Charles Spurgeon sur l’alliance de grâce

Spurgeon, comme ses prédécesseurs puritains, croyait fermement à l’existence d’une alliance établie avec l’humanité rachetée, dont l’accès était disponible pour les pécheurs repentants dès après la chute (cf. Gen. 3:15).

Loin d’être un aspect purement intellectuel de sa théologie, cette doctrine le poussait à davantage adorer Dieu, et voici pourquoi :

Je ne connais aucune doctrine plus grande que celle de l’alliance de grâce. C’est l’âme et l’essence de toute poésie, et, en m’asseyant pour méditer à son sujet, je dois confesser que mon esprit a parfois été transporté de joie.

Pouvez-vous imaginer qu’avant toutes choses, Dieu ait pensé à vous ? Alors qu’il n’avait pas encore créé les montagnes, sa pensée était pour toi, pauvre petit vers informe.

Avant que les constellations magnifiques commencent à briller, que le centre de la terre ne soit fixé, et que toutes les planètes et les mondes divers ne soient faits et tournent autour de lui, Dieu avait d’ores et déjà établi son alliance…

Oh, cela ne peut pas nous enorgueillir, car il s’agit d’une vérité divine; mais cela doit nous rendre heureux.

 

 

– C.H. Spurgeon

 

 

 

 

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Guillaume Bourin est pasteur de l'Église réformée baptiste de la Trinité, à Montréal (Québec, Canada). Il s'intéresse particulièrement à l'exégèse et à l'intertextualité de l'Ancien Testament, à la théologie biblique, et à l’ecclésiologie. Guillaume est titulaire de deux masters en théologie (M.Div., Th.M., Southwestern Baptist Theological Seminary, USA) et il est actuellement candidat au doctorat à l'Université d'Aberdeen (Ecosse).