons !), dans ce 63ème épisode de Coram Deo nous parlons de jeûne. Et cette semaine encore, Pascal et Guillaume sont compagnie de Jason Procopio.

 

 

Jeûner… En voilà une pratique qui n’est pas populaire. Ce n’est pas étonnant qu’il s’agisse de l’une des pratiques les moins répandues. Cependant, la Bible en parle abondamment. Nous avons donc pensé que ce sujet ferait une excellente conversation pour débuter la nouvelle année sur Coram Deo 😉

À la diète !

Dans cet épisode, Jason, Guillaume et Pascal racontent en toute franchise leur propre expérience avec le jeûne. Puis ils tentent d’expliquer les tenants et aboutissants bibliques de cette pratique en mettant en garde contre certaines erreurs les plus courantes auxquelles cette pratique expose parfois

 

>> Musique : Thomas Fersen, Croque
>> Retrouvez la liste de tous les épisodes ici  

 

 

Jason Procopio est le pasteur de l’Eglise Connexion, une implantation Actes 29 en plein coeur de Paris. Jason est américain, il a vécu à Vernon pendant 8 ans avec son épouse, Loanne. Nous connaissons bien cette dernière puisqu’elle est l’une des organisatrices des conférences « Chrétiennes engagées« . Retrouvez les prédications textuelles de Jason sur la page Youtube de son église.

 

 

 

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Guillaume Bourin http://www.leboncombat.fr <![CDATA[4 raisons pour lesquelles les églises hésitent à pratiquer la discipline]]> http://leboncombat.fr/?p=9425 2018-01-18T12:47:16Z 2018-01-08T06:05:43Z
  • Article de Jeremy Kimble sur le délicat sujet de la discipline d’église publié initialement sur le site de IX Marks le 11 février 2017. Traduction : Elodie Meribault.
  •  

    Beaucoup d’églises se refusent à pratiquer la discipline parce qu’elles pensent que la Bible ne leur donne pas le mandat pour le faire ou parce qu’elles ne savent pas vraiment comment s’y prendre. D’autres, en revanche, redoutent les conséquences potentielles de telles pratiques. Elles savent ce que la Bible enseigne sur le sujet mais restent peu convaincues de sa légitimité ou de sa validité d’un point de vue pragmatique.

    Nombreuses sont les raisons de rejeter la discipline d’église. Certains croient qu’elle entre en contradiction avec le concept biblique de l’amour. Ils vont souligner que personne n’est parfait et qu’il ne faut donc pas absolument chercher à se débarrasser des personnes qui pèchent. D’autres soutiennent que l’église a tort de pratiquer la discipline d’église, puisqu’elle est une communauté d’êtres humains pécheurs et faillibles. Enfin, certains affirment qu’il s’agit d’une profonde atteinte à la vie privée des personnes.

    Regardons ensemble à ces quelques objections.

     

    Objection 1 : La discipline d’église, un manque d’amour

    On a tendance à considérer la discipline comme étant une marque d’arrogance, de cruauté ou de manque d’amour. L’amour est censé ne pas regarder en arrière, et laisser courir ; il couvre une multitude de péchés (1 Pierre 4.8). Cependant, sachant que le péché mène à la mort (Romains 6.23), les églises devraient prendre conscience du fait que la discipline est en vérité un acte d’amour. En tant que symbole visible du jugement eschatologique, le rôle de la discipline est de servir, puisque les deux appellent à la repentance et encouragent à persévérer dans la foi. [1]

    Ce qui semble à première vue être un manque d’amour est en vérité la plus belle preuve d’amour, car elle sert à mener une personne à la vie éternelle.

    Dieu lui-même démontre son amour par des actes de discipline (Hébreux 12.3‑11 ; 1 Corinthiens 11.17-32), lorsqu’il cherche à tourner le cœur de son peuple vers la sainteté. Il a démontré à son peuple une certaine facette de son autorité, ainsi que de sa discipline pour les mêmes raisons (Matthieu 16.16-19; 18.15-17). Le but de la discipline d’église est de voir ses membres poursuivre la maturité spirituelle. Dieu montre bien que son peuple doit être marqué par la sainteté (1 Pierre 1.15‑16 ; Hébreux 12.14), et la discipline est un moyen de poursuivre la sainteté. Ainsi, lorsque la discipline est faite comme Dieu le demande, il s’agit là d’un acte d’amour.

     

    Objection 2 : L’église est remplie de pécheurs.

    Une autre objection à la discipline d’église est que tout le monde dans l’église est coupable de péché. Autrement dit, la discipline est hypocrite, puisque personne n’est sans péché ; nous sommes tous sous son joug. C’est bien sûr une réalité, mais cela ne s’oppose pas aux passages de l’Ecriture dans lesquels la discipline d’église est clairement recommandée. Loin de nier la dimension ecclésiastique de la discipline, le fait que nous soyons nous-mêmes pécheurs devrait nous inciter à la piété et à l’humilité.

    Il n’y a qu’à voir le texte de Matthieu 7.1, dans lequel il est dit : « Ne jugez pas, de peur d’être jugés ». Il est intéressant de voir comme aujourd’hui, juger quelqu’un est perçu comme un acte d’arrogance et de fermeture d’esprit ; ce verset est par ailleurs souvent utilisé pour justifier de ne pas pratiquer la discipline d’église. Mais ce serait mal comprendre le texte.

    En fait, il nous est expressément commandé de nous juger l’un l’autre au sein de l’église, mais non pas comme Dieu juge : les paroles de Jésus dans Matthieu 18 et les paroles de Paul dans 1 Corinthiens 5-6 nous montrent clairement que l’église doit exercer un jugement. [2] Le jugement, dans le contexte de l’église locale est nécessaire et approprié, mais il doit être fait d’une certaine manière, sans quoi, c’est un péché (cf. Matthieu 7.2‑5 ; Galates 6.1).

    L’église ne doit en aucun cas condamner les autres injustement. L’image qui est citée en Matthieu 7.1‑5 (la paille dans l’œil du prochain et la poutre dans le nôtre) suggère que nous devons nous montrer critiques envers nous-mêmes lorsqu’il s’agit de notre péché, mais cela ne veut pas dire qu’il faille exclure le jugement du péché de l’autre : cela veut simplement dire que c’est un prérequis à notre jugement envers les autres. [3]

    Cela va dans le sens de Galates 6.1, qui nous dit que nous, qui sommes spirituels, nous devons chercher à relever ceux qui ont péché avec un esprit de douceur et en veillant sur nous-mêmes, sans quoi nous serons tentés par le péché. Ainsi donc, Jésus et Paul n’ont pas condamné le fait de juger les autres, mais ont appelé les chrétiens à être sans reproches, en examinant premièrement leur propre cœur.

     

    Objection 3 : l’église peut se tromper

    Certains questionnent la légitimité de l’autorité de l’église qui reprend un pécheur qui refuse de se repentir. [4] Si l’église n’est pas infaillible, le jugement porté envers un individu pécheur sera-t-il toujours juste ? C’est une question de la plus haute importance.

    Pour nous pencher sur la légitimité d’une telle décision émanant de l’église, il faut prendre en considération les passages clés de Matthieu 17 et 18. Ces passages traitent tout particulièrement de l’autorité confiée au royaume, ainsi que le pouvoir d’égale importance octroyé à l’église pour « lier et délier » (Matthieu 16.19 ; 18.18). Jésus ne donne pas à l’église carte blanche pour faire tout ce que bon lui semble, en espérant avoir sa bénédiction.

    En vérité, il met sévèrement en garde les églises contre l’abus de ce principe et de cette pratique. Jésus leur laisse une promesse concernant une situation bien particulière : la persévérance dans l’intégrité du corps de Christ. [5] Pour ce faire, l’Église doit posséder une certaine autorité, comme le rappellent Matthieu 16.19 ; 18.18 : la communauté doit agir conformément à la vérité des Écritures et prendre en considération les singularités de chaque situation disciplinaire. [6]

    Ainsi donc, lorsqu’une église (qu’elle soit nombreuse et influente ou qu’elle soit petite et discrète) agit selon la Parole de Dieu, son autorité est véritable, mais consentie. L’église possède sur la terre un pouvoir divinement reconnu, si du moins, celui-ci est exercé conformément aux instructions divines [7].

    L’exercice de la discipline dans l’église est donc un sujet très délicat.

    Kevin Vanhoozer résume tous ces passages en disant : « Dieu est, somme toute, le seul qui puisse juger le cœur humain. Mais l’Eglise a reçu, en même temps, le mandat apostolique de préserver la vérité et de poursuivre la sainteté. » [8]

    L’Église doit donc mettre en pratique l’autorité qui lui a été donnée par Christ avec humilité et discernement.

    La discipline d’église n’est donc pas un « avertissement » ni une « condamnation » contraignante. L’église reconnaît Dieu comme étant le seul juge de toutes choses. Ainsi donc, bien que le terme « discipline » véhicule l’idée d’un sérieuse sentence, il n’est pas marqué du sceau de la cruauté, car l’église est remplie de pécheurs faillibles. Il est pour autant nécessaire de la prendre au sérieux.

     

    Objection 4 : La discipline d’église est trop invasive

    La dernière objection que l’on fait généralement à la discipline d’église concerne l’intimité. On a souvent l’impression qu’elle va trop loin car elle “envahit” la vie privée des personnes et transforme souvent un péché privé en un spectacle public. Mettre en place la discipline, dit-on, c’est exposer la personne à une humiliation inutile sur des détails qui n’ont pas besoin d’être connus du public.

    Cette objection peut sembler légitime dans une société qui valorise l’autonomie et l’expression individuelle, mais cela va à l’encontre de la pensée biblique. La foi, c’est la mort de la fierté. Le cœur de la foi, c’est l’idée de se soumettre à l’autorité des uns et des autres. Cela signifie, concrètement, que les croyants sont appelés à se soumettre à Dieu et à la réglementation de son royaume, à l’église locale et à son leadership. [9]

    La soumission au royaume de Christ est donc une soumission au présent terrestre gouverné par son royaume, c’est-à-dire, l’église. Devenir un membre de cette nouvelle communauté d’alliance, c’est nous soumettre à la discipline divinement orchestrée au moyen de l’Église. Comme le dit souvent Mark Dever, si vous êtes chrétien, tout le monde doit pouvoir mettre le nez dans votre vie spirituelle.

    Somme toute, la discipline d’église n’est ni un manque d’amour, ni un acte invasif perpétré par des personnes mal intentionnées. Comme l’observe justement Dietrich Bonhoeffer, « Il n’existe rien de plus cruel que la tendresse qui conforte un frère dans son péché ; la sévère réprimande qui encourage un frère à se détourner de son péché, est la plus grande des compassion. [10]

    Si tel est le cas, la discipline doit être mise en place dans l’église avec humilité, douceur et compassion ; elle doit n’avoir pour but que l’amour de l’autre et la volonté de le faire se tourner vers la repentance et la vie en Christ.

     

     

    Jeremy Kimble est professeur assistant de théologie à l’Université de Cedarville, dans l’état de l’Ohio (USA). Il est également ancien et enseignant dans une église de la même ville, Grace Baptist Church. Jeremy écrit régulièrement pour le compte de nos amis de IX Marks.

     

     

    Notes et références

    [1] Cette thèse est défendue par Jeremy M. Kimble dans That His Spirit May Be Saved: Church Discipline as a Means to Repentance and Perseverance (Eugene: Wipf and Stock, 2013).

    [2] Mark E. Dever, “Biblical Church Discipline,” SBJT 4, no. 4 (2000): 29.

    [3] Bruce Ware met cette idée en lumière et la lie à la discipline d’église : “Après que Jésus a cité cette maxime « Ne jugez pas, de crainte d’être jugés », il développe des instructions précises sur les moyens d’amener un frère qui a péché à se rendre compte de son péché. N’oubliez pas son avertissement : « ôte la poutre qui est dans ton oeil, et tu verras comment ôter la paille dans l’oeil de ton prochain » (7.5). Nous oublions souvent qu’une fois la poutre ôtée de notre oeil, nous avons l’obligation d’aider l’autre à ôter la paille qui est dans le sien. En d’autres termes, Jésus veut nous utiliser aussi dans la vie des autres, afin de les aider à avancer dans la sainteté, de même qu’il utilise les autres dans nos vies pour nous faire grandir. La discipline d’église est tout simplement la structure formelle qui découle d’une pratique saine redevabilité communautaire » (Bruce A. Ware, “Perspectives on Church Discipline,” SBJT 4, no. 4 [2000]: 87).

    [4] Jeremy M. Kimble, That His Spirit May Be Saved: Church Discipline as a Means to Repentance and Perseverance (Eugene: Wipf & Stock, 2013), 135–37.

    [5] Selon Lauterbach, “il faut bien être conscient du fait que Jésus construit son église. Lorsque l’église agit conformément à sa volonté, tel que l’on peut le voir dans la Parole, il travaille par ses actions. Vous pouvez voir de quelle manière il agit, par sa main glissée dans un gant : l’Église. » Mark Lauterbach, The Transforming Community: The Practise of the Gospel in Church Discipline (Ross-shire, Scotland: Christian Focus, 2003), 201.

    [6] Voir Wray, qui affirme : “Ce texte ne dit pas que l’église est infaillible, ni même que Dieu s’oblige à réparer toutes les erreurs qu’elle a commise. Le seul fait que l’on peut établir, c’est tout simplement que le Seigneur Jésus Christ souhaite que son Église gouverne ses membres, et ce jusqu’aux mesures disciplinaires si elles s’avèrent nécessaires. » (Daniel E. Wray, Biblical Church Discipline [Carlisle, PA: Banner of Truth, 1978], 3).

    [7] Voir Roy Knuteson, Calling the Church to Discipline: A Scriptural Guide for the Church that Dares to Discipline (Nashville: Thomas Nelson, 1977), 36–37.

    [8] Kevin J. Vanhoozer, The Drama of Doctrine: A Canonical-Linguistic Approach to Christian Doctrine (Louisville: Westminster John Knox, 2005), 424.

    [9] Jonathan Leeman, Political Church: The Local Assembly as Embassy of Christ’s Rule, Studies in Christian Doctrine and Scripture (Downers Grove, IL: IVP Academic, 2016), 326–27. Voir aussi Oliver O’Donovan, The Desire of the Nations: Rediscovering the Roots of Political Theology (Cambridge: Cambridge University Press, 1999), 117.

    [10] Dietrich Bonhoeffer, Life Together (New York: Harper & Row, 1954), 107.

     

     

     

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